F.M.G

 

 François-Michel Gonnot 

 Député UMP de l’Oise

 

 

 

mail : gonnot2007@yahoo.fr 

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Vendredi 29 février 2008

Comme beaucoup de noyonnais, je viens de découvrir le programme du conseiller général, maire de Pont l’Evêque. J’y ai retrouvé de très nombreuses propositions qui sont dans mon propre programme. Après tout, c’est très bien, je ne doute pas ainsi qu’il votera très souvent les projets du Maire et de la majorité en conseil municipal.

Certaines propositions me laissent néanmoins pantois.

Vouloir construire, par exemple, un parking souterrain sous le collège Notre-Dame, rue des deux bornes, à deux pas de la Cathédrale, (p 7 de son programme) est un non-sens pour tous les noyonnais qui connaissent leur ville. C’est un non-sens, mais aussi une décision extrêmement dangereuse.

Tout le monde sait qu’un parking souterrain à cet endroit est impossible. Le sous-sol n’est que vestiges archéologiques et caves voûtées. Ce serait un massacre patrimonial. Tout le monde sait aussi que les automobilistes détestent enterrer leur voiture. Nous ne sommes pas à Paris ! Un tel parking coûterait cher à la commune (une dizaine de millions d’euros). Il sera donc payant et non rentable. Ce qui signifie que, comme dans toutes les villes qui ont porté ce type de projets, il faudra rendre payant le parking en surface pour payer le parking souterrain !

Toutes les villes moyennes qui ont construit des parkings souterrains ont dû instituer, tout de suite après, des horodateurs en surface. Ce n’est pas ainsi que l’on fera  venir des clients au centre ville !

Autre chose : Les Vélib. Les Vélib, c’est sympa, je suis le premier à le reconnaître. Mais ce qu’ignore mon concurrent, c’est que cela coûte très cher aux contribuables : 2.600 € par vélib et par an, pour acquérir les vélos, les entretenir et faire fonctionner le système de location. Encore une proposition pour faire rêver, mais qui ne correspond en aucun cas à la situation de notre ville !

Enfin, et j’ai gardé le plus grave pour la fin : le Maire de Pont l’Evêque veut aujourd’hui déplacer le port fluvial de Noyon à Sermaize. Adieu, pour Noyon, la taxe professionnelle ! Adieu, l’espoir de trouver un boulot pour les jeunes chômeurs de Noyon qui n’ont pas de véhicules. Adieu, les 250 clients des restaurants et cafés de Noyon qui, s’ils travaillent à Sermaize, ne viendront pas se restaurer au centre ville. Tout ceci va à l’encontre des intérêts de notre ville !

Mais, il y a plus grave. Si le Port doit être déplacé, tout simplement, il n’y aura pas de Port. Il ne faut pas mentir aux noyonnais mais leur dire la vérité ! La vérité est que l’Etat s’est engagé à payer intégralement le gros oeuvre (20 millions €) si le Port est là où VNF et la Communauté de communes l’ont proposé (avec l’accord de M. Deguise). Le déplacer, ce sont deux ans de procédures en plus, au minimum. C’est laisser le coût de la construction du port aux contribuables du noyonnais. La vérité, et le maire de Pont l’Evêque la connaît aussi bien que moi, est que l’on ne pourra pas non plus amener la voie ferrée à Sermaize. Déplacer le Port, c’est donc le tuer.

par Francois Michel Gonnot
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Lundi 25 février 2008

Hé oui surprise ! Il n'y a pas que deux frères DEGUISE sur le Noyonnais ! Il y en a un troisième, plutôt discret, n'aimant pas s'exhiber sur la place publique, n'aimant pas faire parler de lui. Mais ne pensez surtout pas que ce troisième frère ne réfléchisse pas, ne s'intéresse pas à la politique, n'a rien à dire.... Et que constate ce troisième frère ?

Les citoyens vont être appelés aux urnes pour élire une liste de conseillers municipaux qui éliront ensuite leur maire (bien sûr la tête de liste). Ce qu'attendent les noyonnais, n'est pas compliqué : ''du travail''. Alors j'espère qu'en ce beau printemps 2008, je verrai fleurir les entreprises comme les pâquerettes au printemps.

N'est-ce pas le thème principal des deux principaux candidats ? A une seule différence prés : le candidat GONNOT explique (sans promesses démagogiques, comme cela peut être dit) ce qu'il veut faire pour le Noyonnais, et a au moins le courage d'y mettre quelques chiffres. Parcourant le semblant de programme de Patrick DEGUISE, j'ai pu constater qu'il manquait cruellement de chiffres !

Comme je le dis souvent, un Etat, une région, un département, une ville, un foyer ont les mêmes critères de gestion. C'est ce qu'on appellera la balance des dépenses et des recettes. Alors j'aimerais voir plus de chiffres... Combien cela coûte, et d'où viendront les recettes ?

Si je me réfère à une des dernières recettes que le conseil général a adoptée, les 0.4 % devant servir au financement du développement des transports, je constate que les entreprises de Noyon cotisent depuis le début de l'année 2007. Et pourtant, qu'y a-t-il de changé en cette matière sur Noyon ? RIEN.

Pourtant cet argent a bien été collecté ? Où est-il parti ? Peut-être pour d'autres communes. Et bizarrement, à l'aube des élections municipales, on parle aux noyonnais de développer les transports en commun ! N'oubliez pas de dire aux noyonnais que les entreprises ont fait leur travail, et que en ce domaine, il serait bon de leur expliquer pourquoi rien n'a encore changé pour eux. Il s'agit-là d'un exemple. Il y en aurait encore beaucoup à citer…

Je veux ajouter un commentaire sur ce que j'appellerai le tempo de la campagne, et des artifices, ou stratèges utilisés pour mener à bien celle-ci.

Pour cela, un petit rappel : en 2007, nous avons élu un nouveau Président de la République pour cinq ans. Ce président, avec son gouvernement, a engagé des réformes plus que nécessaires pour sortir notre pays de son marasme économique. Comme je le disais en début de ce courrier, l’Etat est une entreprise. Le chef de l'état en est le patron, et un patron à le devoir de pérenniser son entreprise. 

Qu'est-ce que l'on constate depuis sa mandature ? Un acharnement de l'opposition sur ses réformes et sur son statut personnel. Même si ses réformes peuvent être discutées, nous avons des parlementaires pour en débattre, en l'occurrence à l'Assemblée nationale, avec les ministres de son gouvernement. Au lieu de laisser travailler ce gouvernement, à quoi assiste t-on ? Des critiques systématiques (même quand les réformes sont bonnes, on les conteste quand même). Je n'ai jamais vu un tel acharnement envers un gouvernement. Je ne dirai qu'une chose : laissez travailler ceux qui ont envie de travailler et de mener des réformes !

Mais ce qui m'inquiète le plus, c'est que les plus petites élections que sont les élections municipales dans notre Constitution dégagent le même acharnement que celui auquel j'assiste au quotidien à l'égard du gouvernement. Quelles sont les raisons qui motivent un tel acharnement ? Pour une si petite ville, débattez, proposez, innovez et arrêtez ce combat d'arrière-garde qui ne fera qu'accentuer la division des Noyonnais !

Post scriptum : lorsque l'on parle de démocratie, je ne comprends pas la position de la liste de Patrick DEGUISE qui critique la venue de citoyens, lors de ces réunions de quartier, qui apparemment ne seraient pas du même bord que son parti ! Quelle piètre conception de la démocratie. Je pensais que ces débats étaient ouverts à tous. D'autant plus que les candidats de gauche ne se gênent pas pour assister à certaines réunions de François-Michel GONNOT, et de cela, il n'en fait pas état.

J'aime ma ville. J'y suis né, et j'y habite depuis ma naissance. Moi aussi, j'aimerais que cette ville bouge. Moi aussi, j'aimerais qu'on n'y parle plus de chômage. Moi aussi, j'aimerais que chaque citoyen noyonnais soit fier de sa ville ! Pour cela, je veux un patron à la tête de cette ville. Un patron qui prenne des décisions, un patron qui ait de l'expérience, et ce patron qui dirigera ma ville devra s'appeler pour moi... François-Michel GONNOT.

par Francois Michel Gonnot
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Vendredi 22 février 2008

Et si l’on arrêtait de penser que Noyon est éloignée de tout et oubliée de tous, isolée dans le grand nord-est de l’Oise ? Si l’on voyait plutôt Noyon comme le cœur de la Picardie, dont elle est d’ailleurs le centre géographique !

Je suis persuadé que cela changerait tout ! C’est pourquoi, je veux remettre Noyon dans le circuit des grandes villes de Picardie. Je souhaite faire en sorte, très vite, que Noyon entretienne des relations nouvelles avec toutes ses villes-sœurs de la région et devienne, dans bien des domaines, un exemple.

Si je suis élu maire de Noyon, j’irai rencontrer, avant l’été, mes collègues maires des grandes villes qui nous entourent pour établir des relations régulières et si possibles de coopération avec certaines d’entre elles. Je pense à Chauny, à Roye, à Saint Quentin, à Compiègne…

Ces villes ont beaucoup à nous apporter, en matière de développement économique, de transports publics, de culture, d’aménagement urbain, d’environnement…Je pense aussi que nous pouvons leur être utile et qu’elles seront heureuses de cette nouvelle démarche. Nous pourrons peut-être aussi faire des choses ensemble, partager des stratégies, quand nos intérêts seront communs.

Il est nécessaire de montrer que Noyon est une ville ouverte et qui s’intéresse à ses voisines. Noyon ne peut plus vivre coupée de son environnement urbain. C’est aussi cela que peut, mieux qu’un autre, réussir un député-maire.

 

DEBAT LE 1er MARS SUR FR3

FR3 organisera le samedi 1er mars, à 11 heures, un débat entre les trois têtes de liste aux élections municipales de Noyon.

par Francois Michel Gonnot
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Lundi 18 février 2008

700 emplois nouveaux ont été crées dans le noyonnais ces 6 dernières années. D’autres emplois, malheureusement, ont été détruits. Nous voulons en créer 1.000 nouveaux dans les 6 ans qui viennent.

Il y a, sur la ville de Noyon, plus de 18% de chômeurs et 600 rmistes. C’est insupportable ! C’est inacceptable !

La création d’emplois et la formation seront les priorités de notre équipe. C’est d’abord une question de volonté politique !

DIALOGUER AVEC LES ENTREPRENEURS.

Nous ferons tout, d’abord, pour conforter et développer les entreprises existantes. Nous donnerons aux autres l’envie -et les moyens- de venir  s’installer à Noyon, en partenariat avec la Communauté de communes.

Nous développerons l’accueil des entreprises.

Nous ferons ouvrir à Noyon une antenne de la chambre de commerce.

Un adjoint sera spécialement chargé de la vie économique.

Un Conseil économique et social local sera créé. Il gèrera un observatoire local de l’emploi.

Nous publierons chaque année, le nombre et la liste des emplois créés.

ETRE A L’ECOUTE DES CHOMEURS.

Nous créerons, avec la Région, un centre de formation dans l’actuel collège Notre-Dame. On y préparera aux emplois du canal et aux métiers de l’environnement, du bâtiment, des travaux publics et de la logistique.

Nous voulons une Maison de l’emploi et de la formation.

Tous les chômeurs de Noyon seront reçus en mairie, en 2008, pour qu’un point précis soit fait de leur situation.

Avec la fusion de l’ANPE et des ASSEDIC, nous ferons revenir à Noyon un bureau des ASSEDIC.

REUSSIR LE CANAL ET LE PORT !

Nous réussirons le chantier du canal et nous ferons le Port fluvial. Un Monsieur Port fluvial sera désigné, dès le lendemain des élections, pour piloter le projet.

Nous convaincrons l’Etat et la Région que les chômeurs du noyonnais doivent être embauchés en priorité sur le chantier.

DE NOUVELLES ZONES D’ACTIVITES.

Nous nous battrons pour le succès de la nouvelle zone d’activités à Morlincourt et Salency, et pour le succès de la reconversion du site de Jacob Delafon.

Nous essaierons de promouvoir une zone de loisirs (hôtel, bowling, discothèque…) et une nouvelle zone artisanale.

PRIORITE AUX NOYONNAIS !

Priorité sera donnée dans les marchés de la mairie aux entreprises, aux artisans et commerçants de Noyon.

Priorité sera donnée aux noyonnais dans les embauches de la mairie.

DE MEILLEURES ROUTES.

Nous serons vigilants sur la déviation de la 32 entre Ribécourt et Noyon. Nous apporterons tous les moyens pour accélérer sa réalisation.

Nous nous battrons pour un démarrage rapide de la déviation ouest de Noyon et pour faire programmer une déviation à 2 fois deux voies entre Noyon et Chauny.

NOYON A L’AVANT-GARDE !

Avec le très haut débit, nous ferons de Noyon une vitrine technologique.

Nous donnerons à Noyon une place dans les deux pôles de compétitivité de l’Oise auxquels l’UTC participe. Nous créerons de nouvelles capacités d’accueil pour les entreprises en développement.

UN COMMERCE DYNAMIQUE.

Commerce et tourisme seront des secteurs de développement économique privilégiés. Un conseiller municipal sera délégué au commerce. Il mettra en place une véritable politique de développement du commerce, en liaison avec les associations de commerçants. Un chargé de mission sera mis à leur disposition. Noyon doit être une ville commerciale dynamique et diversifiée, à l’image de Chauny.

Nous créerons 100 nouvelles places de stationnement gratuites derrière le Chevalet.

UN TOURISME ATTRACTIF.

Une véritable politique du tourisme sera aussi élaborée sous l’impulsion d’un autre conseiller municipal délégué. Noyon doit devenir une des toutes premières destinations touristiques de Picardie. 

UNE ZONE FRANCHE.

Nous continuerons à demander une zone franche sur Beauséjour, Saint-Blaise et le Mont Saint-Siméon. Celle de Beauvais a créé 670 emplois, celle d’Amiens 1.200, et celle de Montataire 1.000 emplois !

 

par Francois Michel Gonnot publié dans :
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Vendredi 15 février 2008

Si l’on veut  vraiment doper le commerce et les entreprises noyonnaises et en attirer de nouvelles, il faut que la Chambre de commerce et d’industrie de l’Oise s’implique davantage à Noyon, voire qu’elle y ouvre une antenne permanente.

Nous allons avoir besoin, en effet, de sa présence sur place pour qu’elle participe, avec ses outils et ses moyens qui sont considérables, au soutien aux entreprises existantes et à l’accueil des entreprises que nous voulons attirer.

Cela dit, pour qu’elle vienne à Noyon, la CCIO doit y trouver son intérêt, sachant qu’elle ne peut pas être partout dans le département.

C’est pour évoquer ces questions que j’ai longuement rencontré à Beauvais, ce vendredi, le Président Jacky Lebrun, le directeur général de la CCIO , M. Marc Amaudry, et Philippe Porcel, membre du bureau et dynamique Président de l’ADENO.

Nous avons longuement parlé du canal Seine-nord et du Port fluvial de Noyon. J’ai proposé que la CCIO devienne acteur, avec la Ville et la Communauté de communes, du futur Port fluvial de Noyon. Nous pourrions également ouvrir la porte à un industriel ou à un investisseur portuaire privé qui apporterait des financements, dans le cadre d’une société d’économie mixte.

Le président Lebrun m’a dit tout l’intérêt qu’il porte à ce projet, essentiel pour le développement économique du nord-est du département. Rappelons que la CCIO gère déjà le port de Creil.

Je pense aussi que la Ville de Noyon a besoin de la CCIO pour renforcer son dispositif de formation qui est trop faible. Je propose, dans mon programme municipal, d’ouvrir un centre de formation pour les jeunes et les chômeurs dans les locaux de l’actuel collège Notre-Dame.

La Région Picardie , avec qui nous sommes déjà en relation pour ce projet, nous a donné quelques pistes que nous explorons actuellement. Cela dit, le projet envisagé avec la Région n’occupera pas les 18 salles de cours disponibles rue des deux Bornes. Je souhaite que quelques-unes d’entre elles puissent accueillir, à l’année, des formations de la CCIO et également une annexe de la CCIO. Là aussi, le Président Lebrun s’est dit très intéressé par cette perspective. 

Si l’on veut vraiment changer les choses à Noyon, notamment en termes d’accueil d’entreprises nouvelles et de créations d’emplois, il faut changer de méthode. Il faut, comme le font les autres grandes villes, aller chercher les partenaires, les alliés, les opportunités partout, à Beauvais, à Paris, à Roissy, à Amiens, à Lille, partout. C’est ce que j’ai commencé à faire.

On devrait voir très vite, après les élections, les premiers résultats de cette nouvelle politique…

 

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Lundi 11 février 2008

Je viens de recevoir de Philippe Marini, sénateur-maire de Compiègne, le message suivant adressé aux habitants de Noyon :

« Le 9 mars, les Noyonnais vont choisir l’équipe qui présidera aux destinées de la ville pour les six années qui viennent. Parmi les listes qui vous sont proposées se trouve celle menée par mon ami François-Michel Gonnot.

« Pendant près de 20 ans, François-Michel Gonnot a été à mes côtés à la mairie de Compiègne. J’ai pu apprécier sa détermination, son efficacité, son dévouement pour nos administrés. Ce n’est pas pour rien d’ailleurs qu’il a réuni sur son nom, en juin dernier, le vote de 75% des Compiègnois du canton nord.

« Homme de terrain, proche et disponible, c’est aussi un élu qui maîtrise parfaitement ses dossiers. Son statut de député et ses nombreux contacts sont des atouts précieux dont il a longtemps fait bénéficier Compiègne.

« Aujourd’hui, à l’appel de Pierre Vaurs et de ses amis noyonnais, il a décidé de vous apporter son talent, son expérience, son énergie et son enthousiasme.

« Je sais qu’il est très attaché à Noyon. Il connaît parfaitement votre ville pour l’avoir servie avec passion en tant que député. Désormais, il veut lui donner plus encore.

« François-Michel Gonnot a été un excellent maire-adjoint de Compiègne. Il sera un excellent député-maire pour Noyon ! »

 

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Jeudi 7 février 2008

Il faut dynamiser le commerce de centre ville de Noyon. C’est un impératif. La ville et l’Etat se sont dotés depuis peu d’un instrument que l’on appelle le FISAC. Il s’agit en fait, d’une ligne budgétaire que se partagent l’Etat et la mairie et qui comporte un certain nombre d’actions possibles pour soutenir et développer le commerce.

Mais cela ne suffira pas. Pour qu’un centre ville soit animé et dynamique, il faut d’abord que les gens puissent y venir. C’est pourquoi, je veux des transports publics dans la ville. Ils permettront aux habitants des quartiers sans voiture de venir aussi souvent qu’ils le veulent en centre ville, comme à la gare ou à l’hôpital. Je souhaite aussi que la Communauté de communes se décide enfin à mettre en place un autre réseau de transport entre, cette fois, les villages du noyonnais et Noyon. Cela amènera davantage de clients en centre ville. Une gare routière permettra les correspondances. 90.000 personnes empruntent les bus publics à Chauny et dans les environs immédiats. Cela explique en grande partie le dynamisme commercial de notre ville voisine.

Mais il faut plus encore. Il faut que l’on puisse circuler et stationner au centre de Noyon, ce qui est aujourd’hui difficile à certaines heures. Quand les automobilistes tombent dans les embouteillages et tournent en rond pour trouver une place, ils s’échappent vers les centres commerciaux périphériques. 

Il faut donc de nouvelles places de stationnement gratuites en centre ville. Notre liste propose d’en créer 100, derrière le Chevalet, dans le cadre de l’aménagement d’un nouveau petit quartier, suite au déménagement de l’actuelle gendarmerie et à la reconstruction de l’école Weissenburger.

Il faut enfin que le commerce de centre ville offre tout ce qui est nécessaire aux consommateurs de Noyon et du canton. Ce qui n’est pas le cas actuellement. Comme dans beaucoup de villes moyennes qui ont des centres commerciaux en périphérie, Noyon voit peu à peu disparaître les magasins alimentaires. C’est pourquoi, je propose l’étude et la création d’un marché alimentaire couvert en centre ville, comme Chauny a, encore une fois, su le faire pour faire « tourner » ses commerces toute la semaine.

Il n’est pas question bien sûr que ce marché concurrence les magasins alimentaires existants. Le marché couvert, qui serait ouvert tous les jours, ne pourrait accueillir que des commerces alimentaires qui n’existent plus aujourd’hui en centre ville (poissonnerie, fromagerie, fruits et légumes, torréfaction, etc…). J’ai déjà quelques idées sur des locaux qui pourraient convenir. La ville pourrait les acquérir et proposer aux commerçants de Noyon existants une priorité pour s’y installer en complétant ou en diversifiant là leur activité, sous forme d’une location raisonnable. Si l’on ne trouvait pas assez de candidats, la mairie pourrait alors s’adresser aux commerçants non sédentaires du marché.

Je lance ici l’idée et je propose, dès le lendemain des élections, que la ville en débatte en profondeur avec l’association des commerçants AVENIR. Je ne doute pas que nous saurons trouver ensemble les meilleures solutions pour réveiller le commerce du centre ville et trouver des réponses qui ne doivent gêner personne mais profiter à tous.

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Mercredi 6 février 2008

Je n’ai aucune leçon de démocratie et de républicanisme à recevoir de quiconque, même pas de la LICRA. D ’abord, parce que j’ai toujours soutenu ses combats d’hier dans l’Oise et au niveau national. Ensuite, parce que tout le monde sait que j’ai toujours combattu le FN et ses idées, et affronté depuis 25 ans tous ses divers candidats à toutes les élections.

Que la LICRA de l’Oise veuille soutenir le candidat socialiste à Noyon, c’est son choix. Mais qu’elle ne se serve pas de moi et de mes colistiers pour justifier cette prise de position pour le moins surprenante et contraire à ses traditions de neutralité politique.

Moi, j’ai un devoir aujourd’hui, c’est de réconcilier Noyon avec son histoire récente. Je veux tourner la page des querelles du passé dans une ville qui en a trop souffert et qui désormais a besoin de cohésion pour sortir de la crise. 

Tout le monde connaît Madame Janine Guelbone à Noyon. C’est une militante gaulliste de toujours. Adhérente au RPF du Général de Gaulle, puis au RPR de Jacques Chirac, fondatrice de l’Amicale des anciens gaullistes, elle s’est égarée un moment, avec quelques autres et pour des raisons très locales, sur une liste du Front National dont elle a très vite démissionné, après avoir compris de l’intérieur la vraie nature des dirigeants locaux de l’extrême droite. Elle a aussitôt rejoint sa famille d’origine puis Nicolas Sarkozy.

La mettre au pilori, comme cherche à le faire aujourd’hui la LICRA , c’est refuser le pardon et cultiver la haine vis-à-vis d’une partie de l’électorat. Je ne tomberai pas dans ce piège.

Je veux que les noyonnais se réconcilient les uns avec les autres. Je veux rassembler notre ville dans toute sa diversité, de la droite, au centre et à la gauche modérée, sur une base claire, autour d’un projet ambitieux et réaliste.

Tous les gens honnêtes et de bonne volonté sont les bienvenus dans ce combat. 

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Lundi 4 février 2008

« Une Dream Team, une équipe de rêve, pour Noyon ». C’est ainsi que l’un de mes colistiers qualifiait la liste ENSEMBLE POUR NOYON que j’ai présentée dimanche à la presse.

Le mot est excessif, et il ne s’agit pas de faire rêver, mais de gagner et demain de gouverner la ville. Mais l’expression reflète la motivation de toute l’équipe.

Cette équipe comporte 20 nouveaux candidats sur 33 (soit plus de 60%). Elle a une moyenne d’âge de 51 ans et représente tous les quartiers de notre ville et toutes les sensibilités politiques, de la droite au centre et à la gauche modérée.

C’est une équipe renouvelée et d’ouverture. Elle est soudée et cohérente autour d’un projet ambitieux et réaliste qui veut changer et faire bouger Noyon.

En voici la composition complète et dans l’ordre de présentation :

  1. François-Michel Gonnot, 58 ans, député de l’Oise.
  2. Sophie Moressée-Pichot, 45 ans, médaillée olympique.
  3. Gérard Deguise, 60 ans, Premier adjoint sortant.
  4. Corine Masanet-Bridoux, 39 ans, secrétaire, maire-adjointe sortante.
  5. Bruno Pommier, 46 ans, maire-adjoint sortant.
  6. Nadine Crétey, 44 ans, masseur kinésithérapeute.
  7. Bruno Carquillat, 55 ans, chef d’entreprise.
  8. Catherine Poggioli-Segoni, 52 ans, maire-adjointe sortante.
  9. Bernard Pachocinski, 66 ans, maire-adjoint sortant et retraité.
  10. Jeanine Guelbone, 68 ans, ancienne restauratrice.  
  11. Pierre Lecomte, 70 ans, retraité de l’Equipement.  
  12. Véronique Rogez, 49 ans, médecin du travail. 
  13. Rachid Bousfiha, 44 ans, chirurgien.  
  14. Karine Prugneaux, 34 ans, gérante d’auto-école. 
  15. Bouyagui Doucouré, 57 ans, syndicaliste.  
  16. Marie-Françoise Grelle, 58 ans, secrétaire de direction. 
  17. Arnaud Thorel, 21 ans, étudiant.   
  18. Elisabeth Benoit, 45 ans, agent administratif. 
  19. Noël Samson, 52 ans, cadre commercial.  
  20. Nicole Rabeau, 66 ans, retraitée.  
  21. Cyrille Tchamba, 28 ans, Président d’Egalité plus. 
  22. Catherine Rousseau, 36 ans, mère de famille.
  23. Léonard Mortellier, 70 ans, retraité.
  24. Micheline Miot, 61 ans, ancienne commerçante.
  25. Jessy Warzinski, 30 ans, agent administratif.  
  26. Manon Maison, 54 ans, agent administratif. 
  27. Jeannick Schultz, 42 ans, garagiste.
  28. Marie-Paule Cardey, 54 ans, hôtesse de l’air. 
  29. Philippe Llose, 56 ans, médecin ORL. 
  30. Valérie Pachocinski, 38 ans, cadre d’entreprise.
  31. Lucien Djani, 59 ans, journaliste. 
  32. Claudine Gardino, 61 ans, retraitée.
  33. Michel Vallez, 75 ans, ancien commerçant.
par Francois Michel Gonnot publié dans :
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