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F.M.G

 
 
 François-Michel Gonnot 
 Avocat
 Député honoraire
 
 

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18 février 2011 5 18 /02 /février /2011 08:00

 170px-Burqa Afghanistan 01

Cette chanson, vous l’avez peut-être entendue une fois, à la télévision, chez Michel Drucker. Vous ne l’entendrez plus, ni à la TV, ni à la radio. Vous ne l’entendrez plus, parce elle fait peur à tous les « politiquement correct » des médias français qui craignent, s’ils la diffusaient, des représailles.

Cette chanson est pourtant bien belle. Elle est signée de Pierre Perret. On peut, heureusement, encore l’acheter en DVD, ou l’écouter sur internet :

http://www.pierre-perret.fr/2010/10/femme-grillagee-tous-toques/comment-page-2/

En voici les paroles, au nom de la liberté qui est encore la nôtre :

 

« Ecoutez ma chanson bien douce

« que Verlaine aurait su mieux faire.

« Elle se veut discrète et légère,

« un frisson d’eau sur de la mousse.

« C’est la complainte de l’épouse,

« de la femme derrière son grillage.

« Ils la font vivre au Moyen-âge.

« Que la honte les éclabousse.

 

« Quand la femme est grillagée,

« toutes les femmes sont outragées,

« les hommes les ont rejetées dans l’obscurité (refrain).

 

« Elle ne prend jamais la parole

« en public, ce n’est pas son rôle.

« Elle est craintive, elle est soumise,

« pas question de lui faire la bise.

« On lui a appris à se soumettre,

« à ne pas contrarier son maître.

« Elle n’a droit qu’à quelques murmures,

« les yeux baissés sur sa couture.

 

« Elle respecte la loi divine

« qui dit, par la bouche de l’homme,

« que sa place est à la cuisine,

« et qu’elle est sa bête de somme.

« Pas question de faire la savante,

« il vaut mieux qu’elle soit ignorante.

« Son époux dit que les études

« sont contraires à ses servitudes.

 

« Jusqu’aux pieds, sa burqa austère

« est garante de sa décence.

« Elle prévient la concupiscence

« des hommes auxquels elle pourrait plaire.

« Un regard jugé impudique

« serait mortel pour la captive.

« Elle pourrait finir brûlée vive,

« lapidée en place publique.

 

« Jeunes femmes, larguez les amarres,

« refusez ces coutumes barbares.

« Dites non au manichéisme,

« au retour à l’obscurantisme.

« Jetez ce moucharabieh triste

« né de coutumes esclavagistes,

« et au lieu de porter ce voile,

« allez-vous-en, mettez les voiles ! »

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Published by Francois Michel Gonnot
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commentaires

JJJ 25/02/2011 11:37



Elle est où la liberté d'expression ?


Par contre nos braves et téméraires médias ça ne les dérange pas de diffuser certaines chansons (si on peut appeler ainsi de tels torchons) de minables rappeurs ?


Pour illustrer la situation dans laquelle nous nous trouvons, ci-dessous un conte de Jean DUTOUR de l'académie Française :


Il était une fois, un imbécile qui avait un chien appelé Perdreau.
Ce chien était comme tous les chiens, c’est-à-dire qu’il ne jugeait pas son maître et lui était raisonnablement attaché.Il lui rendait les services que rend un chien.
Il grognait quand il voyait un individu à l’allure inquiétante.
Il aboyait quand quelqu’un sonnait à sa porte.
Un jour deux types à moto descendirent de leur engin et s’avancèrent d’un air menaçant vers l’imbécile qui les regardait venir avec un sourire d’imbécile, il croyait qu’ils venaient lui demander
du feu, en fait, ils voulaient lui prendre son portefeuille.
Le chien ne s’y trompa pas, il leur sauta dessus en hurlant et les mit en fuite.
L’imbécile criait « Perdreau, viens ici !
Messieurs pardonnez lui, il n’est pas méchant.
Ah la sale bête !
Tu vas voir la tournée que tu vas prendre.
Les deux voyous sautèrent sur leur moto et partirent très loin.
L’imbécile corrigea le chien qui n’y comprit rien, mais n’en continua pas moins à aimer son maître, car les chiens sont fatalistes.
Ils savent que les hommes ont des réactions illogiques.
Il y eut plusieurs incidents de ce genre, chaque fois que le chien croyait faire son métier de chien, l’imbécile lui tapait dessus et se confondait en excuses auprès des chenapans, voleurs, et
bandits de tout poil que mordait le malheureux animal.
Il disait que celui ci était idiot, sanguinaire, et qu’il n’arrêtait pas de commettre des bavures.On a beau être chien et plein de bonne volonté, on finit par se lasser de recevoir des coups. Le chien Perdreau se lassa, cela se sut assez vite dans le quartier.L’imbécile habitait un pavillon, une nuit, un cambrioleur escalada le mur, le chien entrouvrit un œil dans sa niche pour chien et le referma, incontinent.
Le cambrioleur cambriola en toute tranquillité.
L’imbécile s’arracha les cheveux et corrigea le chien, lequel reçut philosophiquement sa correction, n’étant pas à une inconséquence près de la part de son patron.
Une autre nuit, ce fut un autre cambrioleur qui vint, ce cambrioleur là avait un surin qu’il planta dans la bedaine de l’imbécile qui en mourut.
En partant, l’assassin caressa le chien en disant « bon toutou ! »
Le chien pensa, car les chiens pensent : « Voila la première parole aimable que j’ai entendue depuis longtemps ».

Cette histoire est celle des Français, de leur Police et de leurs élus.
Ils s'étonnent de ne pas comprendre la désaffection du peuple Français ?
Exemple : " Sur une route où la vitesse est limitée à 50 km / h le quidam Franchouillard qui roule à 51 km / h est un ASSASSIN.
Il n'a aucun recours.
Ceux qui brûlent 400 voitures, qui incendient les véhicules de police, qui jettent des pierres sur les forces de l'ordre et les pompiers sont conviés avec tous les égards à l'Elysée pour exposer
leurs revendications...

"...Ils battent leur chien depuis trente ans, et s’étonnent aujourd'hui que le chien ait des états d’âmes… ".


A méditer !!!



DRENOU 20/02/2011 15:03



Une question: quelles sont les instances responsables de cette censure inacceptable? Sommes nous devenus si fragiles ou si pleutres pour nous aplatir ainsi devant notre adversaire. Car oui c'est
notre adversaire que l'on fuit et notre identité qui fout l'camp!! Il est temps de se réveiller et de s'opposer fermement à cette emprise islamiste qui nous anéantit. Représentant du peuple
battez vous pour notre identité et nos valeurs de liberté  en général et d'expression en particulier.



Albert 18/02/2011 19:19



Merci Mr le Député d’oser d’aborder cette question “délicate” qui est à la limite du “politiquement correcte”.


 


Autant nous pouvons les uns et les autres, avoir des points de vue différents sur tel ou tel autre sujet… autant il nous est impossible
d’accepter 


“la mise sous grillage” de la femme. C’est incompatible avec la démocratie.


 


Hors de question d’accepter la lâcheté de ceux qui n’osent pas aborder ce sujet, n’oublions pas qu’autre fois ce refus de regarder la réalité est à l’origine
de bien des catastrophes humaines. 


Le plus grand génocide du siècle dernier n’en étai-il pas la conséquence?


Mais, le passé est passé… à nous d’en tirer les conséquences et de refuser les génocides du présent, qui se font “ discrètement” car ceux qui savent
veulent rester “politiquement correctes”.


 


A nous tous de refuser la mise en prison de la
liberté.


 


Alors écoutez  " Quand la femme est grillagée, toutes les femmes sont outragées " et
refusez l'autocensure sous prétexte du politiquement correcte qu’une bande lâches (bien pensants?) veulent nous imposer.



Bernard 18/02/2011 13:10



Vous êtes un homme courageux, Monsieur le Député.
C'est vraiment une belle chanson. Douce et forte.