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F.M.G

 
 
 François-Michel Gonnot 
 Avocat
 Député honoraire
 
 

mail : gonnot2007@yahoo.fr 

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19 février 2010 5 19 /02 /février /2010 11:07

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Puisqu’il est de plus en plus évident que le groupe Bouygues a définitivement décidé de quitter Noyon et de ne même pas examiner la possibilité d’installer le siège social de sa filiale BZ sur le quartier Berniquet, il va falloir en tirer les conséquences.

La première conséquence touche à Max Brézillon lui-même. Il doit se retourner dans sa tombe devant l’attitude honteuse de ceux qui ont racheté son entreprise. Lui, qui a tant aimé son noyonnais, qui a tant fait pour que l’entreprise BZ ait un vrai rôle social et d’animation de ce territoire, il doit aujourd’hui les maudire.

Je pense que la Ville de Noyon, qui n’a toujours pas donné son nom à la moindre petite rue ou à une place, pourrait se décider à avoir un geste pour sa mémoire et pour sa famille.

Je propose que le conseil municipal nomme, demain, quand les militaires seront partis, le quartier Berniquet dont les grands bâtiments avaient été construits par BZ dans les années 50, PARC MAX BRÉZILLON.

Ce serait digne de ce qu’il a fait pour le noyonnais, et ce serait aussi un beau pied de nez aux dirigeants actuels de BZ.

L’autre conséquence qu’il va falloir tirer du départ de BZ du noyonnais, c’est de nous organiser, les uns et les autres, pour bien expliquer aux dirigeants de VNF que, dans le noyonnais, au cœur du futur chantier du canal Seine-Nord, on serait indigné si le groupe Bouygues, après ce coup de poignard dans le dos, se voyait attribué demain le marché de construction du canal.

 

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Published by Francois Michel Gonnot
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commentaires

LAGOUTTE Pierre 21/02/2010 10:56


Tout à fait d'accord!
Qu'au nom du "fric", on abandonne la Mémoire....où est la moralité?


Un Citoyen 19/02/2010 12:17



Il est certain que rendre hommage à Max Brézillon serait une bonne idée…


 


Quand à son entreprise, chacun pensera ce qu’il voudra (…) mais lui au moins conaisait tous ses ouvriers et même bien souvent connaissait leurs
prénoms.


Rien à voir avec la multinational Bouygues pour laquelle ses ouvriers sont moins qu’un numéro de Sécurité Social. 


 


Ce serrait une honte s’ils obtiennent le chantier de la construction du Canal…  ce serait que les dirigeants de VNF et les élus n’ont rien compris et
n’ont aucun respect pour les Noyonnais…