Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

F.M.G

 
 
 François-Michel Gonnot 
 Avocat
 Député honoraire
 
 

mail : gonnot2007@yahoo.fr 

Archives

27 octobre 2011 4 27 /10 /octobre /2011 15:04

 La Droite Sociale regroupe une cinquantaine de parlementaires de la majorité. Elle vient de rendre publique sa contribution au projet de la majorité en vue de l’élection présidentielle de 2012.

La Droite Sociale réaffirme à cette occasion ses deux convictions majeures : les classes moyennes, durement touchées par la crise, doivent être replacées au centre des politiques publiques. Notre contrat social doit d’autre part évoluer pour assurer un meilleur équilibre des droits et des devoirs au sein de notre société.

Cette dizaine de propositions n’occasionne pas de hausse des dépenses publiques.

1. Plus de justice sociale :  

 - Interdire les stock-options, sauf pour les PME et les start-up. Ce type d’intéressement, encouragé par les socialistes sous le gouvernement Jospin, favorise chez les dirigeants d’entreprise des stratégies à court terme, au dépend de la croissance durable.

 - Assurer que tous les hauts revenus acquittent l’impôt sur le revenu, afin que personne ne puisse s’exonérer d’impôt par le biais du cumul des déductions fiscales.

 - S’assurer que toute personne qui vit plus de trois mois en France acquitte ses impôts en France.

 - Interdire les augmentations de rémunérations des dirigeants, administrateurs, et cadres dirigeants des entreprises qui suppriment des emplois (solde net).

 2. Pour un meilleur équilibre entre les droits et les devoirs :

 - Réserver une partie du logement social à ceux qui travaillent : Il s’agit notamment de répondre aux attentes des 500.000 français qui, ces cinq dernières années, ont renoncé à un emploi pour des raisons liées au logement (source CREDOC).

 - Favoriser l’activité des bénéficiaires du RSA : inciter les départements à verser la moitié du RSA à une entreprise, une association ou un chantier d’insertion, dès lors qu’il embauche un bénéficiaire du RSA et insérer une clause d’insertion professionnelle dans les marchés publics.

- Envoyer chaque année aux Français le montant total des aides reçues (allocation logement, complément de libre choix d’activité, allocation familiale…) et, à terme, le montant de toutes les prestations sociales.

 3. La priorité donnée aux classes moyennes :

 - Mettre en place, sur le modèle du plan épargne logement, un Plan épargne éducation ouvert pour chaque enfant à la naissance, avec un premier versement de l’Etat de 150 €.

 - Aide au financement du permis de conduire pour les jeunes. Réservé aux jeunes de 18 à 24 ans, ce cofinancement Etat / collectivités locales serait conditionné à l’exercice d’un service social pour la collectivité ou une association locale.  

Partager cet article

Repost 0
Published by Francois Michel Gonnot
commenter cet article

commentaires

Albert 11/11/2011 18:31



 


Pour rendre les choses plus raisonnables faut-il changer l'article 123 du traité de Lisbonne?
Comprendre la dette
publique
http://www.youtube.com/watch?v=ZE8xBzcLYRs&feature=share





 



michellien 28/10/2011 20:27



ok allons y pour aider les jeunes à passer le permis de conduire . Mais pas d'assistance....il faut des contres parties.....!! ça fonctionne dans certains villages..!


 


 



PICARD 27/10/2011 16:46



      Ce mémento de bonnes intentions est intéressant. Ces propositions me conviennent fort bien et pourraient recevoir l'assentiment d'un nombre important de citoyens
qui constatent là des avancées rompant avec le train-train UMP.


       Je serai interrogatif et réaliste : Pourquoi si peu d'élus nationaux adhèrent à ce courant ? N'est-il pas suffisamment "pensée unique" ou "langue de bois"
? La manière de concevoir les points abordés corespond-elle à celle du député de la 6è de l'Oise ? si non, pourquoi ?