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F.M.G

 
 
 François-Michel Gonnot 
 Avocat
 Député honoraire
 
 

mail : gonnot2007@yahoo.fr 

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3 mai 2010 1 03 /05 /mai /2010 13:55

Mauvaise nouvelle : le contrat de redynamisation du site du RMT qui devait être signé entre l’Etat et le Pays noyonnais avant que le régiment ne quitte Noyon, ne le sera pas.

La faute en revient, semble-t-il, au Conseil régional qui, suite à la constitution de la nouvelle coalition entre socialistes et écologistes, est en train de revoir toutes ses politiques sous le signe de l’austérité.

La région considère aujourd’hui que le départ du RMT est une décision de l’Etat et qu’il ne lui revient donc pas de payer pour la reconversion de la friche.

L’Etat met sur la table :

- 8 millions d’euros sur le financement de projets,

- 9 millions d’euros pour l’internat d’excellence,

- la cession du terrain à l’euro symbolique,

- des mesures fiscales et sociales pour les entreprises qui s’installent,

- et des mesures fiscales et sociales pour les commerçants et artisans du noyonnais.

L’Etat attendait que les collectivités (région, département, communauté de communes) mettent, de leur côté, 12 millions sur les projets de reconversion du site.

La nouvelle position de la région n’est peut-être pas définitive, en tout cas, elle bloque le dossier pour le moment. On parle maintenant d’une signature du contrat de redynamisation pour l’automne.

Même souci pour le port fluvial de Noyon. Les Verts étant contre le canal, le président Gewerc a annoncé dans la presse qu’il n’y aurait plus d’argent de la région pour le canal, au-delà des engagements déjà pris.

Cela s’applique-t-il aux trois ports prévus en Picardie ? Mystère, mais des inquiétudes légitimes se font jour sur le noyonnais. Sans contribution de la région, le Port de Noyon risque tout simplement de ne pas être faisable.

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Published by Francois Michel Gonnot
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commentaires

Lucien DJANI 06/05/2010 13:12



J'enfonce donc le clou : Gens de bonne volonté, réveillez-vous !



Albert 06/05/2010 08:44



Djani, Djani…


 


Ce commentaire n’est destiné contre personne, s’il faut obligatoirement que les commentaires soient destinées “contre” pour être compréhensibles, si
tu est de cet avis, oui c’est un commentaire incompréhensible.


 


Quand à mon avis sur la question du canal et des infrastructures qui vont avec, je crois qu’il n’est pas si loin du tien, avec un certain nombre de
nuances…


 


Comme tu sais quand il y a des projets d’une certaine envergure, ces projets sont bien souvent soumis à des montages financiers assez complexes avec
participation de diverses entités, qui bien souvent ont des intérêts politiques contraires.


 


Ces montages
provoquent bien souvent le sabotage de divers projets.


Le canal, n’est qu’un exemple parmi d’autres. Comme tout le monde sait, la région, le département, la commune… ne sont
pas du même bord que le gouvernement. Ils ont par conséquent un intérêt politique à saboter ce projet, qui a été porté notamment par François-Michel GONNOT (pour ne pas le citer); qu’ils ont tout
intérêt à déstabiliser, pour qu’il soit dans la position la plus mauvaise possible aux prochaines élections.


 


Ce n’est bien entendu, pas l'intérêt général qui pilote leurs actions, mais la volonté de renverser un adversaire
politique.


 


C’est pourquoi, peut-être d’une manière inhabituel, je suggère qu’il n’y ai pas obligation de la participation financière d’entités qui ont des
intérêts politiques contraires dans un montage financier, pour qu’un projet ce débloque; à la conditions que l’étude d'intérêt publique soit faite et validé (ce qui, il me semble, est le cas pour
ce projet).


 


Comme tu sais aussi bien que moi, la situation de l’emploi dans la région est catastrophique, c’est pourquoi, je suis d’avis qu’il est inacceptable de
saboter un projet d'intérêt général pour des causes partisanes.


 


Je souhaite que l’Etat tape du point sur la table et accélère la mise en œuvre de ce chantier.


 


Je suis d’avis que c’est une question d'intérêt général en d’autres termes, une simple question de bon
sens.



lucien DJANI 04/05/2010 15:05



L'INTENABLE POSTURE


Le commentaire précédent, signé "Albert" est incompréhensible. On ne sait à qui il est destiné ni contre qui.


Pour ma part, la question que je pose est : "La région, le Département et la CCPN étaient-ils au courant de leur nécessaire mise de la main à la poche ?"


Si oui, halte à l'opposition systématique !


Ce serait donc par pure idéologie que ces messieurs-dames en rose et vert mettraient leur veto à une opération créatrice de richesses matérielles et intellectuelles ?


Et, dans ce cas, le Président de la CCPN se trouve en intenable posture. Car, d'un côté il se doit de donner à son territoire les meilleures garanties, voies et moyens de développement. Alors que
de l'autre il est tenu - par le fait de son obédience - à laisser ses administrés grossir les rangs des demandeurs d'emploi, à contraindre les jeunes à errer entre désespérance et oisiveté. Bref,
à baisser les bras en attendant une échéance politique hypothétiquement favorable.


Le pire, c'est que même si d'aventure un revirement politique se produisait, il serait trop tard pour ce projet !


Quel désastre, cette lutte imbécile que se livrent droite et gauche (à moins que ce ne soit le contraire !), alors que l'intérêt supérieur de la population est en jeu.


Gens de bonne volonté, réveillez-vous !



Albert 04/05/2010 08:43



Que l’Etat se désengage de ces 8 millions d’euros sur le financement de projets


( Quelles projets? )


 


Qu’il se désengage aussi de l’internat d'excellence 


( Qui poserait un tas d’autres problèmes quand à la reconversion de ce site… )


 


En lieu et place, qu’il se passe du conseil général et de la région pour le projet du canal auquel ils font une opposition pour des raisons politiques
(partisanes…) qui sont contraires à l'intérêt général.


 


Les montages financiers complexes rendent difficile la réalisations de grands projets d'intérêt général.


 


Quelque soit “le parti” qui dépose le projet, il y a trop souvent des oppositions pour “causes partisanes”.


 


Il est peut-être temps de réfléchir sérieusement à ce problème qui est une des causes réelles de la désertion des urnes…


Arrêtez de de chercher des têtes de Turque (à cette démission des citoyens) ailleurs que dans le comportement des politiques partisans, contraires à
l'intérêt général.