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F.M.G

 
 
 François-Michel Gonnot 
 Avocat
 Député honoraire
 
 

mail : gonnot2007@yahoo.fr 

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12 mars 2009 4 12 /03 /mars /2009 11:10

La fermeture de l’usine Continental de Clairoix est inacceptable. Le mot de « trahison », lancé mardi à l’Assemblée nationale par Luc Chatel, Secrétaire d’Etat à l’industrie, n’est pas trop fort.

Le ministre avait eu l’occasion, quelques jours plus tôt, de rappeler qu’aucun « motif économique ne pouvait justifier une fermeture ». La crise de l’automobile est là, bien sûr, mais à Clairoix elle sert de prétexte à fermer une usine qui, depuis bien longtemps, dérange le groupe allemand.

Combien de fois, n’avons-nous pas, syndicalistes et élus du compiègnois, entendu dire que « Clairoix coûtait trop cher, que Clairoix ne produisait pas assez, que Sarreguemines faisait mieux, que l’état d’esprit allemand avait du mal à accepter notre façon française de fonctionner »…

Bref, Clairoix faisait tâche dans le groupe. Les nouveaux actionnaires de la filiale pneumatiques du groupe allemand en ont tiré les conséquences en se servant de la crise automobile comme d’un prétexte. Car, enfin, il était tout à fait possible à Continental, comme à tant d’autres équipementiers, français ou européens, de solliciter les aides multiples du Pacte automobile. On a préféré fermer l’usine. C’est aberrant.

A quoi sert que le gouvernement allemand exige d’être associé au Pacte automobile décidé par le Président Sarkozy si ses industriels se comportent comme des brutes sur le terrain, et notamment en France ?

Voir : http://www.elysee.fr/documents/index.php?mode=view&lang=fr&cat_id=8&press_id=2311

 Moi, je ne vais pas rester les bras croisés. Je ne vais pas me résigner à la fermeture de l’usine. Je vais me battre, aux côtés des salariés, de leurs représentants, des élus de Clairoix et du compiégnois. Je vais me battre pour faire en sorte pour les 1.120 salariés de l’entreprise voient respecter leurs droits et retrouvent une situation. Je vais me battre pour que le site reste industriel. Je vais me battre pour sauver ce qui peut encore l’être. Je vais tout faire pour que Continental ne quitte pas Clairoix comme des voleurs.

Aujourd’hui, jeudi, j’en ai appelé au Président de la République et au Premier Ministre.

La semaine prochaine, j’interpellerai le Ministre de l’industrie à l’Assemblée. Le gouvernement et les plus hautes autorités de l’Etat doivent s’emparer du dossier et le traiter au plus haut niveau. L’affaire Continental est une affaire d’Etat !

Lundi, à 18 heures, avec Caroline Cayeux, je serai devant l’usine de Clairoix. Nous dirons notre solidarité aux travailleurs de Continental. Nous dirons aussi notre colère aux dirigeants allemands de l’entreprise qui ne s’en tireront pas comme cela !

 

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10 mars 2009 2 10 /03 /mars /2009 09:07

Il faut désormais se méfier réellement de Big Brother ! Voici une photo de la manifestation de prise de fonction de Barak Obama, prise le 20 janvier dernier.
Il y avait, ce jour-là, plus d’un million de personnes sur la Place du Capitole à Washington. Un million de personnes, et pourtant, chacune est identifiable grâce à la camera-robot de 1.474 megapixels qui a prise cette photo, 295 fois plus puissante que les photos à 5 megapixels de nos caméras familiales.
Pointez quelque part, agrandissez la photo, attendez quelques secondes, et voyez le résultat.
Une seule photo suffit pour identifier et ficher un million de personnes ! Effrayant.
Regardez vous-même :
http://gigapan.org/viewGigapanFullscreen.php?auth=033ef14483ee899496648c2b4b06233c

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9 mars 2009 1 09 /03 /mars /2009 08:46

Xavier Bertrand, ancien ministre, secrétaire général de l’UMP,

Eric Woerth, ministre du budget, président de l’UMP de l’Oise,

Alain Gest, député de la Somme et nouveau président de VNF,

et Caroline Cayeux, maire de Beauvais et tête de liste aux prochaines régionales,

seront à Guiscard le lundi 16 mars, à 20 heures 30.

Ils animeront, à mes côtés, à la salle multifonctions, une grande réunion-débat dans le cadre de la préparation des élections régionales de mars 2010.

Ce meeting, ouvert à tous, sera l’occasion d’affirmer nos positions sur la réforme des collectivités territoriales, après les propositions de la commission Balladur.

Xavier Bertrand et Eric Woerth répondront également à toutes les questions sur l’actualité qui leur seront posées.

Pour toute information : 03.44.09.12.19.

Notre photo, Xavier Bertrand, alors ministre de la santé, en mars 2007, à l’hôpital de Noyon.

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6 mars 2009 5 06 /03 /mars /2009 10:38

Il y aura donc une réforme des collectivités locales. Une loi sera examinée par le Parlement à l’automne. Le Président de la République l’a annoncé hier, après avoir reçu Edouard Balladur venu lui remettre son rapport.

Pour lire l’intégrale du rapport de M. Balladur, intitulé « Il est temps de décider », cliquez ici : http://www.reformedescollectiviteslocales.fr/actualites/index.php?id=77.

Cette réforme est nécessaire. Elle permettra de mettre en ordre un système trop compliqué, trop onéreux, et qui génère trop de gaspillages et de féodalités.

Mais revenons sur la seule chose que l’on a retenu, pour l’instant, en Picardie de ce rapport (bien qu’elle n’y figure pas !) : c’est le démantèlement de la région.

Le débat tourne, dans l’Oise, autour de la question suivante : vaut-il mieux, comme le dit Charles Baur, « que le département soit la locomotive de la Picardie ou le wagon de queue de l’Ile-de-France ? ».

Je pense que cette question est mal posée. Tout simplement parce qu’aujourd’hui -et il faut avoir le courage de le dire- l’Oise n’est pas la locomotive politique de la Picardie.

L’Oise est démographiquement locomotive : c’est le seul des trois départements picards qui voit sa population croître chaque année. Elle l’est économiquement : c’est le seul département qui connaît un vrai dynamisme économique. Elle l’est fiscalement : l’Oise contribue à hauteur de plus de 45% aux impôts régionaux.

Mais l’Oise n’est pas politiquement la locomotive de la Picardie, dans la mesure où le Conseil régional est dominé par les élus des deux autres départements qui considèrent que la région doit être un organisme redistributeur. En clair, ils estiment que le conseil régional est là pour donner à ceux qui ont le moins (la Somme et l’Aisne) au détriment de l’Oise.

Le résultat, on le connaît, et j’en sais quelque chose pour avoir siégé 23 ans dans cette assemblée et pour en avoir été le vice-président chargé des finances. L’Oise n’a jamais trouvé sa juste part dans la distribution des dépenses régionales. Si le département apporte près de la moitié des recettes, il est loin de recevoir la moitié des crédits dans les politiques régionales.

Quelques exemples : l’Université. L’essentiel des crédits a toujours été destiné à Amiens et à l’Université Jules Verne. L’UTC n’a eu que des portions congrues, et il a encore fallu se battre chaque année pour les obtenir…Ce qui n’empêche pas les étudiants de l’Oise de continuer à vouloir, dans leur grande majorité, aller faire leurs études à Paris plutôt qu’à Amiens !

On pourrait parler des routes pour lesquelles on attend toujours, dans l’Oise, les crédits régionaux (sur la RN32, la RN2, la RN31), quand la Somme et l’Aisne se sont faits payer leurs autoroutes A16, A29, A26 !

On pourrait évoquer les liaisons ferroviaires, saturées dans l’Oise, et le refus de la Région d’accorder une carte orange aux habitants de l’Oise, alors que nous l’aurions depuis longtemps si nous étions en Ile-de-France !

Oui, tout cela mérite débat. Mais un vrai débat ! C’est la raison pour laquelle je suis favorable à un référendum, mais un référendum par département.

S’il devait être organisé, je dirai clairement que je ne suis pas favorable à un rattachement à l’Ile-de-France, mais que je suis de ceux qui exigent que l’Oise soit mieux considérée par Amiens.

Si la Région veut garder l’Oise, elle doit faire ce qu’il faut pour que les habitants du département s’y sentent bien. Ce n’est pas le cas aujourd’hui.

Un référendum dans l’Oise permettrait, j’en suis sûr, de constater que nous sommes très, très nombreux à partager ce point de vue et à demander à ce que cela change.

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5 mars 2009 4 05 /03 /mars /2009 11:06

Les syndicats de l’usine Continental de Clairoix ont vu mardi Luc Chatel, le Secrétaire d’Etat à l’industrie. Les dirigeants allemands du groupe ont également rencontré le ministre. J’ai vu, quant à moi, Luc Chatel mercredi à l’Assemblée nationale. J’avais, ces dernières semaines, déjà eu l’occasion de rencontrer les responsables du Fonds stratégique d’investissement et du Fonds de modernisation des équipementiers automobiles, créés à l’initiative du président Sarkozy. Je sais par ailleurs que le sénateur Marini suit, lui aussi, le dossier de près et au plus haut niveau.

Nous sommes donc un certain nombre à connaître l’importance de la partie qui est en jeu et dont dépend l’avenir de l’usine de Clairoix et de ses 1.130 salariés.

Je voudrais simplement dire ici un certain nombre de choses :

D’abord, je suis totalement solidaire des salariés de l’entreprise et de leurs représentants dont la direction se moque depuis des mois. En novembre dernier, alerté par des salariés, j’étais intervenu auprès de la direction allemande de l’usine. On m’avait alors rassuré en dénonçant de simples « rumeurs » de fermeture (voir : http://gonnot.over-blog.com/article-25026412.html). Il est clair aujourd’hui que l’on s’est aussi moqué de moi, et cela je n’aime pas beaucoup.

Nous connaissons tous la situation dramatique de l’industrie automobile qui va durer encore et qui conduit, ici ou là, à travers le monde, à du chômage partiel, voire à des fermetures. Je n’admets pas néanmoins que l’on se serve de l’usine de Clairoix et de ses salariés comme d’une variable de négociation, voire de chantage, auprès du gouvernement français.

Je suis intimement persuadé maintenant que « les rumeurs » de fermeture de l’usine de Clairoix, lancées en novembre et relancées aujourd’hui, proviennent de la direction  du groupe elle-même, et non pas de la CFDT qui a été manipulée dans cette affaire.

Continental possède en Europe quatre usines. Deux sont en France, à Clairoix et à Sarreguemines. Depuis toujours, l’usine de Clairoix est dans le collimateur du groupe. On en a la preuve manifeste aujourd’hui.

C’est Clairoix que la direction menace de fermer, et non Sarreguemines, alors que, depuis des mois, on a volontairement laissé se dégrader la situation dans l’usine de Clairoix, et que parallèlement on a monté en puissance l’usine de Sarreguemines…

Je vais rester, bien sûr, très attentif et très mobilisé sur ce qui va se passer dans ce dossier dans les prochaines semaines. Mais je reste persuadé, qu’au-delà de la crise de l’automobile qu’il subit mais dont il se sert aussi, le groupe Continental a un sinistre projet à Clairoix qu’il va falloir intelligemment contrecarrer au plan local… Car, comme le dit, Luc Chatel, «même aujourd’hui,  des motifs économiques ne peuvent justifier la fermeture du site ».

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27 février 2009 5 27 /02 /février /2009 09:19

La presse a rapporté, il y a quelques jours, l’altercation qui a eu lieu à la Communauté de communes des deux vallées entre le maire socialiste de Chiry-Ourscamp et le président communiste de la CC2V, par ailleurs maire de Thourotte.

Le premier reprochait au second d’avoir saccagé la place devant l’Abbaye d’Ourscamps en enlevant, malgré trois mises en demeure de la mairie, des dizaines de mètres de pavés du 18ème siècle pour les remplacer par du bitume du plus mauvais effet.

Il faut ajouter que le bitume vient, en plus, s’ajouter à la construction horrible d’un bâtiment qui ressemble plus à une salle polyvalente qu’à un syndicat d’initiative, installé devant un monument historique.

Depuis le scandale de la déviation industrielle de Ribécourt, dont les travaux ont été entamés sans autorisation (voir : http://gonnot.over-blog.com/article-27265434.html), on savait que les dirigeants communistes de la CC2V n’avaient aucun scrupule et ne respectaient rien, même pas la loi.

On en a la confirmation avec cette nouvelle affaire. On découvre, par la même occasion, qu’ils n’ont vraiment aucun goût.

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25 février 2009 3 25 /02 /février /2009 09:21

La mairie de Noyon vient de faire savoir au directeur du Festival de Blues, Jean-Michel Nanjod, qu’il n’y aurait pas de cinquième édition. Le Festival de Blues de Noyon, c’est fini.

Cette décision, que le Maire de Noyon n’a pas eu le courage de communiquer lui-même aux organisateurs, ni par écrit ni par oral, a été prise de façon brutale et arbitraire. Elle est incompréhensible.

Le Festival de Blues était, avec le Marché aux fruits rouges, les seules manifestations noyonnaises dont l’ampleur et la notoriété dépassaient largement le cadre de la région.

La municipalité de Pierre Vaurs avait voulu en faire une manifestation de grande ampleur, au cœur de l’été et au moment où, ailleurs en Picardie, il ne se passe plus rien. Au fil des éditions, le Festival de Blues de Noyon avait commencé à trouver son audience et sa notoriété, grâce à la venue d’artistes de renommée. Une convention avec la ville devait permettre sur les trois prochaines années de développer le Festival. 

Les choses ont mal tourné avec l’arrivée de la gauche à la mairie. Le nouveau maire socialiste ne s’est même pas déplacé l’été dernier pour la quatrième édition. Son équipe a boudé. Les services municipaux ont traîné des pieds et n’ont pas distribué en ville les affichettes et les invitations prévues.

Les choses se sont encore détériorées plus récemment quand il s’est agit de préparer l’édition 2009 : courriers et mails sans réponse, demande de la mairie de jumeler le Festival avec un son et lumière (!). La sanction est finalement tombée il y a une dizaine de jours, sous la forme d’un simple coup de fil.

Adieu le Festival qui, bien sûr, va continuer son histoire, ailleurs en France. Quel gâchis pour notre pauvre noyonnais !

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23 février 2009 1 23 /02 /février /2009 09:50

Mais qui a inventé ce bobard sur un éclatement éventuel de la Picardie que la gauche exploite de façon si gourmande ? Je finis par me demander si ce n’est pas la gauche elle-même, si habile parfois à manipuler les médias.

L’affaire, dit-on, serait partie d’une audition dont on ne sait qui, on ne sait quand, devant la commission Balladur. Le problème est que M. Balladur dément.

La rumeur aurait ensuite, dit-on toujours, été relayée sur le blog de Roger Karoutchi, Secrétaire d’Etat chargé des relations avec le Parlement et candidat à l’investiture pour les élections régionales en Ile-de-France. Le deuxième problème est que Karoutchi dément lui aussi.

Saisi par Caroline Cayeux, le ministre vient de lui répondre par un courrier affirmant son plein et entier soutien à l’unité de notre région. « Je n’ai jamais souhaité que le département de l’Oise soit rattaché à l’Ile-de-France », écrit-il. Je souhaite, au contraire, une coopération étroite entre les deux régions Picardie et Ile-de-France. Nous pouvons réfléchir ensemble au renforcement de la coopération interrégionale ».

 Ces déclarations viennent s’ajouter aux témoignages déjà apportés par les députés Alain Gest, Olivier Jardé et Maxime Gremetz ces derniers jours.  François Fillon et Edouard Balladur ont affirmé, de leur côté, l’absence de tout projet de démantèlement de la Picardie.

La question demeure donc de savoir qui a bien pu lancer cette rumeur imbécile d’éclatement de la Picardie. Faute d’avoir la réponse, on constate à qui profite le crime : à la gauche au pouvoir au Conseil régional, une gauche au bord de l’implosion depuis des années et qui croit avoir trouvé là un thème mobilisateur, quitte à l’avoir inventé elle-même…

Le comité Balladur présentera son rapport en mars, donc très bientôt. Il dira, sans doute, que la France a trop de régions et que certaines d’entre elles ont des tailles « critiques ». Mais il insistera sur le fait qu’il appartiendra aux régions elles-mêmes, c’est-à-dire à leurs habitants, de se prononcer sur d’éventuels rapprochements. On est loin de l’intox socialiste sur un projet d’éclatement de la Picardie…

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20 février 2009 5 20 /02 /février /2009 09:35

Avec le vote des budgets, arrivent généralement les mauvaises nouvelles. C’est le cas cette année à Noyon.

L'année dernière, à peine arrivée aux affaires, la gauche avait fait voter par les élus de la Communauté de communes un impôt supplémentaire de 320.000 euros pour payer l’enlèvement des ordures ménagères. Soit 10 euros de plus par noyonnais et 25 euros par famille.

Cette année, c'est le prix de l'eau et de l'assainissement qui vont exploser : plus 0,55 centimes par m3 d'eau ! Avec la mise en route de la nouvelle station d’épuration, la gauche municipale vient d'accorder à la Lyonnaise des eaux une belle augmentation de 75% de sa rémunération ! Les familles noyonnaises paieront encore.

L'autre mauvaise nouvelle est pour les entreprises, les commerçants, les artisans et les professions libérales de la ville. Le maire, qui aime tant pleurer en public sur leur sort et sur les terribles conséquences du départ du RMT en 2010, va augmenter sans vergogne leur taxe professionnelle en 2009. L'augmentation pourrait aller jusqu'à 5%.

Vu l'état de l'économie locale, le chômage qui s'aggrave, les menaces sur l'emploi, les inquiétudes sur la survie du commerce et d'un certain nombre de grosses entreprises de la ville, vu l’approche du départ du RMT, c'est tout simplement de la folie !

Ajoutons qu’en plus ce n’est pas très honnête, ou du moins pas très cohérent, au moment où l’Etat met en place un crédit d’impôt de 750 euros par an et par salarié (pendant trois ans) pour les entreprises noyonnaises de moins de dix salariés, afin de les aider à supporter le départ des 1.100 militaires du RMT.

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19 février 2009 4 19 /02 /février /2009 14:12

Hubert Falco, Secrétaire d’Etat chargé de l’aménagement du territoire, n’est pas venu les mains vides, ce jeudi matin au RMT de Noyon. Il a notamment annoncé que le décret délimitant le périmètre précis de la zone franche de Noyon paraîtra très prochainement.

Cette zone franche, votée par le Parlement en décembre, concernera non seulement le quartier Berniquet, mais aussi les bois de Crisolles et de Béhéricourt qui appartiennent au RMT. Ce sont donc en tout 283 hectares qui seront concernés, sur les communes de Noyon, Genvry, Crisolles et Béhéricourt. Les entreprises qui s’installeront sur ces terrains en 2010, 2011 et 2012 bénéficieront d’exonérations totales d’impôts et de charges sociales pendant cinq ans.

J’ai toujours pensé que seule une mesure forte de ce genre pouvait déclencher un vrai développement du noyonnais. C’est pourquoi j’avais fortement incité, il y a trois ans, la précédente municipalité de Noyon à déposer un dossier de zone franche auprès du gouvernement. Ce qui avait été fait.

Je suis heureux de voir que ce projet va enfin pouvoir aboutir, en compensation du départ du RMT.

Hubert Falco a, d’autre part, confirmé que le Régiment quitterait Noyon au cours de l’été 2010. « Il n’y a plus d’incertitude à ce sujet », a-t-il dit. Les terrains militaires seront dépollués et gardiennés par l’Etat jusqu’à leur réoccupation. Le gouvernement les cèdera aux collectivités pour l’euro symbolique.

Le Ministre a également confirmé le crédit d’impôt, déjà voté par le Parlement, dont pourront bénéficier toutes les entreprises de Noyon et de Genvry comptant moins de 10 salariés. Ce crédit s’élèvera à 750 euros par salarié et par an pendant trois ans.

Hubert Falco a promis de revenir à Noyon dans les prochains mois pour signer le contrat de redynamisation, doté par l’Etat de 8 millions d’euros.

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