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F.M.G

 
 
 François-Michel Gonnot 
 Avocat
 Député honoraire
 
 

mail : gonnot2007@yahoo.fr 

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7 octobre 2009 3 07 /10 /octobre /2009 18:43

Je viens de cosigner la proposition de loi de mes collègues Jacques Myard, député des Yvelines, et Isabelle Vasseur, députée de l'Aisne, visant, à la création d’une Fondation destinée à sauver le château de Villers-Cotterêts, dans l’Aisne.

Ce château, ceint d’un vaste parc débouchant sur la forêt domaniale de Retz, a longtemps été délaissé et reste aujourd’hui sans véritable affectation. L’État, propriétaire, vient de conduire quelques travaux d’urgence destinés à le mettre hors d’eau, mais ses éléments architecturaux les plus remarquables et les plus fragiles restent menacés.

Le château a été édifié par François 1er. En août 1539, le roi y a signé l'Ordonnance dite de Villers-Cotterêts, toujours en vigueur, qui instaure l'usage du français dans les actes officiels et jette les bases de l'état civil.

Magnifique témoin de l'art de la Renaissance, cet ensemble imposant séduit surtout par la richesse de ses éléments de décoration intérieure tels que les deux escaliers droits et leurs voûtes à caissons sculptés ainsi que la chapelle royale.

Il faut sortir ce château de son oubli, y faire les travaux nécessaires, mais également le destiner à une fonction en rapport avec son remarquable potentiel et la puissance du symbole qu’il porte.

C’est pourquoi l’idée de faire de ce château exceptionnel un espace de rencontre, d’animation, de formation linguistique et culturelle au service de la langue française et de la francophonie, doté d’une riche bibliothèque, d’une médiathèque et des moyens modernes d’information, permettrait non seulement d’assurer la pérennité du lieu, mais également de le faire connaître à travers les nombreux échanges que permet la communauté francophone.

Cette dernière sera bientôt dotée d’une Maison de la Francophonie à Paris. Elle pourrait disposer au château de Villers Cotterêts de locaux à la fois prestigieux et adaptés à ses missions comme à ses réceptions, et situé à 74 kms de la capitale.

La fondation de Villers-Cotterêts est susceptible d’intéresser à la fois les pouvoirs publics, les élus, les acteurs associatifs, mais aussi les grandes entreprises qui trouveront là une occasion d’exercer leur mécénat. Le financement de la Fondation reposera ainsi sur un financement privé et public.

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4 octobre 2009 7 04 /10 /octobre /2009 16:39

Le gouvernement va, au printemps, modifier le statut de la Poste. La gauche, toujours aussi conservatrice, n’est pas d’accord. C’est bien Jospin, pourtant, qui avait ouvert les services postaux à la concurrence. Mais qu’importe…

L’extrême gauche, conduite par le postier Besancenot, a voulu cette semaine faire un coup en organisant un vote sur une question qui n’est pas à l’ordre du jour : « êtes-vous, oui ou non, pour la privatisation de la Poste » ?

La question n’est pas à l’ordre du jour parce que personne ne veut la privatisation de la Poste. Le gouvernement, dans son projet de loi, transforme la Poste en société anonyme mais maintient en totalité le capital entre les mains de l’Etat. Il ne s’agit donc absolument pas de privatiser, c’est-à-dire de transférer la majorité du capital de la SA au secteur privé.

Comme beaucoup de Français (un million dit-on), j’ai donc décidé de participer à la « votation citoyenne ( !) », et, à Margny-les-Compiègne samedi, j’ai voté « non ». Toute la semaine, comme nombre de mes collègues députés de droite, j’avais donné consigne aux militants et aux amis de faire de même. Mieux que d’autres, nous savons donc que ces élections bidon n’ont strictement aucune valeur puisque la question n’a aucun sens !

De la même façon, j’entends bien voter et faire voter massivement les gens de droite aux futures primaires socialistes. Elles seront ouvertes aux non-adhérents du PS. Je ne vois pas pourquoi nous ne nous ferions pas le plaisir d’aller choisir le plus mauvais des candidats socialistes pour la présidentielle de 2012 !

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4 octobre 2009 7 04 /10 /octobre /2009 16:35

400 militants de l’UMP de l’Oise se sont retrouvés vendredi soir aux salles Saint-Nicolas à Compiègne. En l’absence de Caroline Cayeux, tête de liste, les responsables départementaux de l’UMP se sont réjouis des conditions dans lesquelles se préparent les élections régionales du mois de mars. « Nous sommes tous unis derrière Caroline, la gauche régionale a un bilan calamiteux, et les premiers sondages montrent que nous arriverons en tête au premier tour », a lancé Edouard Courtial.

Eric Woerth, Ministre du budget et président départemental, a rappelé, de son côté, que « la France se comporte mieux que les autres pays développés dans la crise économique grâce au plan de relance. On ne peut pas nous reprocher le chômage et, en même temps, nous reprocher d’essayer de sauver les entreprises et l’emploi », a-t-il expliqué.

Le Ministre a également redit qu’ « ouvrir la majorité c’est s’enrichir, c’est renforcer le Président de la République, c’est enfin mettre la pagaille à gauche ».

L’UMP-Oise recevra bientôt la visite de Chantal Jouanno, secrétaire d’Etat à l’écologie, qui viendra parler de la taxe carbone.

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30 septembre 2009 3 30 /09 /septembre /2009 11:05

… Et pendant que Noyon s'interroge sur l'emplacement de son port, pendant que Noyon cherche des projets pour compenser le départ du RMT, Laon est en train de bâtir l’un des plus grands centres européens de logistique, sur le site de Laon-Couvron que l’Armée a quitté en juin dernier.

Ce site sera relié au fer et l’autoroute A26 est toute proche.

Le projet est porté par l’Etat d’un côté, et le conseil général de l’Aisne de l’autre. Il prévoit 250 hectares de plateforme logistique (dont 50 entrepôts de 30.000 m2 !) et 1,5 million de m2 de bâtiments sous douane hautement sécurisés. La plateforme sera, en effet, spécialisée dans le conteneur sécurisé sous douane.

Une deuxième activité est prévue sur le site : il s'agit d'un incubateur technologique qui permettra de fabriquer sur place des scanners de nouvelle génération.

Enfin, sera installé là le centre européen de management et de logistique des crises qui offrira des solutions logistiques rapides à l’Etat, en cas de crises humanitaires ou de catastrophes naturelles.

Le projet représente un milliard d’euros d’investissements privés et devrait créer plus de 3.000 emplois nouveaux en 2012/2013, lors de l’ouverture du centre, et 6.000 emplois à plus long terme.

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28 septembre 2009 1 28 /09 /septembre /2009 10:13

Voici la maquette de la nouvelle usine que le groupe Rigida est en train de faire construire en République populaire de Chine.

L'usine emploiera 60 personnes et aura une capacité de production de 4 millions de jantes par an, ce qui est plus que l'usine de Noyon qui vient de fermer.
Les deux photos ci-dessous représentent l’état du chantier de construction au 1er juin et au 1er juillet de cette année.



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27 septembre 2009 7 27 /09 /septembre /2009 13:19

La réunion de la communauté de communes du Pays noyonnais de jeudi dernier est la pire des choses qui pouvait arriver au projet de port fluvial de Noyon.

Le port ne sera jamais à Catigny. M. Deguise le sait. La signature de la convention  avec les agriculteurs de l’Oise était conditionnée par l’abandon du projet de Catigny. Il s’agit maintenant pour l’Etat de respecter sa parole.

M. Deguise a ainsi manipulé et instrumentalisé les maires, au prétexte de démocratie. En leur demandant de renier le vote qu’ils avaient émis, il y a deux ans et demi, il a tout simplement mis le port dans l’impasse.

Il a fait couler le port de Noyon !

La solution de compromis (que l’Etat avait soufflée à l’oreille de M. Deguise) pour une implantation du port dans le site de la DUP, mais avec une extension possible sur Sermaize et au nord de Porquéricourt, le long de la RD 934, aurait pu être une porte de sortie honorable pour le maire socialiste de Noyon.

Cette solution est également morte puisque les maires l’ont rejetée jeudi.

Il n’y a donc plus de solution pour le port.

Tant que M. Deguise n’acceptera pas d’avaler son chapeau, IL N’Y A PLUS DE PORT A NOYON.

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27 septembre 2009 7 27 /09 /septembre /2009 13:11

Le maire socialiste de Noyon a tué le projet de port fluvial, le jour même ou l’on apprenait que l’entreprise Rigida, autre fleuron industriel du noyonnais (après Jacob Delafon et Intersnacks) fermait ses portes du jour au lendemain, et mettait 38 salariés sur le carreau.

Ils rejoindront les 2.400 chômeurs que compte désormais la ville de Noyon.

M. Deguise, sachant que le bateau allait couler, avait eu l’intelligence de quitter Rigida, quelques mois après son élection à la mairie.

Peut-être va-t-il prochainement proposer de racheter le site ?                   

En attendant, ce que M. Deguise savait et ne nous avait pas dit, c’est que le groupe Rigida est, depuis juin dernier, en train de construire en Chine une deuxième usine toute neuve de 4.500 m2 d’ateliers et de 800 m2 de bureaux, sur un terrain de plus de 3,2 hectares. La nouvelle usine emploiera 60 personnes.

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25 septembre 2009 5 25 /09 /septembre /2009 09:00

Mon article sur l’expérimentation que mènent la Sanef et la préfecture de la Seine Saint-Denis sur l’A1 m’a valu beaucoup de réactions.

De nombreux automobilistes ont tenu à m’exprimer leur colère (le mot n’est pas trop fort). Ils évoquent « l’inégalité de situation entre taxis et simples usagers », « le défilé, dans les couloirs réservés, des voitures officielles et des étrangers qui se moquent de nos radars et de nos PV ». Ils dénoncent « le racket fiscal systématique de ceux qui travaillent ».

Certains m’ont affirmé que « des actions collectives spectaculaires allaient être entreprises prochainement pour se faire entendre des autorités ».

D’autres ont tenu à me communiquer des informations sur les deux radars qui verbalisent à la chaîne.

Ils sont installés sur de petits portiques et photographient les voitures par l’arrière. Les photos n’identifient donc pas le conducteur.

Le premier radar est installé juste au niveau de la station SHELL.

Le second portique est au dessus du radar fixe, juste avant le grand virage du Stade de France.

Nous voilà prévenus : http://www.radars-auto.com/

J’espère que l’administration saura comprendre que tout cela doit s’arrêter très vite. Je continue à demander qu’il soit mis fin à cette expérience qui pourrit la vie quotidienne de dizaines de milliers de banlieusards et de provinciaux, quitte à ce que l’on réfléchisse à une solution raisonnable pour encourager le co-voiturage sur cet axe saturé.

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24 septembre 2009 4 24 /09 /septembre /2009 16:21

« Comme ministre du commerce extérieur, je passe les deux tiers de mon temps à l’étranger. Partout, j’entends parler de l’Université de technologie de Compiègne. J’ai voulu venir voir sur place », a expliqué jeudi matin Anne-Marie Idrac.

La secrétaire d’Etat est restée trois heures à Compiègne. Elle a rencontré une centaine d’étudiants, à qui elle a rappelé la place de la France dans le monde et le rôle majeur que jouera l’innovation dans l’économie de demain.

Elle s’est fait présenter un système informatique de détection des piétons, conçu à Compiègne dans le cadre du pôle de compétitivité i-Trans, et qui équipera bientôt toutes les automobiles.

Elle a également rencontré plusieurs étudiants, créateurs d’entreprises. L’UTC a fait naître, dans le compiégnois, 160 entreprises à ce jour.

Son séjour s’est achevé par une visite privée du château de Compiègne.

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21 septembre 2009 1 21 /09 /septembre /2009 09:30

C’est ce mardi matin qu’aura lieu à la sous-préfecture de Compiègne, entre VNF et les élus, la dernière réunion de concertation sur l’emplacement du port de Noyon.

C’est jeudi soir que le maire socialiste de Noyon tentera un dernier coup de force en faisant délibérer les maires de la communauté de communes sur le choix de Catigny, « le meilleur qui soit », a-t-il encore répété jeudi devant le conseil municipal de Noyon.

En fait, les positions des uns et des autres n’ont pas bougé depuis deux ans. Deux ans perdus !

Le maire socialiste de Noyon ne veut pas du port là où les élus du noyonnais l’avaient positionné en 2007, c’est-à-dire sur les communes de Beaurains-les Noyon, Porquéricourt et Vauchelles. Conseiller général de Noyon, renouvelable dans dix-huit mois, il veut mettre le port (et ses nuisances) chez son voisin du canton de Guiscard. Le seul problème est que les élus, les habitants et les agriculteurs du canton de Guiscard n’en veulent pas.

VNF maintient, de son côté, qu’il est trop tard et trop onéreux de changer les choses. Modifier la déclaration d’utilité publique comporterait, de plus, trop de risques juridiques pour le chantier du canal qui ne saurait être retardé.

Cabinets contre experts, études et contre-études, le dossier est ainsi enlisé depuis deux ans, alors qu’à Péronne, Nesle et Marquion, les élus travaillent déjà avec des industriels sur des plans, des projets et des investissements.

Il faudra bien que tout cela cesse enfin. Où tout simplement, il n’y aura pas de port fluvial à Noyon.

Les experts de VNF l’ont déjà dit. Le directeur de la mission Seine-nord Europe me l’a confirmé. « Le port ne ralentira pas le chantier de construction du canal. Si cela devait être le cas, il n’y aura pas de port à Noyon, tout simplement ».

M. Deguise devrait le savoir : à trop vouloir tirer sur la corde, on finit souvent par se retrouver sur la paille. C’est ce qui risque d’arriver cette semaine. Les maires du noyonnais que l’on va essayer de manipuler et de prendre en otages, jeudi soir lors d’une réunion de la communauté de communes, doivent connaître les enjeux.

Ils ont voté il y a deux ans pour un port dans la DUP. On va leur demander de se déjuger alors que le dossier est désormais bouclé. M. Deguise, alors vice-président de la Communauté de communes, avait voté en 2007 le port dans l’emprise de la DUP. Il a changé d’avis. C’est son droit. Mais il n’a certainement pas le droit de couler le port fluvial du noyonnais !

Bonne nouvelle néanmoins : VNF ayant abandonné le projet de Catigny, la FDSEAO et la Chambre d’agriculture de l’Oise viennent de signer, cette semaine, la convention qui était bloquée depuis deux ans. Les fouilles archéologiques et les achats de terres pour le canal vont pouvoir commencer…  

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