Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

F.M.G

 
 
 François-Michel Gonnot 
 Avocat
 Député honoraire
 
 

mail : gonnot2007@yahoo.fr 

Archives

12 mars 2012 1 12 /03 /mars /2012 07:54

Impatients, les maires concernés du noyonnais, à propos de l’emplacement du futur port fluvial. On les comprend.

Ils aimeraient, bien sûr, savoir où il sera implanté : Beaurains-Porquéricourt ? Ou Sermaize-Lagny ? Réponse, normalement, avec la fin du dialogue compétitif, en octobre prochain.

On connaitra alors les propositions des deux groupes candidats à la construction du canal. Rien ne dit d’ailleurs qu’ils proposeront le même emplacement. L’un pourrait préférer Beaurains, et l’autre Sermaize, par exemple. Le site choisi dépendra du groupe qui gagnera le marché et qui devrait être choisi à la fin de l’année par VNF et le gouvernement.

L’inquiétude des maires vient du fait qu’ils ne voient personne sur le terrain. Pour être en contact avec les deux groupes, je leur dit que le moment viendra. Les deux ont demandé des relevés de terrains qui ont été faits. Le moment des visites sur place arrivera bientôt.

J’ai obtenu, cette semaine, de mon ami Alain Gest, président de VNF, qu’il vienne dans les prochaines semaines rencontrer les élus. Il me l’a promis.

A vrai dire, la grande inquiétude sur le canal à grand gabarit est aujourd’hui de savoir s’il verra le jour dans l’hypothèse d’une victoire de François Hollande à l’élection présidentielle. On sait, en effet, que les Verts sont farouchement contre. Les élus régionaux d’Europe Ecologie l’ont redit récemment.

Nous sommes plusieurs à avoir écrit au candidat socialiste pour savoir comment il gèrerait ce grave désaccord au sein de la gauche et qu’elle serait le sort de ce grand projet dans les négociations entre Verts et socialistes. François Hollande refuse de répondre pour le moment. Il va bien falloir pourtant qu’il s’exprime clairement sur ce dossier si important pour notre région avant le 6 mai.

Partager cet article

Repost 0
Published by Francois Michel Gonnot
commenter cet article

commentaires