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F.M.G

 
 
 François-Michel Gonnot 
 Avocat
 Député honoraire
 
 

mail : gonnot2007@yahoo.fr 

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27 janvier 2011 4 27 /01 /janvier /2011 16:08

Comme prévu, j'ai interrogé mercredi, lors des questions au gouvernement, Mme Nathalie Kosciusko-Morizet, Ministre de l’écologie, du développement durable, des transports et du logement, sur le démarrage toujours attendu du canal Seine-Nord Europe. Voilà sa réponse intégrale :

« Le canal Seine-Nord Europe est inscrit dans la loi Grenelle 1, dont il est sans aucun doute l’un des projets les plus emblématiques. L’équation est simple : plus de bateaux sur les canaux, c’est moins de camions sur les routes.

« Je veille donc à l’avancée rapide de ce projet, conformément aux instructions très claires du Président de la République. Avant de lancer un chantier de cette ampleur, il fallait toutefois s’assurer de son financement. Des inquiétudes existaient sur l’engagement des collectivités territoriales ; il fallait boucler un tour de table pour un coût global de 4,2 milliards d’euros tout de même, dans le cadre d’un partenariat public-privé, qui permet par la suite d’accélérer les délais.

« Je vous confirme que les consultations engagées par mon prédécesseur Jean-Louis Borloo ont abouti. L’ensemble des collectivités – certaines tout récemment – ont confirmé leur participation : les régions Nord-Pas-de-Calais, Picardie, Ile-de-France, pour 510 millions d’euros ; les conseils généraux de l’Oise, du Nord, du Pas-de-Calais, pour 200 millions d’euros ; les grands ports du Havre, de Rouen, de Dunkerque, de Paris, pour 106 millions d’euros.

« Nous négocions encore avec les conseils généraux d’Ile-de-France dont nous espérons une contribution de l’ordre de 75 millions d’euros.

« Enfin, la Commission européenne devrait nous confirmer rapidement son engagement, pour 333 millions d’euros.

« La participation de l’État s’élevant à 900 millions d’euros, à quoi s’ajoute la couverture du risque de trafic, nous pouvons dire aujourd’hui que le financement est assuré à un peu plus de 97 %.

« Le Premier ministre devrait maintenant autoriser la poursuite de l’opération par le lancement d’un dialogue compétitif. Les dossiers sont prêts, et nous n’attendons plus que l’ultime feu vert. Cette procédure de dialogue compétitif permettra d’effectuer les derniers choix techniques et de préciser la répartition des risques – c’est, vous le devinez, un sujet important ». 

Pour visualiser la question et la réponse :

http://www.assemblee-nationale.tv/chaines.html?dossier=Questions%20au%20Gouvernement

Cliquez sur « séance du 26 janvier 2001, questions au gouvernement », puis sur mon nom : la question et la réponse du Ministre apparaîtront alors à l'écran.

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Published by Francois Michel Gonnot
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Albert 30/01/2011 17:25



Enfin une bonne nouvelle “sauf” pour Noyon…


 


Tant que son Maire n’aura pas décidé l’emplacement du port multi-modal, la seule perpective pour Noyon sera de regarder les péniches passer.


 


Il vaut mieux en rire (jaune…) mais ça commence à bien faire, sous prétexte de ne pas déplaire à je ne sais trop qui (?????), les élections arrivent, ça
pourrait compter… il n'arrête pas la décision (ou: qui d’autre?) qui s’impose sur l’emplacement… pire, le temps passe et rien n’est entrepris pour fixer l’emplacement de l’indispensable zone
industrielle qui viendra s’y accoster.


 


Pendant ce temps la, tous les autres ports prévus ont ces choix arrêtes et divers chantiers sont entrepris, sauf: à Noyon.


 


Pendant ce temps la, divers projets industrielles s’échafaudent… sauf à Noyon, qui aura les miettes (s’il en reste).


 


Bref, peut importe l’aspect polémique et de savoir si c’est le Député, le Maire, le Conseiller   Général (c’est le même), le président de la
communauté de communes (c’est “encore” le même…) qui a fait ou pas fait ce-ci ou ce-la : Les faits sont la, ce dossier traîne depuis trop longtemps et le déficit d’activité économique ne
fait que de s'accroître.


 


Noyon a besoin que cette zone d’activité se développe, faites ce qu’il faut.