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F.M.G

 
 
 François-Michel Gonnot 
 Avocat
 Député honoraire
 
 

mail : gonnot2007@yahoo.fr 

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11 février 2010 4 11 /02 /février /2010 13:50

Je ne suis pas allé au Ministère de la santé pour rien, mercredi soir. Accompagné du maire de Noyon et du directeur de l’établissement, nous avons maintenant une idée plus claire sur ce qui doit être fait pour sauver le centre hospitalier de Noyon.

D’abord, l’hôpital doit se réformer, c’est-à-dire améliorer sa gestion, et devenir plus attractif pour les médecins et les patients du noyonnais. Sa fréquentation qui est en baisse doit repartir à la hausse.

D’autre part, il doit trouver des complémentarités avec l’hôpital de Compiègne. Celles-ci sont vitales pour l’avenir. Les deux hôpitaux forment désormais avec l’hôpital de Crépy-en-Valois et trois maisons de retraite médicalisées du secteur une nouvelle « communauté hospitalière de territoire ». C’est dans ce cadre que médecins et chirurgiens vont devoir définir et sceller des collaborations et des partenariats nouveaux.

Les deux conseillers du Ministre ont été clairs : le rapprochement entre les hôpitaux de Noyon et de Chauny n’est plus à l’ordre du jour. L’avenir de l’hôpital de Noyon passe obligatoirement par un rapprochement fort avec celui de Compiègne.

Le centre hospitalier de Noyon a deux ans et demi, c’est-à-dire jusqu’à la mi 2012, pour réussir sa mutation.

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11 février 2010 4 11 /02 /février /2010 10:16
PHOTO-EXCELLENCE.jpg

Le Ministre de l’éducation nationale et la secrétaire d’État chargée de la politique de la ville ont annoncé mercredi en Conseil des ministres que Noyon bénéficierait sur le site actuel du RMT d'un internat d’excellence, à partir de la rentrée de septembre.

J'avais, avec le Préfet de l'Oise, plaidé pour que Noyon soit retenu dans ce dispositif. Je suis heureux que nous ayons été entendu.

L'internat de Noyon ouvrira théoriquement en septembre 2010, avec 50 élèves, en collège et lycée. La classe préparatoire aux grandes écoles ouvrira en septembre 2011. L'internat comptera alors 150 élèves, puis 200 à terme.

Les internats d’excellence offrent un cursus éducatif complet de la sixième à la terminale et au-delà, jusqu’en classes préparatoires aux grandes écoles ou en sections de techniciens supérieurs.

A la fin du mois d’août 2009, le premier internat a ouvert ses portes à Sourdun, en Seine-et-Marne. Sur une ancienne base militaire, 120 élèves de la quatrième jusqu’à la seconde bénéficient d’un environnement de travail exceptionnel. Ils seront 310 à la prochaine rentrée et 500 en 2011, dont 120 en classe préparatoire.

Ces élèves volontaires et motivés, issus des quartiers difficiles et notamment de l’éducation prioritaire et de milieux modestes, travaillent dans des conditions qui leur permettent d’exprimer tout leur potentiel. Ils sont encadrés, tout au long de la journée, par des enseignants recrutés sur profil.

Le Président de la République a souhaité que cette expérience pilote puisse être rapidement démultipliée, en partenariat avec les collectivités territoriales. Dans son allocution du 14 décembre 2009 relative au grand emprunt national, il a annoncé la création de 20.000 places d’internats d’excellence.

La liste des premiers sites a été annoncée en Conseil des ministres : Barcelonette, Cachan, Douai, Langres, Le Havre, Maripasoula,  Marly-le-Roi, Metz, Montpellier, Nice et Noyon seront les premières villes à accueillir un internat d’excellence.  

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9 février 2010 2 09 /02 /février /2010 13:17
LOGO BOUYGUES

Voici la lettre que je viens d’envoyer au Préfet de l’Oise, M. Nicolas Desforges, à propos de la délocalisation de BZ :

« Monsieur le Préfet,

« La société BZ, filiale du groupe Bouygues bâtiment Ile-de-France, vient d’annoncer à son personnel qu’elle entendait déménager, début 2012, son siège social de Noyon à Compiègne.

« Il est vrai que cette société travaille peu désormais sur le noyonnais et beaucoup sur le compiègnois où elle a réalisé ces dernières années de multiples et très profitables programmes immobiliers.

« Elle aurait aussi récemment obtenu des marchés sur l’ensemble immobilier en tête du troisième pont urbain, du côté Margny-les-Compiègne.

« Je pense ainsi que ce n’est pas un hasard si BZ annonce à ce moment précis le déplacement de son siège social à Compiègne !

« Il est clair que la société se moque totalement de la situation sociale qu’elle laisse sur Noyon. Seule l’intéresse son avenir sur Compiègne et les bénéfices qu’elle peut en tirer. Pour l’inciter à rester à Noyon, il faut donc parler à son résultat net et non à son histoire ou à son cœur.

« C’est pourquoi, je vous demande d’inscrire à l’ordre du jour du prochain comité de suivi sur le devenir du quartier Berniquet, que vous présiderez le mardi 16 février, la possibilité de proposer au groupe Bouygues d’installer le siège social de sa filiale BZ dans la future zone franche.

« Je ne doute pas que les avantages fiscaux et sociaux attachés à cette implantation parleront aux dirigeants de ce groupe tout autant que les perspectives immobilières qui lui sont offertes sur Compiègne.

« Dans l’attente de votre réponse, je vous prie de croire, Monsieur le Préfet à l’assurance de mes sentiments très dévoués et les meilleurs. »

Signé : François-Michel Gonnot

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8 février 2010 1 08 /02 /février /2010 09:08
PHOTO BLOG UMP

Sous le titre « La France change, nos régions doivent changer aussi», l’UMP vient de prendre, au niveau national, huit engagements qui lient tous ses candidats pour les élections régionales des 14 et 21 mars :

Zéro fiscalité supplémentaire

Face à la folie fiscale des régions de gauche, l’UMP s’engage à ne pas augmenter la fiscalité régionale. Elle lancera dans chaque région, dès le lendemain des élections, un audit des politiques régionales pour faire des économies, réorienter les dépenses et ne pas agir en dehors des compétences de la région.

Une entreprise, un apprenti

Il faut aider davantage les entreprises qui font confiance aux apprentis, soutenir les apprentis dans leur vie quotidienne, notamment pour leur logement, et développer l’apprentissage dans de nouveaux secteurs. L’UMP mobilisera les moyens de la région pour parvenir à faire accueillir un apprenti dans chaque entreprise.

Un Plan de croissance régional

Nous avons besoin de régions qui investissent. Dès le lendemain des élections, dans chaque région, L’UMP définira un plan de croissance régional pour améliorer les transports, moderniser les lycées, créer des éco-bâtiments, soutenir le développement des PME et étendre la couverture territoriale du haut puis du très haut débit.

Les gares et les lycées sous vidéoprotection

Face à la violence, la vidéoprotection a fait la preuve de son efficacité. L’UMP veut équiper de caméras les abords de tous les lycées et des gares ferroviaires.

Une carte Mobilité

La mobilité est un problème quotidien pour des millions de Français. La plupart doivent emprunter plusieurs types de transports pour un même trajet. L’UMP propose la création d’une carte régionale mobilité sur laquelle seront chargés tous les abonnements : trains, bus, parkings-relais, vélos en libre-service. Le détenteur du pass n’aura pas besoin de repasser par un guichet pour un trajet qui n’est pas compris dans son abonnement, tout sera automatique.

Préparer l’arrivée du véhicule électrique

Loin des centres-villes, en zone rurale, les Français continueront d’emprunter leur véhicule individuel. Il faut offrir à tous la possibilité d’utiliser des moyens de transport non polluants. Les régions gagnées par l’UMP prépareront l’arrivée de la voiture électrique en aidant à l’installation de bornes de rechargement en ville, près des gares et chez les particuliers, en achetant des voitures électriques pour les services du conseil régional et en soutenant les entreprises qui développent des solutions industrielles et de service pour le véhicule électrique.

Des maisons des médecins

Face à la désertification médicale de certains territoires, les collectivités doivent se mobiliser au côté de l’État pour développer les maisons de santé pluridisciplinaires. Elles permettent une meilleure couverture du territoire et encouragent les jeunes médecins à s’installer. Les régions dirigées par l’UMP se mobiliseront et financeront l’installation de ces « maisons des médecins et des professions de santé ».

Moins 20 % sur les factures d’énergie

La facture annuelle de chauffage s’élève à 900 € en moyenne par ménage. En complément de l’action de l’État, les régions gagnées par l’UMP aideront financièrement les ménages à faire des travaux dans leur logement pour diminuer leurs factures d’énergie.                                                                                                                                                                                                                                                   

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5 février 2010 5 05 /02 /février /2010 16:13
 Le département de l’Oise est quasiment en cessation de paiement. Ce n’est pas la droite qui le dit, c’est le président du Conseil général, Yves Rome, qui a du l’avouer lors de la dernière session budgétaire.

Comme les impôts ont déjà augmentés de plus de 40% depuis 2005, la gauche bouchera les trous, en 2010, en faisant des économies et en essayant de gaspiller un peu moins. On aidera aussi moins les communes.

A ce propos, cette session budgétaire a permis à plusieurs conseillers généraux de droite de dénoncer le chantage aux subventions que font les élus socialistes dans un certain nombre de nos villages.

Quatre maires du noyonnais me l’avaient déjà raconté, et j’avais eu du mal à le croire. Mais il semble que ces pratiques soient en fait systématiques.

Les choses se passent ainsi : un maire écrit ou appelle le département pour se plaindre qu’il n’a pas reçu de réponse à une demande de subvention ou que les subventions promises et votées ne sont pas versées. André Vantomme, sénateur et vice-président-à-tout-faire du conseil général, président de l’OPAC, demande alors à rencontrer les élus. Son discours est simple et ne prête pas à discussion : « Messieurs, c’est simple, soit votre conseil municipal vote la délibération-type du PS contre le gouvernement à propos de la taxe professionnelle et de la réforme des collectivités locales, soit vous n’aurez plus de subventions du département. A vous de choisir ».

C’est ainsi que marche dans l’Oise la démocratie socialiste. Ce n’est pas très beau, ce n’est pas très propre, mais c’est malheureusement la triste vérité…
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2 février 2010 2 02 /02 /février /2010 08:42

PHOTO-CRISE-copie-1.jpg

J’ai envie de revenir ici sur la table ronde consacrée à la crise économique que j’ai tenue jeudi dernier avec une trentaine de cadres et dirigeants de la Jeune Chambre économique de Compiègne. Voilà les quelques leçons que j’ai tirées de leurs témoignages et des quatre heures de nos débats :

-       La crise a fait des dégâts considérables dans le département mais sans doute pas aussi étendus qu’on pouvait le craindre au début.

-       Nos entreprises, trop souvent de sous-traitance, ont plongé dans la crise avant les autres et elles en sortiront malheureusement après les autres.

-        Les outils mis en place, au fil des mois, par le gouvernement se sont révélés relativement efficaces que ce soit pour soutenir l’activité, pour aider les entreprises en difficultés ou pour accompagner les dégâts sociaux.

-       L’administration départementale a bien piloté la crise au jour le jour, et elle a su se montrer très réactive, aux dires des chefs d’entreprises.

-       Ce qui a été détruit où ce qui est parti ne reviendra plus. Notre économie locale est en perpétuelle évolution et il faut sans cesse s’adapter.

-       Les premiers signes de la reprise sont là, mais la vraie sortie de crise n’est pas pour 2010 dans l’Oise.

Cette rencontre a d’autre part révélé, une fois de plus, le manque d’informations et de communication dont se plaignent les dirigeants d’entreprises, notamment de la part de leurs compagnies consulaires (CCIO et Chambre des métiers), trop éloignées du terrain et des soucis de la gestion quotidienne des entreprises.

 

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30 janvier 2010 6 30 /01 /janvier /2010 19:09

Mon ami Max Brézillon doit se retourner dans sa tombe ! Le groupe Bouygues qui a racheté son entreprise de travaux publics noyonnaise, l’emblématique Bz, aurait l’intention d’annoncer mardi devant une convention du personnel qu’il déplacera le siège social de Bz, début 2012, de Noyon à Margny-les-Compiègne. Il regrouperait ainsi son antenne compiégnoise, installée dans la ZAC de Mercières, avec le siège social, installé rue du Moulin Saint Blaise à Noyon.

Le tout pourrait prendre place sur la nouvelle tête de pont qui va être construite avec le troisième pont urbain de la ville impériale, à l’emplacement de l’actuel garage Nissan. D’autres rumeurs évoquent un déménagement à Senlis.

210 emplois sont regroupés aujourd’hui au siège de Noyon.

Bz garderait néanmoins son dépôt de matériel de Passel (20 salariés). Celui du Mont Renaud (20 salariés aussi) étant, de toutes les façons, condamné à disparaître avec le chantier du Canal Seine-nord.

 

« JE NE RESTERAI PAS LES BRAS CROISÉS »

 

Au moment ou Bouygues est candidat à la construction du canal et vu la situation économique du noyonnais, je le dis très franchement : cette décision n’est pas acceptable.

Bz a déjà dématérialisé, ces dernières années, une grande partie de ses activités noyonnaises (délocalisations en région parisienne et à Compiègne de nombreux services et de la plupart de ses véhicules et engins…).

La décision de déménager le siège social est un vrai coup de poignard donné au noyonnais.

En ce qui me concerne, et si l’information devait être confirmée officiellement, je le dis très clairement, je ne resterais pas les bras croisés…

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25 janvier 2010 1 25 /01 /janvier /2010 09:23

JCE.gif

Je participerai, ce jeudi de 16 à 19 heures, à l’initiative de la Jeune Chambre économique de Compiègne à une table ronde avec plusieurs chefs d’entreprise du département sur le thème : « Quels moyens pour lutter contre la crise ? ».

Cette après-midi de débats, qui réunira également des représentants de la Chambre de commerce, du MEDEF, le médiateur du crédit, des banquiers et le président du tribunal de commerce, permettra à la fois de faire un état de santé des entreprises de l’Oise après un an et demi de crise, de faire le point des dispositifs mis en place par l’Etat pour aider les entreprises à tenir le coup et relancer l’économie, et de regarder les perspectives de sortie de crise. 

La rencontre aura lieu au Parc de Bayser à Compiègne.

 

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22 janvier 2010 5 22 /01 /janvier /2010 08:53
journal gonnot jpeg

Je vais distribuer, pendant ce mois de janvier, un journal de circonscription qui fera le bilan, à mi mandat, de mon action de député.

On y trouvera un calendrier des réformes qui ont été faites au niveau national et de celles qui restent à faire d’ici les élections législatives de juin 2012.

Il fera également le point de mon action à l’Assemblée et dans la 6ème circonscription de l’Oise où les électeurs m’accordent leur confiance depuis 1988.

Si par hasard, vous ne trouviez pas ce journal dans votre boite aux lettres, n’hésitez pas à me le réclamer par téléphone ou par mail : gonnot2007@yahoo.fr

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20 janvier 2010 3 20 /01 /janvier /2010 09:36
PICARDIE-MAUVAISE-ELEVE.jpg

Le magazine Capital, dans une édition hors-série datée de décembre-janvier, présente le classement des régions françaises. Le constat, une fois de plus, est accablant pour la Picardie.

Après six années de gestion socialiste, la région occupe désormais les dernières places de tous les classements nationaux.

Un rapport de l’INSEE, publié en décembre dernier, sur la formation en Picardie présentait déjà de nombreux retards, notamment en nombre de diplômés. La Picardie compte ainsi 14,6% de diplômés universitaires contre 20,6% au plan national. Elle compte 16,5% de sans diplôme, lorsque la France en compte 13,1%.

Les indicateurs du magazine Capital révèlent une situation générale très dégradée et très préoccupante pour notre région.

La Picardie fait ainsi partie des trois régions françaises les plus touchées par le chômage avec un taux frôlant les 11%. Elle est l’avant dernière région de France pour sa richesse par habitant ainsi que pour son dynamisme économique.

Même au plan de l’environnement, la Picardie occupe la dernière place du classement. Avec son patrimoine exceptionnel, ses parcs naturels, la richesse de sa faune et de sa flore, son statut de véritable « poumon vert » entre l’Ile-de-France et le Nord-Pas-de-Calais, la Picardie devrait pourtant occuper les toutes premières places !

La moyenne de l’ensemble des indicateurs économiques et sociaux concernant la Picardie en font la dernière région de France métropolitaine pour son dynamisme global. C’est tout simplement triste et affligeant.

En six années, la gauche a augmenté les impôts de 40% et multiplié par deux le budget global de la région pour le porter à un milliard d’euros. On découvre que tout cela n’a servi à rien : la Picardie est au bord de la faillite et se retrouve parmi les régions les plus défavorisées de France !

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