F.M.G

 

 François-Michel Gonnot 

 Député UMP de l’Oise

 

 

 

mail : gonnot2007@yahoo.fr 

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Lundi 28 avril 2008

J’ai été reçu ce matin avec le député de Senlis, Christian Patria, le sénateur-maire de Compiègne, Philippe Marini, et le maire de Senlis, Jean-Christophe Canter, par le Ministre de la Défense.
Voici le texte du communiqué de presse que nous avons rendu public à l’issue de notre rencontre avec Hervé Morin :
« Le Ministre nous a rappelé les grandes lignes de la réforme des Armées qui seront rendues publiques dans quelques semaines, après la remise du Livre blanc au Président de la République. Il nous a également confirmé le calendrier  de la réforme. A savoir, remise du livre blanc fin mai, arbitrages par le Président début juin et, à partir du 19 juin, annonce des restructurations locales.
« Les élus de l’Oise ont redit au Ministre leur attachement à la présence militaire dans le département. Ils ont insisté sur la place importante que l’Armée joue dans l’Oise depuis des siècles et sur le poids économique vital que pèsent les installations et les personnels militaires dans des villes comme Compiègne, Creil, Senlis ou encore Noyon. « Le Ministre et les élus sont convenus de rester en relation étroite dans les semaines qui viennent. Les élus, de leur côté, ont décidé de créer un groupe de liaison permanent avec le cabinet du Ministre pour suivre l’évolution de la situation et réagir si nécessaire ». 

ET LE RMT ?
Pour être franc, je ne suis pas très optimiste sur l’avenir à Noyon du Régiment de Marche du Tchad. Je pense même que la cause est entendue si nous restons, comme cela, à ne rien faire et à nous regarder en chiens de faïence.
Il faut dorénavant que nous adoptions les uns et les autres une attitude plus offensive et plus constructive.
Premièrement, J’ai proposé au Ministre de la Défense de me recevoir à nouveau, courant mai, avec le maire de Noyon. Le Ministre a accepté.
Deuxièmement, je me propose de rencontrer, avant la fin du mois de mai, le Président de la République pour plaider la cause de Noyon et faire un certain nombre de propositions dans le cadre de la réforme des Armées.
Troisièmement, j’ai suggéré au maire de Noyon qui l’a accepté que nous préparions ensemble, dans cette optique, une sorte de « Livre blanc pour que l’Armée reste et se développe à Noyon ».
Dans ce document, nous expliquerions au Président et au gouvernement les conséquences catastrophiques pour le noyonnais du départ du RMT. Nous proposerions quelques solutions alternatives. Enfin, nous demanderions de justes compensations, si ces solutions alternatives devaient ne pas être retenues.

par Francois Michel Gonnot
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Lundi 28 avril 2008

Pour nous, occidentaux, les Chinois sont toujours complexes à comprendre et souvent très surprenants dans leurs réactions.

Ainsi, pour marquer leur mécontentement face aux manifestations qui se déroulent un peu partout dans le monde au passage de la flamme olympique, ont-ils décidé de cibler la France et de boycotter les 120 hypermarchés Carrefour de Chine.

Le plus surprenant est que ces 120 hypers ne vendent (à 98%) que des produits chinois. En clair, les Chinois se boycottent eux-mêmes et tout cela ne fait pas, au bout du compte, mal à grand monde…

Ce qui pourrait faire très mal à la Chine par contre c’est si nous, Français, nous décidions de boycotter les produits chinois en représailles.

Mais çà, personne n’y a pensé, ou du moins personne n’a osé encore l’évoquer…

par Francois Michel Gonnot
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Jeudi 24 avril 2008

Depuis que Patrick Deguise a été élu maire de Noyon et président de la Communauté de communes, ont préféré partir, ont été sommés de partir ou ont été mis au placard :

A la mairie :

- Marc Sandras, directeur général adjoint ;

- Pierre Kirtz, directeur général des services techniques ;

- Claude Lebon, directeur du service social ;

- Christine Cadours, directrice du service culturel ;

- Hassan Manda, responsable des animateurs de quartiers ;

A la Communauté de communes :

- Patrick Paraskévas, responsable du service économique ;

- Jessy Warzinski, agent au service économique ;

- Lucien Djani, rédacteur du journal de la Communauté.

Cette liste, non exhaustive, sera régulièrement actualisée…

 

UNE NOUVELLE TAXE

Il n’aura pas fallu attendre longtemps pour que le socialiste Patrick Deguise augmente les prélèvements fiscaux sur les ménages des communes des cantons de Noyon et de Guiscard. Il a fait voter ce mardi par les élus de la Communauté de communes du Pays noyonnais un impôt supplémentaire de 320.000 euros pour payer l’enlèvement des ordures ménagères. Soit 10 euros par habitant et 25 euros par ménage. Merci pour le pouvoir d’achat des noyonnais, M. Deguise !

 

LE MEPRIS DE LA DEMOCRATIE

Le premier numéro du Dossier noyonnais de l’ère socialiste vient de sortir ! Le maire  y apparaît six fois en photos mais, comme par hasard, on a oublié de demander à l’opposition son article habituel, alors que la loi l’oblige, comme elle oblige la majorité à laisser l’opposition s’exprimer sur le site internet de la ville.

Après avoir raflé tous les postes et rien laissé à l’opposition dans les organismes où la ville est représentée, après avoir fait le lit du FN à la Communauté de communes, le maire socialiste veut bâillonner son opposition.

Quel mépris pour la moitié des noyonnais qui n’a pas voté pour la gauche !

par Francois Michel Gonnot
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Lundi 21 avril 2008

En demandant, il y a une semaine, à ce que le représentant de la France à l’Eurovision, Sébastien Tellier, chante en français et non pas en anglais, je ne pensais pas me retrouver au milieu d’un énorme buz (intraduisible en français : disons, une énorme bulle médiatique). Plus de quarante interviews en trois jours !

Les médias du monde entier se sont fait l’écho de mon coup de gueule. Même le sacro saint Times de Londres a consacré à cette affaire une page entière, dans laquelle il se rie bien sûr d’une France qui abandonne sa langue pour tenter de gagner l’Eurovision.

La fréquentation de mon blog a explosé. J’ai reçu des courriers du monde entier. Mes boites de courriel ont été saturées. Toutes les associations francophones de la planète ont applaudi et me l’ont fait savoir. Partout dans la rue on m’aborde pour m’encourager…

Bien sûr, des grincheux ont cru devoir rappeler qu’il y avait des choses plus importantes dont je ferai bien de m’occuper. J’en conviens certes. Mais, vu les réactions que j’ai provoquées et les passions que j’ai soulevées, je sais que j’ai touché quelque chose d’important.

Il y a une corde sensible dans le coeur des français et dans celui des 200 millions de francophones qui peuplent la planète. Cette corde sensible, c’est notre attachement à la langue française, à notre culture, à notre musique. Tout renoncement est coupable et doit être dénoncé : voilà pourquoi et comment mon simple coup de gueule est devenu une affaire nationale !

Une canadienne m’écrivait il y a quelques jours : «Bravo, Monsieur Gonnot. N’oubliez jamais que si vous, Français, ne défendez plus votre langue et votre culture, personne d’autre ne le fera à votre place ».

Voilà d’ailleurs pourquoi nous avons au gouvernement un Ministre de la francophonie. Voilà pourquoi la France dépense chaque année des milliards d’euros pour financer des lycées français à l’étranger, des salles de spectacles, des expositions d’art français, des bibliothèques… Voilà pourquoi, aussi, on ne pouvait pas laisser passer la bévue de France 3 sur l’Eurovision.

Je me réjouis, en tout cas, qu’à l’avenir les représentants de la France à l’Eurovision interprèteront leurs chansons en français. La Ministre de la culture et de la communication m’a promis de faire changer le règlement de la sélection française. L’usage du Français sera, à partir de 2009, l’un des critères obligatoires de sélection pour l’Eurovision.

Il n’y pas de petits ou de grands combats, il n’y a que des causes justes.

 

A LA DEFENSE

Mon installation à la Commission de la Défense et des forces armées de l’Assemblée Nationale est effective depuis le 17 Avril : http://www.assemblee-nationale.fr/13/tribun/xml/organe.asp?id_organe=xml/organes/59046.xml

par Francois Michel Gonnot
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Mardi 15 avril 2008

Je viens de déposer une question écrite à l’Assemblée nationale à l‘attention de la Ministre de la culture et de la communication à propos du concours de l’Eurovision de la chanson qui se déroulera le 24 mai prochain.

Ce concours a été créé en 1956, et pour la première fois depuis plus d’un demi-siècle, la France sera représentée par un chanteur, Sébastien Tellier, qui interprétera une chanson en anglais !

Ce choix a été fait par France 3. Je dois dire qu’il me choque et je ne suis pas le seul, à en juger par le courrier que je reçois. Je ne comprends pas comment France 3, qui appartient au service public, a pu renoncer ainsi à défendre notre langue devant des centaines de millions de téléspectateurs du monde entier.

Ce choix est d’autre part un très mauvais signe adressé par notre pays à toute la communauté francophone et va à l’encontre de tous les discours officiels sur l’importance de défendre la francophonie face à l’impérialisme de l’anglais.

En conclusion de ma question, je demande à Madame Christine Albanel de m’indiquer les démarches que le gouvernement va entreprendre auprès de France 3 et de l’Eurovision pour qu’une chanson interprétée en français représente la France au concours de l’Eurovision, le 24 mai prochain.

 

Pour protester, on peut écrire à Patrick de Carolis, PDG de France-Télévision, 7 Esplanade de France, 75017-PARIS

par Francois Michel Gonnot
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Lundi 14 avril 2008

Je revois, à sa demande, le Ministre de la Défense, Hervé Morin, le lundi 28 avril prochain. Je l’avais déjà rencontré le 22 janvier à propos du RMT. Nous étions alors convenu de nous revoir après les élections municipales.

J’espère que, d’ici-là, le maire socialiste de Noyon m’aura fait savoir quelle est sa stratégie pour tenter de sauver le régiment. J’avais posé la question pour la première fois le 20 mars dernier. Depuis, j’attends…

J’ai appris d’autre part qu’un document interne à l’Etat-major de l’Armée de terre évoquerait le départ du Régiment de Marche du Tchad pour Colmar en 2011. Le 1er Régiment d’infanterie de Marine quitterait, lui, Laon-Couvron en 2012.

par Francois Michel Gonnot
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Jeudi 10 avril 2008

Voici la lettre que je viens d’envoyer au Président de la République avec une dizaine d’autres députés concernés par la future réforme des Armées.
Nous avons également demandé à être reçu par Nicolas Sarkozy.

 

« Monsieur le Président de la République,

 

« Nous, parlementaires, membres de la majorité, venons vous alerter sur les conséquences des mesures contenues dans le Livre blanc sur la défense nationale. Si les suppressions de régiments et les abandons de garnisons annoncés venaient à être confirmés ces prochaines semaines et mis en œuvre d’ici la fin de nos mandats, nos territoires seraient lourdement et injustement impactés.

« La plupart de nos régiments emploient aujourd’hui plus d'un millier de militaires et de personnels civils. Si l'on ajoute à ce chiffre le nombre d'emplois indirects générés, leur suppression constituerait pour nos régions un drame sans commune mesure avec les restructurations industrielles qui ont émaillé l'actualité récente (Arcelor-Mittal à Gandrange, Kléber à Toul, Smoby en Franche Comté, etc.)

« Ces fermetures seraient d'autant plus difficilement explicables qu'elles trouveraient leurs origines dans des décisions venant d'un gouvernement que nous soutenons sans fléchir.

« Si nous adhérons de longue date à la nécessité de conduire la réforme historique de nos politiques publiques, nous estimons en revanche que certains territoires doivent sans doute être ménagés dans ce grand mouvement de rationalisation de la présence et de l’action publiques. Ainsi, à titre d’exemple, l’est de la France, premier touché par ce redéploiement des moyens de l’armée de terre, peut-il payer un si lourd tribut, ne serait-ce qu’au regard de l’effort historique qu’il dut consentir tout au long du 20ème siècle pour défendre le pays en première ligne ? De ce tissu d’implantations militaires est née une culture de l’enracinement territorial des armées, de leur participation à la vie économique, de leur poids démographique. Il en va de nos familles, de nos écoles, de nos commerces et de nos entreprises. Si la situation géopolitique a bel et bien évolué, doit-on pour autant opérer de tels sacrifices ?

« Nous nous interrogeons également sur les logiques économiques des regroupements actuellement à l’étude. Nous ne sommes pas convaincus que le regroupement de plusieurs régiments sur des lieux uniques sera générateur d'importantes économies, d'autant qu'il faudra sans nul doute réinvestir pour constituer ces nouveaux pôles militaires, et brader conjointement une part des équipements actuels pour lesquels nous avons déjà beaucoup investi…

« Dans cet esprit, nous en appelons à votre bon sens et à votre souci d'éviter la généralisation de drames humains et économiques à grande échelle. Si les informations publiées dans la presse se révélaient fondées, la restructuration de notre système de défense entraînerait des conséquences bien plus lourdes que certaines réformes nécessaires mais souvent douloureuses que le gouvernement a engagé, notamment celle de la carte judiciaire.

« Si, comme l’a rappelé votre Ministre de la Défense,  l’armée n’a pas vocation à faire de l’aménagement du territoire, elle n’est pas davantage appelée à déserter, en temps de guerre comme en temps de paix.

« Nous vous remercions pour la suite que vous donnerez à cette démarche et vous prions de croire, Monsieur le Président de la République, en notre très haute considération ».

 

par Francois Michel Gonnot
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Jeudi 10 avril 2008

Je n’ai pas voté le projet de loi relatif aux OGM. Je n’ai pas voté contre non plus. J’ai préféré m’abstenir. Je m’explique : jamais, je n’ai connu de telles pressions exercées sur les parlementaires. Jamais, je n’ai vu non plus un ministre faire en séance le jeu de l’opposition plutôt que celui de sa majorité. Je n’ai pas réussi, enfin, à voir très clair sur le bilan des OGM en Amérique latine et plus particulièrement en Argentine où les cultures OGM sont en place depuis plus de dix ans.

J’ai donc préféré m’abstenir sur ce projet de loi, au nom du principe de précaution.

Je reconnais néanmoins qu’il représente un progrès, même s’il ne règle pas tout. Ce projet de loi met fin à dix années de non-dits et de laisser-faire. Tous les gouvernements et toutes les majorités, jusqu’à présent, avaient préféré reculer.

Ce texte n’est ni pro, ni anti OGM : il a pour but de combler un vide juridique et surtout, de fixer des règles claires et équilibrées. Il s’appuie sur des principes de bon sens : renforcement des capacités d’expertise, transparence totale, responsabilité…

Enfin, il faut sortir de la polémique autour du maïs transgénique MON 810 : le gouvernement a fait jouer la clause de sauvegarde et il a interdit sa mise en culture en France. Plusieurs pays européens ont soutenu notre initiative. La Commission européenne a engagé une nouvelle expertise de cet OGM. Cette question est donc tranchée. Le débat parlementaire n’est donc pas un débat pour ou contre le maïs MON 810, ce n’est pas un débat pour ou contre MONSATO. C’est un débat sur la gouvernance des OGM qui n’a rien à voir avec la polémique stérile entre « les pros » et « les antis ».

► Le France se dote d’un dispositif parmi les plus protecteurs au monde 

Le texte garantit « la liberté de consommer et de produire avec ou sans OGM, sans que cela nuise à l’intégrité de l’environnement et à la spécificité des cultures traditionnelles et de qualité dans le respect des principes de précaution, de prévention, d’information, de participation et de responsabilité ».

Les parcs nationaux et les parcs naturels régionaux pourront exclure les cultures OGM avec l’accord de l’ensemble des exploitants agricoles et une fois que cela aura été inscrit dans la charte du parc. Sur ce point, le texte va aussi loin que le permettent les règles communautaires. La France suit ainsi l’exemple du Portugal qui a introduit une disposition comparable.

L’Institut national de l’origine et de qualité et les organismes de défense  pourront demander aux pouvoirs publics un renforcement des mesures de coexistence pour mieux protéger encore les AOC.

Enfin, le texte met en place un nouveau régime de responsabilité : en s’appuyant sur des critères clairs et objectifs, il permettra une couverture de tout risque de conflit d'intérêt entre filières. Il s’agit d’une avancée majeure surtout si l’on compare avec la situation de flou juridique qui prévaut depuis dix ans.

► Ce texte renforce et améliore considérablement nos capacités d’expertise

Un Haut conseil des biotechnologies est créé. Il rassemble des compétences jusqu’alors dispersées (commission du génie biomoléculaire, commission du génie génétique …). L’objectif est que le pouvoir politique dispose d’avis plus pertinents et que la France puisse mieux faire entendre sa voix au  niveau européen.

Le Haut Conseil aura un comité scientifique aux compétences très diversifiées et un comité économique, éthique et social. Ces avis seront systématiquement rendus publics et ils feront état des positions divergentes afin que les décisions soient prises dans un climat de transparence et de confiance.

Le Haut conseil des biotechnologies pourra être saisi par n’importe quel citoyen par l’intermédiaire d’un député ou d’un sénateur ou bien  par des associations de protection des consommateurs ou de l’environnement, et non pas seulement par les pouvoirs publics.

Le Haut conseil sera soumis à des règles de déontologie qui garantiront l’indépendance de ses membres et l’impartialité de ses avis.

Le texte améliore la transparence et la protection juridique des agriculteurs

A l’heure actuelle, l’information sur les cultures d’OGM n’est disponible qu’à l’échelle des cantons. On se trouve ainsi dans une situation totalement paradoxale : un maire ne peut même pas savoir si des OGM sont cultivés sur le territoire de sa commune !

Le projet de loi corrige cette situation et garantit une information à la parcelle près. Les préfectures seront chargées de diffuser cette information, par tous les moyens appropriés, y compris la mise en ligne sur Internet. 

En contrepartie, le projet de loi renforce la protection de tous les agriculteurs : ceux qui cultivent des OGM avec la création d’un « délit de fauchage », et ceux qui préfèrent travailler sans OGM avec, enfin, la définition des règles de coexistence entre les cultures.

► Le texte donne à la France les moyens de se porter en tête de la recherche sur les biotechnologies  

Le projet de loi comporte un chapitre entièrement consacré à la recherche et au développement qui confirme l’engagement du gouvernement envers les biotechnologies et en particulier la génomique végétale. Le Premier ministre a déjà annoncé que les crédits consacrés à ce secteur seraient multipliés par trois sur les trois prochaines années.

Par ailleurs, le texte encadre et organise de manière très rigoureuse les essais d’organismes génétiquement modifiés qu’ils se déroulent en milieu confiné ou en plein champ. Il crée, enfin, les conditions propices à une recherche au meilleur niveau sur les OGM en France, en toute sécurité.

par Francois Michel Gonnot
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Mercredi 9 avril 2008

Le Festival des Associations qui se déroule traditionnellement à Noyon et qui devait avoir lieu le dimanche 4 mai prochain a été ajourné.

Le Conseil général de l’Oise n’a pas tenu ses promesses de subvention en 2007 et n’a, à ce jour, rien voté pour 2008.

Les Centres sociaux et ruraux de Guiscard et Lassigny et le Centre social de Noyon, organisateurs de la manifestation, ont préféré ajourner. Ca commence bien…

par Francois Michel Gonnot
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Mercredi 9 avril 2008

Le Régiment de Marche du Tchad c’est :

1.260 familles qui vivent dans le noyonnais ;

500 ou 600 enfants dans les écoles 

(soit l'équivalent de 20 classes);

Le premier employeur du noyonnais ;

1.260 feuilles de paye tous les mois ;

3 millions d’euros injectés mensuellement dans l’économie locale;

Des centaines de propriétaires immobiliers ;

Des dizaines d’entreprises qui travaillent pour le régiment ;

Plus d’un millier d’emplois induits ;

Le noyonnais ne supporterait pas

économiquement et socialement le départ du RMT.

Défendre le RMT à Noyon, c’est défendre l’avenir du noyonnais !

par Francois Michel Gonnot
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