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F.M.G

 
 
 François-Michel Gonnot 
 Avocat
 Député honoraire
 
 

mail : gonnot2007@yahoo.fr 

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2 novembre 2010 2 02 /11 /novembre /2010 09:01

Le projet de reconversion du site du RMT est en train de tourner à la catastrophe. Le contrat entre l’Etat et la Communauté de communes du pays noyonnais, qui devait être signé en juillet 2009, ne l’est toujours pas. Personne aujourd’hui ne sait quand il pourrait l’être. Les discussions sont dans l’impasse.

L’Etat estime avoir fait tout ce qui pouvait être fait : un contrat de redynamisation, une zone franche de 47 hectares, 8 millions d’euros pour financer des projets, une cession des 47 hectares à l’euro symbolique, un internat d’excellence et son financement (12 millions). Personne n’a eu mieux en Picardie pour le prix de la disparition d’un régiment.

A ce jour, la Communauté de communes, elle, n’a pas rempli sa part de contrat : le préfet attend toujours les financements du Conseil général et du Conseil régional. Il attend également les projets que pourrait accueillir le quartier Berniquet. Le maire socialiste de Noyon affirme en avoir plein les tiroirs. Les maires du noyonnais ne sont au courant de rien. La Préfecture attend depuis des mois des noms et des projets concrets.

Reste aussi à régler la question des bois de Crisolles et de Béhéricourt (237 hectares) que la CCPN voudrait récupérer et que l’Etat hésite à céder à l’euro symbolique, suite à l’affaire de l’hippodrome de Compiègne.

Si rien n’est fait, la situation va rester en l’état. C’est-à-dire que plus rien ne va bouger. Il n’y aura pas de contrat, plus d’aides de l’Etat et le noyonnais n’aura que ses larmes pour pleurer.

Le maire socialiste de Noyon l’a bien compris en se lançant dans des diatribes invraisemblables vis-à-vis du Préfet pour cacher ses propres échecs et ses vraies lacunes.

Tout cela devient du guignol, et le noyonnais s’enfonce un peu plus chaque jour.

J’ai donc décidé de faire bouger les choses, et j’ai pris un certain nombre d’initiatives que je vais mettre en œuvre dès cette semaine, pour tenter de sauver le contrat de redynamisation du site défense (le CRSD). J’y reviendrai ici très prochainement.

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26 octobre 2010 2 26 /10 /octobre /2010 08:00

Le bureau de l’Assemblée nationale va adopter ce matin la réforme du régime des retraites des députés. Le Sénat va faire de même, les prochains jours, avec celle des sénateurs. Car, il va de soi que les parlementaires vont s’appliquer à eux-mêmes (comme ils l’avaient déjà fait en 2003) les grands principes de la réforme qu’ils ont votée pour le régime général.

L'Assemblée nationale et le Sénat ont arrêté, chacun de leur côté, les principes d'une réforme qui doit conduire à harmoniser le régime de pension des parlementaires avec les règles du régime général. Qu'il s'agisse de l'âge de liquidation de la retraite (62 ans), du taux de cotisation (10,55 %) ou du nombre d'annuités requises (41 ans en 2012, puis 41 ans et demi) pour l'obtention d'une pension sans décote, ces règles s’appliqueront désormais aux députés et aux sénateurs.

Il sera également mis fin à certains avantages spécifiques dont bénéficient les régimes de pension des parlementaires.

Le taux de cotisation des sénateurs, actuellement de 9,51%, va être porté à 10,55%, comme celui des députés. Le taux de réversion en faveur du conjoint survivant (actuellement de 66%) va être ramené au niveau du régime général (54%).

Le système de cotisation double pendant les quinze premières années de mandat et de demi-cotisation supplémentaire les cinq années suivantes va être remplacé par un régime de retraite complémentaire. Enfin, les députés et les sénateurs ne percevront plus de treizième mois de retraite, à compter du 1er janvier prochain.

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25 octobre 2010 1 25 /10 /octobre /2010 09:01

La nouvelle Agence régionale de la santé a tranché : L’hôpital de Noyon a un an pour redresser la barre. En attendant, la directrice de l’hôpital de Compiègne, Brigitte Duval, qui faisait l’intérim de Noyon sera prochainement nommée directrice unique des deux établissements.

L’objectif pour l’hôpital de Noyon est clair : il a un an pour augmenter son nombre d’actes s’il veut sauver sa chirurgie et sa maternité.

La chirurgie fonctionne depuis l’été grâce au chirurgien compiègnois qui y est désormais affecté à plein temps. Problème : il ne fait que quatre opérations par semaine, là où il devrait en faire quatre par jour ! L’ARS pointe du doigt un certain nombre de médecins noyonnais qui ne jouent pas le jeu. Ils envoient leurs patients se faire opérer à…Compiègne et non pas à Noyon. L’un d’entre eux siège même au conseil municipal de Noyon…

Même chose avec la maternité. « Nous avons été à deux doigts de fermer la maternité cet été, par absence de pédiatre. Il a fallu d’urgence en détacher un de Compiègne », explique le directeur de l’ARS. L’hôpital a un an pour augmenter le nombre d’accouchements qui a légèrement diminué ces trois dernières années (un peu plus de 500 alors qu’il en faudrait 750 à 800). Faute de quoi, il faudra organiser autrement la maternité. En clair, les noyonnaises devront accoucher à Compiègne et seront suivies à Noyon.

Un an, c’est court. Mais le directeur de l’ARS m’a dit son espoir de sauver l’hôpital, à condition que les médecins noyonnais jouent le jeu, de même que les hospitaliers de Compiègne et de Noyon. Brigitte Duval va s’y employer.

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22 octobre 2010 5 22 /10 /octobre /2010 08:51

Ce pays est un pays formidable ! On a le droit d’y faire grève quand on veut, comme on veut, autant de fois que l’on veut, et même si l’on n’est pas concerné (les cheminots, les électriciens, les gaziers…). On peut aussi manifester, bloquer les gares, les rues, les entreprises, et recommencer tous les mardis et tous les samedis du mois tout simplement parce qu’une réforme ne nous plait pas.

La question qui se pose aujourd’hui est quand même de savoir s’il n’y a pas certaines limites à ces libertés. Est-il normal que la gauche et certains syndicats lancent de jeunes collégiens dans les rues et en première ligne des manifs, sous prétexte que cela fait du chiffre et fait oublier que le mouvement de grève s’essouffle ?

Madame Royal, qui aime bien donner des leçons à tout le monde, a-t-elle jeté dans la rue ses trois gamines et leur nounou, ou s’est-elle contenté d’inciter les enfants des autres à aller affronter les CRS ?

Est-il normal que l’on paralyse le pays tout entier, que l’on bloque les raffineries, les grands axes routiers, les aéroports, sous prétexte que le gouvernement ne cède pas à la rue ?

Le général de Gaulle appelait cela la chienlit. Et les Français n’aiment pas la chienlit. Les fauteurs de troubles sont en train de le comprendre et de réaliser que l’opinion tourne. La réforme des retraites est une chose, la chienlit en est une autre.

Une large majorité de nos concitoyens ne fait ni grève, ni manifestation. Ils acceptent le droit des minorités à faire grèves et manifestations. Mais certainement pas à tout foutre en l’air, à bloquer le pays et la vie économique.

Sur ce thème, j’ai trouvé un site sur le net qui appelle à rejoindre la grande e-manif de la majorité silencieuse :

« 3 millions de manifestants bloquent le pays. Il est temps que les 57 millions qui souhaitent travailler se fassent entendre.

« Une seule solution: la contre-manifestation.

« Et comme vous avez mieux à faire que d'aller dans la rue embêter tout le monde, je vous propose de vous faire connaître en e-manifestant. Il vous suffit pour cela de venir sur le site et d'inciter tous vos contacts à faire de même, le compteur fera le reste.

« Merci de cliquer sur le lien suivant :  http://e-manif.e-monsite.com

« Venez sur le site autant de fois qu’il y a de membres dans la famille

« Nous devrions rapidement être assez nombreux. Nul doute que cela intéressera les médias. Si cela ne les intéresse pas, cela aura au moins l'avantage de nous rassurer sur la normalité de ceux qui pensent que le travail est plus efficace que les piquets de grève ».

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20 octobre 2010 3 20 /10 /octobre /2010 09:33

J’y suis finalement arrivé. Une question au gouvernement aura suffit pour que j’obtienne du Pôle Emploi, les chiffres du chômage sur la ville de Noyon et sur les trois cantons du noyonnais. Et puisque la responsable de l’antenne de Noyon reste de mauvaise foi, ainsi que le directeur départemental, c’est dorénavant le directeur régional du Pôle Emploi qui me transmettra directement, tous les mois, les chiffres actualisés. Vous parlez d’une affaire !

Cela dit, je comprends mieux maintenant pourquoi le Pôle Emploi et la mairie socialiste de Noyon voulaient garder ces chiffres secrets.

Le 31 août dernier, il y avait dans le noyonnais près de 12% de chômeurs de plus qu’un an plus tôt.

Il y avait, à cette date, sur la ville de Noyon, 1.018 chômeurs, à la recherche d’un emploi à plein temps. Ils étaient 1.446 en comptant les chômeurs à la recherche d’un emploi à temps partiel.

Sur l’ensemble du canton de Noyon, il y avait 1.468 chômeurs, à la recherche d’un plein temps, et 2.166 en comptant ceux qui espéraient un temps partiel.

Sur le canton de Guiscard, 581 personnes étaient à la recherche d’un emploi, à temps plein ou à temps partiel.

Sur le canton de Lassigny, ils étaient 571 dans le même cas.

Régulièrement, nous examinerons ici l’évolution de ces chiffres. Ils montrent bien, en tout cas, que l’emploi doit rester la priorité de l’action publique sur le noyonnais.

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18 octobre 2010 1 18 /10 /octobre /2010 09:00

Photo barreau-paris

Cela se dit, cela se sait (et je n’ai rien à cacher), je confirme donc que je suis avocat.

Le conseil national de l’Ordre m’a admis, en effet, comme avocat, et je me suis inscrit au barreau de Paris. J’ai prêté serment, il y a près d’un an, le 4 novembre 2009, au Palais de justice.

J’ai ainsi franchi le pas, comme beaucoup de mes collègues parlementaires et politiques, qu’ils soient de droite ou de gauche : Philippe Marini, Arnaud Montebourg, Noël Mamère, Pascal Clément, Jean-François Copé, Dominique de Villepin, Rachida Dati, Georges Tron, Yves Nicolin, et plus récemment, Jean Glavany et Catherine Vautrin.

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14 octobre 2010 4 14 /10 /octobre /2010 08:00

Le calendrier de réalisation du canal à grand gabarit Seine-Nord vient d'être réactualisé. En clair, il vient d'être retardé, comme je l'avais annoncé ici le 1er juillet dernier. Certains conseils généraux d'Ile-de-France continuent, en effet, à traîner les pieds pour financer. Conséquence : le dialogue compétitif avec les deux groupes candidats à la construction du canal (Bouygues et Vinci) ne peut pas être lancé. Cela fait maintenant deux ans que le dossier est bloqué...

Le gouvernement s'est donné jusqu'à la fin du mois pour y voir clair et en tirer les conséquences. « Le dialogue compétitif sera lancé début 2011 », a précisé Jean-Louis Borloo. Du coup, c'est tout le calendrier de Seine-nord qui est retardé.

Si le dialogue est bien lancé début 2011, il se poursuivra jusqu'à la fin 2012 (il doit durer 21 mois). Le chantier serait alors lancé début 2013. Quatre années de travaux sont prévues. L'ouvrage pourrait donc être livré au cours de l'année 2016.

Toutes ces informations ont été données par Alain Gest, président de VNF, lors de l'assemblée générale de l'association Seine-Nord Europe réunie ce mercredi au Sénat par Philippe Marini.

Alain Gest a confirmé que les financements du canal étaient maintenant réunis à l'exception des participations des départements (150 millions d'euros sur 4,3 milliards).
Il a d'autre part redit que le choix de l'emplacement du port fluvial de Noyon sera fait au terme du dialogue compétitif, c'est-à-dire fin 2012 ou début 2013.

La construction des quatre ports de Noyon, Nesle, Péronne et Marquion coûtera 4 à 500 millions d'euros, dont 200 millions seront à la charge des collectivités territoriales.

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11 octobre 2010 1 11 /10 /octobre /2010 08:00

C’est sur ce thème (pas facile) que l’association SOS Racisme m’a invité à débattre, le vendredi 22 octobre prochain, à partir de 18 heures, au café Le Néo, 13 rue de la corne de cerf, à Compiègne.

En présence d’un avocat parisien, de militants de l’association et d’habitants de notre région que cette question intéresse, nous ferons notamment un point, au cours du débat, sur le projet de loi relatif à l’immigration, à l’intégration et à la nationalité qui a fait polémique tout au long de l’été et qui est actuellement en cours d’examen à l’Assemblée nationale.

http://www.assemblee-nationale.fr/13/projets/pl2400.asp

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7 octobre 2010 4 07 /10 /octobre /2010 09:46

PHOTO-EOLIENNES.jpg

La Préfecture de Région vient de diffuser l'avant-projet de schéma régional sur l'éolien qui va permettre de savoir enfin où l'on pourra ou non installer dorénavant des éoliennes dans les trois départements picards.

Ce schéma, concernant la 6ème circonscription de l'Oise, envisage d'autoriser les éoliennes seulement sur le Pays des Sources et sur le canton de Guiscard. Partout ailleurs, elles seront interdites.

Pour voir la carte précise des communes « éligibles », il suffit de cliquer et de zoomer sur :

http://www.picardie.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/Carte_des_zones_favorables_a_l_eolien_cle26e8a9.pdf

Pour tout ce qui concerne l’avant-projet de schéma régional cliquez sur :

http://www.picardie.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/Plaquette_avant_projet_schema_regional_cle5a218a.pdf

On remarquera, ironie des choses, que ce projet de schéma limite ou interdit l'installation de machines là où les élus les réclament. C'est le cas sur les cantons de Ressons-sur-Matz et de Lassigny.

A l'inverse, il les autorise là où les élus n'en veulent pas, sur le canton de Guiscard par exemple. Allez comprendre...  

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5 octobre 2010 2 05 /10 /octobre /2010 11:24

Pour la troisième fois, la gauche a mis, samedi, la France en grève et quelques centaines de milliers de nos concitoyens dans la rue. Elle recommencera le 12 octobre. Ceci n'arrêtera, bien sûr, ni le gouvernement ni le Parlement. L'examen de la réforme des retraites débute cet après-midi au Sénat. Les Français ont du bon sens et, même s'ils ne l'apprécient pas, ils sont conscients de la nécessité de la réforme.

Les préoccupations et les inquiétudes de nos concitoyens sont compréhensibles.  Il s'agit là d'une réforme importante qui concerne tous les Français. En expliquant les enjeux et les principes, les inquiétudes se dissipent. Il est donc impératif de continuer l’effort de pédagogie que les Français sont en droit d’attendre.

Il faut bien comprendre que, si nous ne sauvions pas les retraites des 15 millions de retraités, et des 700.000 qui le deviennent chaque année, nous manquerions à notre devoir de garantir la pérennité de notre système de protection sociale.

Travailler plus longtemps est la seule réponse juste et efficace. C’est celle choisie par tous les autres pays, qu’ils soient gouvernés par la gauche ou par la droite.

Le Chef de l’Etat a montré qu’il était à l’écoute des syndicats et attentif aux préoccupations exprimées par certains de nos concitoyens, en demandant au gouvernement d’apporter des améliorations qui ont toutes été intégrées dans le texte de loi et adoptées par l’Assemblée nationale : notamment sur la pénibilité et sur le dispositif des carrières longues.

Le vote de l'Assemblée est aussi l'aboutissement d'un très large débat parlementaire et d'une période de concertation de plusieurs mois, au cours de laquelle le gouvernement a démontré son respect du dialogue social.

Devant le Sénat à partir d'aujourd'hui, le gouvernement fera de nouvelles propositions sur les retraites des femmes, notamment en vue d’inciter les entreprises à réduire les écarts de salaires entre hommes et femmes.

Un amendement en faveur des travailleurs handicapés visant à élargir les critères d’accès à la retraite anticipée à 55 ans à tous ceux qui sont reconnus comme travailleurs handicapés (un million de personnes) sera également soumis aux sénateurs.

Ce qui est inacceptable ce sont les mensonges que le parti socialiste continue à répandre dans le pays. Il continue à défendre, par exemple, le maintien de l’âge de départ à 60 ans, mais oublie de préciser que ce sera avec une retraite au rabais…

Je constate aussi que la gauche n’a pas fait une seule proposition constructive sur le projet de loi, lors du débat à l'Assemblée. Elle s’est contentée d’énumérer une liste d’impôts nouveaux et de recettes de poche en tous genres, portant essentiellement sur les classes moyennes, et de toute façon sans rapport avec l’ampleur des enjeux financiers. Elle a promis aussi de revenir sur cette réforme si elle revenait aux affaires. Ce qui est un gros mensonge, auquel la grande majorité des Français, les sondages le disent clairement, heureusement ne croient pas.

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