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F.M.G

 
 
 François-Michel Gonnot 
 Avocat
 Député honoraire
 
 

mail : gonnot2007@yahoo.fr 

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14 mars 2008 5 14 /03 /mars /2008 09:43

Pas un mot, dans le programme du candidat socialiste, sur le Centre hospitalier de Noyon ! Pas un mot. Son avenir est pourtant fragile et incertain. Le prochain maire, qui présidera de droit son Conseil d’administration, devra avoir sur ce dossier une politique claire et ferme, en partenariat avec la direction et le personnel hospitalier, et l’ARH (l’Autorité régionale de l’hospitalisation).

L’hôpital de Noyon est effectivement, et malgré ses 2.000 opérations chirurgicales et ses 520 naissances par an, un petit hôpital dans le système hospitalier français. Si l’on veut garder un large éventail et une qualité irréprochable de soins, il faut qu’il puisse s’appuyer sur un centre hospitalier plus important.

L’ARH avait pensé, un moment, fusionner l’hôpital de Noyon avec celui de Chauny pour leur permettre d’atteindre une taille critique. Le seul problème était que le projet aurait abouti à ne faire qu’un seul établissement qui, en fait, aurait trouver son siège à Chauny. Noyon aurait perdu son hôpital et sa maternité.

Le candidat socialiste avait, à l’époque, défendu cette solution que j’avais violemment combattue avec Pierre Vaurs. Grâce a Xavier Bertrand, alors Ministre de la Santé, nous avions tué le projet et le Ministère avait demandé un rapprochement de l’hôpital de Noyon avec celui de Compiègne. C’est ce travail complexe qui est actuellement en cours.

Le candidat socialiste à la mairie a remis en cause, il y a quelques semaines, ce rapprochement et relancé le projet de fusion avec Chauny. Cette attitude est irresponsable puisqu’elle revient à faire fermer l’hôpital de Noyon.

Avec un maire PS, l’hôpital de Noyon serait coupé du Ministère de la Santé et de Compiègne. Le rapprochement des deux hôpitaux serait compromis, au profit d’un projet de fusion avec Chauny qui serait la pire des solutions dont ne veut pas le Ministère de la Santé.

En votant, dimanche, les noyonnais vont donc aussi décider de la survie de leur hôpital et de leur maternité.

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Published by Francois Michel Gonnot
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Florence Soriano-Gafiuk 30/05/2008 23:59

Pétition de soutien au 57 ème Régiment d'Artillerie de Bitche.

Sur le plan économique comme sur le plan humain, la dissolution annoncée du 57 ème RA aura des conséquences très graves pour le pays de Bitche. C'est pourquoi, nous vous invitons à nous rejoindre sur le blog de soutien :

http://sos-bitche.over-blog.fr

Signez et faites signer la pétition !
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Le "chant des adieux" est une petite pièce composée par mes soins pour évoquer le désarroi et les drames qui découlent du projet de dissolution du 57 ème RA, mais surtout la détermination et la force d'hommes et de femmes décidés à se défendre.

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François : Monsieur le Président, cette petite visite me rappelle votre passage éclair sur le site de Gandrange. "Visite présidentielle, visite providentielle..." et finalement, bien des déconvenues à la clef !...
Sarko : Mais c'est tout de même extraordinaire, cette façon de tout déformer ! A Gandrange, j'ai fait des déclarations précises, des promesses claires ! Je me suis engagé solennellement à prendre en charge les investissements nécessaires au redressement de cette entreprise et...
François (lui coupant la parole) : Vous l'avez dit et vous n'en pensiez pas un mot ! Vous-même savez bien que Bruxelles interdit formellement ce genre d'initiatives. Vous avez froidement mené ces gens en bateau (et pas celui de Vincent Bolloré !), et vous êtes venu en faire autant ici !
Sarko : Oh, mais pas du tout ! On ne pourra pas me reprocher de ne pas tenir des promesses faites devant vous, parce que..., comment vous dire cela...
François : Parce que vous ne prendrez même pas la peine de nous en faire, n'est-ce pas ? L'affaire est pliée, et on n'en parle plus !
Sarko (mielleux) : Il faut savoir s'adapter aux réalités économiques... Il faut que chaque français fasse des efforts pour que notre pays reste compétitif...

François : De notre point de vue, ce sont toujours les mêmes français qu'on presse de faire des efforts ! Nous sommes égaux devant l'effort, Monsieur le Président, mais comme disait Coluche, il y a des gens qui sont "moins égaux que les autres" !! ...

Sarko : Allons, Monsieur François, le pays de Biche n'est pas si mal loti !

François : De Bitche, Monsieur le Président ! Le Pays de BITCHE !!!

Sarko : Ne jouez pas sur les mots ! Vous ne pouvez pas demander à l'Etat de maintenir des garnisons pour vous protéger contre des dangers qui n'existent plus !

François : Monsieur le Président, c'est nous au contraire qui avons protégé l'Etat au cours des dernières décennies. Nos pères ont été en première ligne des combats, nos maisons ont été bombardées, et lorsqu'il a fallu céder des villes à l'occupant, c'est encore la nôtre que le sort a désignée !! Et aujourd'hui, la paix revenue, c'est un autre bombardement qui s'abat sur nos têtes, celui de réformes iniques qui signent la débâcle de notre région.
C'est cela qu'il est si difficile d'admettre pour nous ! C'est le Pays de Bitche qui a été le plus éprouvé, Monsieur le Président ! C'est ici qu'il y a eu le plus de morts ! Et à chaque réforme, c'est ici encore que les mesures sont les plus dures, les plus radicales, les plus définitives !
C'est un lâchage en règle, Monsieur le Président !

Sarko (qui feuillette quelques papiers) : Bitche a toujours été chère à mon cœur, Monsieur François ! A la cérémonie de passation de pouvoirs consécutive à mon élection, j'ai tenu à la présence des artilleurs du 57ème Régiment d'Artillerie de Bitche ! Ce sont eux qui ont tiré vingt-et-un coups de canons sur l'Esplanade des Invalides !

François : C'est un signe, Monsieur le Président ! Il faut justement invalider cette décision de dissolution du 57ème Régiment d'Artillerie de Bitche !

Sarko : Ce sont les militaires qui sont les premiers concernés ! Ils seront simplement reclassés ailleurs ! Ca ne pose pas de problème majeur car ils ont accepté une certaine mobilité en entrant à l'armée.

François : Monsieur le Président, la population du Pays de Bitche a tissé au fil des ans des liens très étroits avec les personnels militaires. Nous vivons une conjoncture difficile, avec des entreprises qui mettent la clef sous la porte, des jeunes qui ont peur de l'avenir, et la présence sur place de garnisons militaires est perçue par les gens comme un pilier solide et inamovible sur lequel ils peuvent au moins compter. Beaucoup de monde s'accroche à cette branche que vous souhaitez scier !

Sarko : Aucune branche ne sera sciée de manière inconsidérée... Mais les amoureux de la nature que compte cette assistance savent bien ce que soigner un arbre veut dire. Il faut combattre les parasites, arroser l'arbre, tailler ses branches inutiles. Si on ne le fait pas à temps, c'est l'arbre entier qui est menacé !

François : Nous ne sommes pas des branches inutiles, Monsieur le Président, et encore moins des parasites ! Quant à arroser l'arbre, ce sont les larmes des petites gens qui vont couler à flot.

Sarko : Vous jouez la carte sentimentale, là ! Mais on ne dirige pas un pays avec de bons sentiments. Il faut de la rigueur, monsieur François, du réalisme !

François : Je n'aime pas davantage vos propres cartes, Monsieur le Président. La carte judiciaire, la carte hospitalière, la carte militaire, la réforme des universités... Je vois surtout à l'oeuvre des technocrates parisiens régler froidement le sort de millions de gens au vu de considérations comptables, et sans le moindre regard pour les drames qui se jouent dans la vie réelle.

Sarko : Des drames ? Allons donc ! Quels drames ?

François : Nous avons déjà été vivement ébranlés par la disparition d'un régiment à Sarralbe et par la suppression du 4ème Cuir à Bitche même. Demain, le maintien de nombreuses écoles sera contesté. Nos commerces seront menacés de faillite ! Les longues années de souffrance que nous avons vécues au cours des trois dernières guerres nous ont appris le courage, et ont ciselé au fil du temps notre identité de ville de garnison. S'y attaquer, c'est détruire notre bel équilibre, notre belle unité, et jeter aux oubliettes des siècles de tradition nourrie de respect des valeurs et de courage face aux épreuves. On n'a pas le droit de nier l'âme d'un pays.

Sarko : Ne vous inquiétez donc de rien, monsieur François. Faites-nous confiance ! Nous allons nous occuper de tout !

François : Monsieur le Président, l'avenir que vous nous promettez est bien sombre. Mais nous avons pour nous notre solidarité et notre courage. Dans les contextes les plus défavorables, dans les conflits les plus durs, nous avons toujours su serrer les rangs pour faire front tous ensemble. Jamais, nous n'avons plié devant personne ! Sachez-le, Monsieur le Président, ni aujourd'hui, ni demain, personne ne nous fera rendre gorge !
Et puis, nous ne sommes pas seuls ! Nous pourrons toujours nous fier à nos élus qui jamais, eux, ne nous laisseront humilier et trahir de la sorte !
Une majorité de français s'est rangée sous vos couleurs et vous a élu à la Présidence de la République en 2007. Aujourd'hui, c'est à vous de nous montrer que nous pouvons compter sur vous !


Florence Soriano-Gafiuk

Paul 14/03/2008 19:02

Je viens de prendre connaissance des derniers billets parus sur le blog de Patrick Deguise et je ne peux m'empecher d'y répondre sauf que pour le faire, il faut que je passe par le blog de celui de François Michel Gonnot car le PS a la censure facile !Ils sont marrants les colistiers et sympathisants socialistes. Ils ont du faire l'école du rire ... Depuis le début de la campagne, ils n'arrêtent pas de taper sur Gonnot et ses colistiers. Et aujoud'hui, ils font les offusqués parce que les adversaires font de même. Le blog socialiste de Noyon est un ramassis de méchanceté depuis le début de cette campagne des municipales et ils ne s'en sont même pas rendu compte. A moins que tout cela soit orchestré dans le seul but de nuire ???

Armelle 14/03/2008 18:32

Effectivement, ils sont bien les partisans de Monsieur Guiniot et on  peut compter sur eux !!!Laissez moi vous narrer une petite histoire dont je viens d'être témoin.Il y a à peine une heure, je faisais la queue à la Poste de Noyon pour retirer un recommandé. Devant moi, il y avait une dame qui venait chercher une lettre taxée. L'employée de la poste lui remet son courrier contre 1,48 € de taxe. Pendant qu'elle allait chercher de la monnaie auprès de sa collègue, la dame dubitative ouvrait son courrier. Quelle ne fut pas sa surprise de découvrir que le mystérieux courrier taxé n'était autre qu'un courrier de Monsieur Guiniot (celui qu'il envoie aux abstentionnistes de dimanche dernier...). C'est donc furieuse qu'elle est repartie en jurant bien de passer à la permanence pour se faire rembourser les 1,48 € qu'elle venait de perdre pour rien !On savait que le FN n'avait plus un sou en poche mais quand même, de là à faire payer ses envois par les électeurs, c'est fort !!!

Cyril P. 14/03/2008 18:04

Je rappelle à Monsieur Gonnot que personne ne l'a attendu lorsque l'hopitâl était menacé, M. Vaurs non plus n'était pas le plus prompt à régir, et sans le travail de Michel Guiniot, et de ses élus, l'hopitâl aurait peut être déjà disparu.

Françis 14/03/2008 16:32

c'est comme pour l'armée, on parle de compîegne. Sauf qu'à l'époque, c'était de la radiation aujourd'hui c'est de la délocalisation ou regroupement.Pour mentir encore, aujourd'hui on ne parle pas de fermer l'entreprise armée et de licencier mais de savoir ou l'entreprise armée et la plus rentable.Comme ca çà doit être plus clair.Déformer la vérité, c'est mentir donc vous faîtes des mensonges, vous manipulez la vérité a votre profit.Je ne travail pas à l'hôpital, ni à l'armée mais je suis conscient que les enjeux sont gros pour eux mais indirectement pour moi aussi : l'emploi, les ressources financieres de la ville, la valeur de nos maisons et ainsi de suite.Noyonnais soyez tous ensemble, donnez vous les moyens de réussir et la fierté d'y parvenir. prenons ce qui se présente à nous, n'ayons pas peur et votons :"Ensemble, pour noyon" avec françois-Michel GONNOT