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F.M.G

 
 
 François-Michel Gonnot 
 Avocat
 Député honoraire
 
 

mail : gonnot2007@yahoo.fr 

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5 décembre 2008 5 05 /12 /décembre /2008 09:27

La crise financière est une chose. Mais la crise économique, qui en est la conséquence et qui va suivre pendant de très longs mois, est autrement plus grave. On commence déjà à le mesurer en cette fin d’année :

Saint Gobain à Thourotte va éteindre deux fours pendant cinq semaines.

SVE, sa filiale noyonnaise,  se sépare d’intérimaires.

Fédéral Mogul, toujours à Noyon, se met en chômage technique pour trois semaines.

Inergy, à Margny-les-Compiègne, licencie 51 CDD et intérimaires.

Continental, à Clairoix, a dû se séparer de 100 intérimaires en octobre. L’usine va en ajouter une cinquantaine en décembre…

Tous les sous-traitants de l’automobile de la région sont ainsi en train de prendre les premières mesures rendues nécessaires par la chute des ventes dans l’automobile. Les groupes Renault et PSA ont annoncé qu’ils allaient réduire leur production. Les équipementiers en tirent aussitôt les conséquences.

Bientôt, nous allons aussi voir les dégâts de la crise dans un autre secteur sensible : le bâtiment et les travaux publics, et là aussi les emplois sont nombreux chez nous : BZ, Eurovia, Sogéa, Vinci

L’année 2009 va être compliquée et difficile dans notre région.

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1 décembre 2008 1 01 /12 /décembre /2008 10:50

Je suis tout simplement écoeuré de la décision du Conseil d’Etat autorisant la création d’une décharge d’ordures ménagères et de déchets industriels banals sur le site historique du Bois des Loges à Beuvraignes.

Ecoeuré de voir que la plus haute juridiction administrative française balaye deux ans de procédures et écarte d’un revers de main tous les arguments développés par les opposants à la décharge.

Ecoeuré de constater que la justice, contre tout bon sens et sans respect des valeurs, n’a pas su ou pu résister à un grand groupe que rien ne peut faire reculer.

Ecoeuré de constater que le Conseil d’Etat considère que tout va bien du moment que des mesures ont été prises pour évacuer les restes des 300 Poilus enterrés là.

Ecoeuré de voir que ces hauts magistrats parisiens (qui ne sont jamais venus sur place) ne sont même pas capables de comprendre que l’indignité, justement, est de déplacer ses dépouilles et de violer un lieu sacré pour y faire une décharge d’ordures.

Ecoeuré de savoir que des associations d’anciens combattants sont complices de cette ignominie.

Ecoeuré de constater que l’on vient donc d’autoriser, soit disant pour la Somme qui n’en a pas besoin, une décharge qui polluera à coup sûr deux villages de l’Oise qui n’en veulent pas.

Ecoeuré de tant de bêtise, écoeuré de tant de mépris pour nos campagnes et notre histoire, écoeuré de tant de renoncement devant l’argent.

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28 novembre 2008 5 28 /11 /novembre /2008 16:56

Sauf annulation de dernière minute, Nicolas Sarkozy devrait être mercredi prochain, à Compiègne, dans le cadre des déplacements thématiques que le Président de la République effectue régulièrement.

Il visitera, l’après-midi, la Banque alimentaire, l’association Passerelle et animera ensuite une table-ronde à l’Ecole d’Etat-major, Cours Guynemer, sur le thème de « la lutte contre la pauvreté ».

Dans le département de l’Oise, 10 900 personnes perçoivent le R.M.I., 15 500 bénéficient de l’allocation adulte handicapé et 7 400 personnes touchent l’allocation parent isolé.

44 600 personnes percevaient, en 2005, un revenu salarié annuel inférieur à 7 830 euros. Parmi elles, 8 000 travaillaient en région parisienne.

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26 novembre 2008 3 26 /11 /novembre /2008 13:03

Depuis que j'ai lancé sur ce blog l'idée d'une consultation et d'un débat le plus ouvert possible sur le travail dominical et sur l'ouverture des magasins le dimanche, je reçois de partout des contributions intéressantes et parfois très originales.

Je voudrais donner ici la parole à Richard Mallié, député UMP des Bouches-du-Rhône, qui est à l'origine de la proposition de loi qui pourrait être examinée par l'Assemblée nationale dans les prochaines semaines. C'est ce texte qui a lancé la polémique. On verra, en écoutant Richard Mallié, qu'elle n'intéresse pas le département de l'Oise par exemple, mais seulement les très grandes agglomérations urbaines.

http://www.depute-mallie.com/actu.php?ID=510&RUBRIQUE=122

Je voudrais aussi me faire l'écho de l'initiative de 62 autres de mes collègues UMP et centristes qui ont signé un appel "Touche pas à mon dimanche", sur la proposition de Marc Le Fur, député UMP des Côtes d'Armor.

« Ceux qui demandent l’ouverture des commerces le dimanche ont-ils conscience de toutes les conséquences de leur revendication ? Trois questions doivent être posées à ce sujet », expliquent les signataires.

1/ Quel intérêt économique ? « On dit qu’ouvrir les magasins le dimanche, c’est créer 30.000 emplois. Plusieurs études, dont celle du Conseil économique et social, répondent que l’acte d’achat ne serait que transféré de la semaine au dimanche. Les sites qui ouvrent le dimanche perdent ainsi 30% de leur activité du samedi. Les 30.000 emplois créés ne seraient que transférés de la semaine au week-end. D’autres études montrent qu’à consommation égale, un emploi du dimanche supprimera trois emplois  la semaine.
« La logique économique veut qu’on n’effectue pas d’achats supplémentaires sans pouvoir d’achat en hausse. La hausse du pouvoir d’achat ne se décrète pas par l’ouverture des magasins le dimanche. A l’instar des heures de temps libre dégagées par les 35 heures, l’ouverture des magasins le dimanche risquerait plutôt de créer des frustrations et du surendettement »,
estiment les signataires de l'appel.

2/ Quel impact sur notre société ? «Le travail le dimanche, c’est bien quand cela concerne les autres. C'est moins bien quand cela nous touche personnellement. Or ouvrir les magasins le dimanche ne touchera pas que les commerçants. Il faudra trouver des modes de garde pour les enfants. Qu’en sera-t-il des services bancaires indispensables à l’activité commerciale ? Faudra-t-il livrer les magasins le dimanche ?
« Le travail le dimanche ne se fera que sur volontariat, nous dit-on. Comment peut-on y croire ? Chacun sent très bien que l’ouverture des commerces le dimanche est le cheval de Troie pour une ouverture générale de l’activité professionnelle. Qu’en sera-t-il alors de toutes les activités dominicales, non seulement les cultes, mais également les activités sportives, associatives, familiales..? N’est-il pas préférable de ne pas consommer dans les commerces un jour sur sept et de conserver ces moments de fraternité qui donnent à la vie beaucoup de sens ? Le travail le dimanche est une menace pour les familles. C’est leur retirer un des rares moments de la semaine où elles peuvent se retrouver pour partager des moments indispensables qui participent à la construction de chacun. Pourquoi leur retirer ce refuge essentiel ? »,
écrivent les 62 députés.

3/ Quel sens donner à une telle revendication ? « L’homme contemporain est-il uniquement un individu consommateur ou est-il l’animal social que définissait Aristote ? S’il n’est que consommateur, ouvrons les magasins le dimanche et laissons le satisfaire son instinct. Si l’homme se construit par les relations qu’il tisse avec les autres, posons-nous la question de maintenir chômé un jour dans la semaine durant lequel les relations que nous avons les uns avec les autres peuvent être facilitées et gratuites.

« Aujourd’hui, les Français ont encore plus besoin de solidarité qu’hier. Or, la première et la plus vraie des solidarités, la plus efficace, la plus riche en relations et en affection, est certainement la famille. Sachons protéger cette valeur essentielle et ne pas la fragiliser une nouvelle fois », concluent les signataires.

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22 novembre 2008 6 22 /11 /novembre /2008 14:48

Dès que j’ai été alerté, en début de semaine, par deux organisations syndicales de Continental puis par la presse sur les rumeurs de fermeture de l’usine de Clairoix, je suis immédiatement intervenu auprès de M. louis Forzy, le directeur du site, et auprès de son président à Hanovre, en Allemagne.

Voici la lettre datée du 20 novembre que je reçois, en réponse, signée de M. Forzy et de M. Bernhard Trilken, senior vice-président de Continental :

« Monsieur le député,

« Suite à votre courrier relatif aux rumeurs de ces derniers jours et aux inquiétudes qu’elles ont pu générer concernant la situation de notre usine de Clairoix, il nous semblait indispensable de partager avec vous plusieurs éléments d’information.

« Nous tenons tout d’abord à vous dire qu’aucun projet tel que celui qui a été évoqué n’a été annoncé par Continental. Nous parlons donc clairement de rumeurs.

« Le secteur automobile évoluant dans un marché particulièrement difficile, nous pouvons néanmoins comprendre les inquiétudes de chacun. En effet, les constructeurs font face à des difficultés grandissantes qui se répercutent logiquement sur les équipementiers tels que Continental. Ce contexte nous impose d’être très prudents pour sauvegarder notre compétitivité.

« A Clairoix, chacun travaille dur tous les jours pour faire face à cette situation. C’est pour cela que nous avons dû cesser d’employer environ 100 intérimaires. C’est aussi pour tenter de faire face à cette situation difficile sur le plan industriel et commercial que nous avons poursuivi notre programme d’investissements à Clairoix en 2008, à hauteur de 10 millions d’euros.

« Dans le cadre de nos procédures habituelles, nous avons préparé mercredi 19 novembre notre planning de travail d’ici à la fin de l’année et pour le début de 2009. Par ailleurs, nous attachons la plus grande importance au dialogue social et veillons à tenir les représentants du personnel informés en priorité de tous les développements relatifs à l’activité de l’usine.

« Cependant, conscients de l’importance de vous tenir également informé de notre situation, nous sommes à votre disposition pour développer avec vous ces différents éléments lors d’un rendez- vous à fixer à votre convenance.

« Dans cette attente, nous vous prions d’agréer, Monsieur le député, l’assurance de notre respectueuse considération ».

Louis Forzy, directeur du site de Clairoix

Bernhard Trilken, senior vice-président de Continental PLT

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21 novembre 2008 5 21 /11 /novembre /2008 08:51

Depuis 2000, il y a eu 33 grèves nationales, soit plus de 4 grèves par an dans l’Education nationale. Force est de constater qu’il y a dans ce ministère une culture de la grève qui nous empêche de parler des vraies questions qui concernent les élèves.

Le 20 novembre 2007, Il y a un an, un mouvement de grève qui avait été bien suivi avait rassemblé 39% des enseignants du premier et du second degré.

Un an après, alors qu’une immense réforme de l’école primaire a été réalisée, alors que des services nouveaux pour les familles ont été créés, alors que l’enseignement professionnel a été rénové, et qu’une part importante des économies réalisées par les suppressions d’emploi a été rendue, la moyenne générale des grévistes a été jeudi de 29,8%, soit 9 points de moins que lors de la grève de 2007.

Ces chiffres sont à comparer à ceux de l’époque où Jack Lang était aux commandes, entre 2000 et 2002, époque à laquelle il distribuait des postes à tout va grâce à la « cagnotte » : le 24 janvier 2002, la grève avait rassemblé 41% des enseignants dans le premier degré et 35 % au lycée, contre 19% aujourd’hui.

Concernant le service minimum d’accueil mis en place par la majorité, les arguments invoqués pour justifier l’impossibilité de le mettre en place ne tiennent pas la route : pourquoi les mairies de Paris, de Toulouse, de Metz, ou de Noyon seraient-elles moins capables de faire ce qu’on réussi les maires de Marseille, de Nice, de Toulon ou de Compiègne ?

Les tribunaux administratifs ont commencé à condamner sévèrement la dérive des maires qui refusent d’appliquer le service minimum. En attendant que les injonctions des tribunaux produisent leurs effets, le Ministre de l’Education nationale a proposé de subventionner les associations de parents d’élèves agréées qui accepteraient d’organiser ce service, le seul objectif étant qu’aucun Français ne soit privé du droit qui lui est reconnu par la loi.

Concernant les suppressions de postes, prétexte de la grève de la semaine dernière, il faut rappeler ce qui a changé dans l’Education nationale depuis un an et demi.

Du côté des familles, elles bénéficient aujourd’hui de services nouveaux qui révolutionnent leur rapport à l’école : stages gratuits de toute nature qui profitent en priorité à tous les élèves, en particulier aux élèves issus des milieux défavorisés ; accueil après les cours pour les orphelins de 16 heures ; accueil de 10.000 élèves handicapés de plus à la rentrée de septembre…

Du côté des enseignants, leur situation matérielle a été améliorée, en particulier celle des enseignants qui travaillent plus et pour lesquels les heures supplémentaires ont été considérablement revalorisées. Ainsi, un enseignant qui effectue trois heures supplémentaires gagne 4.400 euros de plus par an. Les enseignants débutants touchent désormais une prime d’installation de 1.500 euros. Les enseignants pourront bientôt bénéficier d’un prêt à taux zéro pour acquérir leur logement, lorsqu’ils changent d’affectation.

Les syndicats enseignants, ceux qui défilent dans les rues, qualifient ces mesures de « mesurettes ». C’est tout simplement scandaleux et caractéristique de leur état d’esprit.

Toutes ces mesures, ont été financées, c’est vrai, en supprimant des postes partout où ils ne sont pas indispensables. Cette décision est sans aucun doute plus responsable que de les avoir financées à crédit, c’est-à-dire en reportant la dette sur les générations futures.

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18 novembre 2008 2 18 /11 /novembre /2008 09:42

Depuis ce week-end, le parti socialiste est la risée de la classe politique. Le Congrès de Reims devait être le congrès du renouveau. Ce fut le congrès de la débâcle et le congrès de la pantomime. Eclaté en quatre courants d’égale importance, les socialistes sortent de leur congrès sans ligne politique et sans leader. Le PS est devenu un parti de chiffonniers.

Peu importe finalement qui sera le premier secrétaire, jeudi ou vendredi. Quel qu’il soit, il n’aura pas de majorité et beaucoup d’ennemis. Incapable de fédérer son propre camp, comment pourrait-il demain rassembler la gauche plus atomisée que jamais.

Mélénchon a claqué la porte. Jack Lang, dit-on, connaît la tentation de Venise et chercherait à partir, si Sarkozy le lui propose, pour une dernière carrière à l’étranger, comme DSK. Quant à François Hollande, qui laisse sa famille en lambeaux, il a renoncé dimanche au traditionnel discours de clôture, et a lâché à la presse : « j’ai honte pour le PS. Je ne suis pas fier ».

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14 novembre 2008 5 14 /11 /novembre /2008 08:35

Depuis sa naissance, il y a vingt ans, les socialistes n’aiment pas le Théâtre Impérial de Compiègne. Avec un nom comme celui-là, il ne peut s’agir, selon eux, que d’un lieu bourgeois et décadent. Je me souviens, à l’époque, ce que disaient les élus de gauche du coin et ceux du département : le Théâtre Impérial est un projet « élitiste », il faut faire de la « culture populaire », « l’art lyrique n’est pas pour les ouvriers et les employés »…

Malgré eux, l’Etat, la ville, le département et la région ont fait de ce lieu magique une belle réussite artistique et populaire.

Les choses ont commencé à se dégrader en mars 2004 quand le Conseil général de l’Oise et le Conseil régional de Picardie sont passés à gauche. Immédiatement, les majorités nouvelles ont bloqué les subventions. Sous la pression, elles ont dû lâcher du lest et les rétablir, mais en les réduisant très fortement.

La gauche a ensuite laissé passer les élections cantonales de mars dernier. Puis, la région et le département ont arrêté tous leurs financements.

Le Théâtre Impérial qui a déjà souffert de la mort de son directeur, Pierre Jourdan, est aujourd’hui asphyxié et au bord du dépôt de bilan. L’Etat doit-il payer à leur place ? Cela parait difficile. La ville de Compiègne et l’agglomération ne peuvent, bien sûr, vu leur engagement actuel, faire plus.

Le Théâtre Impérial agonise et, sans solution, mourra très bientôt, peut-être à la fin de ce mois de novembre. La gauche aura réussi son meurtre tranquille.

J’encourage tous les lecteurs de ce blog qui savent ce que fait le Théâtre Impérial de Compiègne à manifester rapidement à ses dirigeants leur sympathie, leurs encouragements, et éventuellement à se mettre à leur disposition en laissant un message à la présidente de l’association :

bettina.caignault@theatre-imperial.com

Les heures sont comptées. Ne laissons pas la gauche tuer le Théâtre Impérial !

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13 novembre 2008 4 13 /11 /novembre /2008 11:05

C’est énervant, tous les ans, d’entendre les Ministres qui défilent à la Clairière de l’Armistice dire qu’ils sont à Rethondes. Le Premier Ministre, François Fillon, a lui aussi fait l’erreur mardi dernier.

Il parait que la confusion vient du Maréchal Foch et des plénipotentiaires allemands eux-mêmes. Le premier croyait être à Rethondes quand il s’est perdu en forêt. Les autres pensaient que la Clairière et la forêt appartenaient à Rethondes puisque leur train, venant d’Allemagne, s’était arrêté dans la gare de la commune !

Bref, 90 ans après, on continue à parler de la clairière de Rethondes, alors que l’Histoire s’est écrite sur le territoire de Compiègne !

Tout le monde s’en désole dans la ville impériale. Alors, une idée toute simple. Pourquoi ne pas mettre dans la demie lune, face au monument des alsaciens-lorrains, un joli panneau : « Ville de Compiègne, Clairière de l’Armistice » ?

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12 novembre 2008 3 12 /11 /novembre /2008 09:35

Le gouvernement finalise, en ce moment, un projet de loi qui sera examiné prochainement par le Conseil des Ministres puis soumis au vote de l’Assemblée nationale. Il prévoit le redécoupage d’un certain nombre de circonscriptions législatives qui ont vu leur population évoluer de façon importante depuis 1988, date à laquelle remonte la dernière loi sur le scrutin législatif.

Certains départements qui ont vu leur population croître fortement en vingt ans verront augmenter leur nombre de députés. A l’inverse, des départements perdront des députés.

Je suis en mesure de révéler ici qu’il n’y aura pas de découpage électoral dans le département de l’Oise. Les sept circonscriptions actuelles seront maintenues et dans leur périmètre actuel.

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