Overblog Suivre ce blog
Administration Créer mon blog

F.M.G

 
 
 François-Michel Gonnot 
 Avocat
 Député honoraire
 
 

mail : gonnot2007@yahoo.fr 

Archives

7 novembre 2008 5 07 /11 /novembre /2008 09:10

Monsieur Jacques Fleury, maire socialiste de Roye dans la Somme, me demande de publier un démenti, suite à la parution de l’article, le « pacte secret des quatre barons », ce que je fais bien volontiers.

Il tient à faire savoir qu’il n’a « pas dîné, ni en mars ni en juin, avec les trois autres barons ». Je ne sais pas si c’est vraiment important et si cela change quelque chose, mais voilà, c’est fait.

Un lecteur tient à me faire savoir, lui, que, même si cela y ressemble, « Cœur de Picardie » n’est pas le nom d’un fromage. Mais c’est le nom d’un commerce qui vend des fromages, de même que des produits du terroir et des produits bio. Drôle, non ? Il est situé à Crèvecœur-le-Grand, au nord de Beauvais et on peut lui rendre visite sur Internet :

http://www.coeurdepicardie.com/

Repost 0
Published by Francois Michel Gonnot
commenter cet article
7 novembre 2008 5 07 /11 /novembre /2008 09:09

Augusto Fernandès est noyonnais. Il préside depuis des années une association humanitaire, 3H, qui fait un travail remarquable de parrainage d’enfants en Inde, près de Pondichéry.

Il s’émeut dans un blog de photos sur ces milliers de paysans indiens qui ont accepté de cultiver des OGM mais qui ont fini par se suicider. Les rendements promis n’étaient pas au rendez-vous et ils n’ont pas pu racheter des semences à la firme internationale qui les avait convaincu de cultiver des céréales transgéniques.

J’ai pensé que son cri, mais aussi son travail humanitaire, avait sa place sur ce blog :

http://album-photo.geo.fr/ap/album/10660/

Repost 0
Published by Francois Michel Gonnot
commenter cet article
4 novembre 2008 2 04 /11 /novembre /2008 09:11

Le travail et l’ouverture des magasins le dimanche sont à nouveau d’actualité. Le gouvernement a raison de dire qu’au regard de la situation de l’économie, tout doit être reconsidéré pour relancer ou soutenir l’emploi, la consommation mais aussi le pouvoir d’achat des salariés. Reste que la solution n’est pas facile à mettre en œuvre.

Personnellement, si je suis favorable à ce que l’on ouvre un large débat sur ce sujet avant de changer éventuellement la législation, je suis pour le moment assez réservé sur l’ouverture des magasins le dimanche.

Résumons les forces en présence : les salariés sont partagés, les syndicats et l’église sont franchement contre, les consommateurs et la grande distribution plutôt pour et les politiques hésitants.

Si l’on regarde les sondages, les choses, là encore, ne sont pas simples. Les Français sont plutôt favorables à 52% à l’ouverture des magasins le dimanche (73% en région parisienne et 60% en Picardie), si l’on en croit un sondage effectué en septembre 2008 par l’Ifop pour Publicis Consultants auprès de 1.003 personnes.

Les hommes sont plus favorables que les femmes, et les moins de 25 ans plébiscitent l’ouverture dominicale. Si la législation était assouplie, deux tiers des français feraient leurs courses le dimanche. Enfin, toujours d’après ce sondage, 59% des personnes interrogées sont prêtes à travailler le dimanche, à condition bien sûr que cela soit mieux payé qu’un autre jour.

La question de l’ouverture ou non des magasins le dimanche est en débat depuis des années maintenant. Aucun gouvernement, de droite comme de gauche, n’a trouvé jusqu’à présent la bonne réponse et n’a su ou voulu arbitrer entre les petits commerçants et les grandes surfaces, entre ceux qui veulent faire la distinction entre repos dominical et repos compensateur et ceux qui ne veulent rien entendre.

La sélection de zones où les commerces peuvent être ouverts le dimanche, parce que ces zones sont « touristiques », « d’affluence exceptionnelle » ou « d’animation culturelle permanente », n’est pas concluante et n’apporte pas une solution satisfaisante au niveau national. Le groupe UMP de l’Assemblée nationale travaille néanmoins sur une extension de cette disposition qui serait en quelque sorte une alternative à une autorisation générale.

Mon collègue, Richard Mallié, député des Bouches-du-Rhône, a déposé une proposition de loi en ce sens visant à rénover les dérogations au repos dominical. Elle sert de base à la réflexion des députés UMP.

Pour en prendre connaissance, cliquez sur :
 http://www.assemblee-nationale.fr/13/propositions/pion0837.asp

En ce qui me concerne, j’ai décidé dans les semaines à venir de travailler autrement et de consulter largement, dans ma circonscription, sur cette question.

J’encourage tous ceux, salariés, syndicats, employeurs, consommateurs…qui ont un témoignage ou un point de vue à faire connaître à prendre contact avec moi. Le résultat de cette consultation sera porté, au niveau national, à la connaissance du Ministre en charge du commerce et de mon groupe parlementaire.

Repost 0
Published by Francois Michel Gonnot
commenter cet article
31 octobre 2008 5 31 /10 /octobre /2008 09:59

Je ne sais pas si cette histoire est vraie. Les gazettes en colportent par bribes des échos depuis plusieurs semaines. Elle doit donc avoir quelque chose de véridique. Je vais vous la conter à ma manière…

Si elle se déroulait en Chine, elle porterait à coup sûr le titre de « Hold-up de la bande des quatre ». Mais elle se passe ici, au cœur de la Picardie. Nous dirons donc qu’elle se nomme : « le pacte secret des quatre barons ».

 

Il était une fois, dans la ville de Noyon, un nouveau maire socialiste. Il avait quitté son village pour prendre le beffroi de la ville toute proche, des rêves de grandeur plein la tête. Mais il avait besoin d’argent, de beaucoup d’argent, pour conduire ses projets et satisfaire ses ambitions.

En six mois, il avait déjà vidé le peu qu’il restait dans les caisses. La ville était pauvre et ses habitants déjà bien ponctionnés et bien endettés. Alors que faire ? Que faire pour trouver de l’argent et pouvoir dépenser, enfin, comme bon lui semble ?

Le maire finit par trouver la solution : si l’on ne peut trouver de l’argent à Noyon, il faut aller le prendre ailleurs, là où il est, dans les communes des environs, là où il existe des magots que la plupart ignore et qui, souvent dorment faute de projets. 

Il fit calculer par ses collaborateurs qu’en faisant main basse sur un seul des quatre impôts, la taxe professionnelle, des communes du pays noyonnais, et des communes du canton de Lassigny, et, pourquoi pas, en s’accoquinant avec Roye-la-riche, dans le département voisin de la Somme, il trouverait là les millions qui lui manquaient. Le maire de Noyon allait pouvoir être riche avec l’argent des autres !

A quelques lieues de là, sur les terres voisines de Lassigny, un autre conseiller général socialiste avait, lui, un autre problème à régler, ou plutôt, une vraie revanche à prendre. Il ne s’agissait pas d’argent cette fois, mais de son ego froissé, que dis-je, de son honneur bafoué ! Les maires des cantons de Ressons et de Lassigny avaient eu, en effet, l’insolence de refuser d’élire un maire trotskyste de ses amis à la présidence du Pays des Sources. Pensez, ils lui avaient préféré, ces ignorants, le maire paysan que la droite avait fait élire en d’autres temps. Pire, ces mêmes maires avaient refusé, par deux fois (oui, par deux fois) de l’élire à une vice-présidence de la communauté de communes ! Intolérable ! Scandaleux ! Cela méritait leçon.

Alors, puisque les élus du Pays des Sources ne comprenaient rien à la loi des nouveaux maîtres socialistes, pourquoi, se disait le conseiller général de Lassigny, ne pas faire exploser ce Pays des Sources désormais inutile, et se tailler une autre baronnie avec le voisin de Noyon qui, lui, saurait lui donner la vice-présidence à laquelle il rêvait ?

Un peu plus loin, dans le département de la Somme, le vieux maire socialiste de Roye était à mille lieues de tout cela. Riche de taxes à ne plus savoir qu’en faire, il avait toujours refusé toute forme de mariage avec les maires voisins. Pourquoi partager ce que l’on peut garder pour soi, avait été son credo du premier jour. De surcroît, pourquoi partager avec des voisins dont il s’était toujours méfier à cause de leurs opinions de droite ? A l’heure de la retraite, quand on attend plus grand’chose, il arrive que l’on ait pour seul rêve que celui d’embêter ceux qui vous déplaisent. Le vieux maire se mit ainsi à caresser l’idée saugrenue de fiançailles avec des isariens de son bord. Voilà qui allait rendre fou furieux tous ces élus de la Somme qui ne l’avaient jamais aimé comme ils auraient dû ! Voilà qui pourrait, lui, l’amuser pendant quelque temps.

Il y a aussi un quatrième larron dans cette histoire. Il ressemble davantage à un chef gaulois qu’à un baron socialiste. Son village de Carisiolas, en ce printemps 2008, avait été quelque peu assiégé et malmené. Ce qu’il voulait aujourd’hui, c’est qu’on le laisse en paix faire sa petite cuisine et jouer avec son parc. Il était prêt à dire amen à tout ce que voudraient ses voisins, pour peu qu’il ait son titre et sa place autour de la table.

Quand les quatre compères se sont retrouvés, autour d’un repas bien garni, un soir de juin, pour parler de ce mois de mars qui leur fut si favorable, d’argent, de revanches et de conquêtes, ils ne furent pas longs à se mettre d’accord. Au fond, si du présent qui nous est si peu clément dans nos baronnies successives, nous faisions table rase. Si nous bâtissions ensemble un Duché dont nous serions les rois ? Les Rouges des deux vallées, plus au sud, et même le Seigneur de Compiègne en trembleraient pour de vrai.

Ils ne savaient pas, à vrai dire, si leur nouveau Duché serait vraiment plus riche, mais, en tout cas, ils en contrôleraient le trésor et pourraient dépenser à leur guise tout l’argent de ces petits maires qu’ils allaient mettre au pas.

La soirée fut longue et se termina dans l’euphorie. « Comment appellerons-nous notre nouveau Duché ? », demanda l’un. « Coeur de Picardie », proposa le maire de Noyon. « Mais le nom sonne comme celui d’un fromage ?», dit un autre. Ils éclatèrent de rire. On décida que l’idée était excellente et, sur le pas de la porte, on scella d’une poignée de mains le pacte qui désormais allait unir les quatre compères….

(à suivre)

Repost 0
Published by Francois Michel Gonnot
commenter cet article
29 octobre 2008 3 29 /10 /octobre /2008 14:34

Contrairement à ce qui était prévu par le Ministère de l’intérieur, le numéro de département sera bien obligatoire dans le nouveau système d’immatriculation des véhicules.

Nous étions 221 parlementaires, de droite comme de gauche, a refusé, au sein du collectif «Jamais sans mon département» créé pour la circonstance, à ce que les plaques d’immatriculation des véhicules neufs ne comportent  plus aucune mention du département du propriétaire, à partir du 1er janvier prochain.

Vingt d’entre nous ont été reçus mardi par Michèle Alliot-Marie qui a officiellement satisfait notre demande.

Notre collectif parlementaire continue à réclamer la suppression d'une nouvelle taxe de quatre euros contribuant à financer le fonctionnement du nouveau système informatique d'immatriculation. Un amendement visant à supprimer l'article 57 du projet de loi de finances qui instaure ce prélèvement a été signé par moi-même et 75 autres députés. Plusieurs sénateurs s'apprêtent à faire de même quand la loi de finances arrivera au Sénat.

 

 

Repost 0
Published by Francois Michel Gonnot
commenter cet article
27 octobre 2008 1 27 /10 /octobre /2008 10:04

Mais qu’est-ce que les socialistes font de notre argent ? Cette question nous l’avons souvent posée ici en regardant la façon dont la gauche gère le Conseil général de l’Oise ou le Conseil régional de Picardie.

Les impôts du département ont été augmentés de 37% pour les ménages et de plus de 40 % pour les entreprises, en 2005 et 2006, en tenant compte de l’inflation !

Hé bien, cela ne leur suffit pas ! Les élections de mars 2008 étant passées, ils vont remettre cela en 2009 ! Peu importe que l’augmentation du pétrole et la crise financière et économique étrangle déjà le pouvoir d’achat des familles. La gauche autiste continue comme si de rien n’y était…

L’année prochaine, avec l’opération Ordi 60, la majorité départementale va ainsi commencer à distribuer gratuitement un ordinateur aux 22.000 collégiens du département. Elle donne déjà des sièges-autos aux nouveaux-nés. On va continuer à créer partout des maisons du département pour que les élus puissent avoir gratuitement bureau et secrétaires dans leur canton. On va poursuivre le gaspillage des crédits en communication, culture et propagande.

Le président du Conseil général a prévenu : il n’est pas question de bloquer l’augmentation des dépenses de fonctionnement. On va simplement diviser par deux leur progression qui a été de près de 8% en 2007. Ainsi, la masse salariale a augmenté de 47% en trois ans !

La question de savoir de combien sera l’augmentation des impôts du Conseil général en 2009 n’est pas encore tranchée. Il faudrait les augmenter de 29%, si l’on ne faisait pas d’efforts sur le fonctionnement et si l’on bloquait l’endettement du département.

En clair, on est parti, comme à Paris avec Delanoé, pour une augmentation autour de 10%, et sans doute plus pour les impôts des entreprises.

Repost 0
Published by Francois Michel Gonnot
commenter cet article
27 octobre 2008 1 27 /10 /octobre /2008 10:01

Il n’y a pas que dans l’Oise où les socialistes vont augmenter fortement les impôts en 2009. Dans beaucoup d’autres départements contrôlés par des majorités socialo-communistes, on s’attend à la même chose.

A chaque fois, le discours est le même : « l’Etat nous transfère des compétences sans nous donner les recettes ». Ce qui est totalement faux, puisque depuis trois ans, la Constitution (qui a été amendée) dit clairement que les recettes doivent être transférées avec les compétences, à l’euro près. Ce qui est fait.

La vérité est que les socialistes n’ont rien compris à la crise profonde que traverse le pays. La vérité est aussi, et on le voit dans l’Oise, qu’ils arrosent pour asseoir leur majorité.

Il est clair qu’il faut changer tout cela. Nicolas Sarkozy a eu raison de lancer le débat autour des collectivités territoriales et locales qui sont en France trop nombreuses, trop coûteuses et qui constituent pour nos compatriotes un système trop opaque.

Le débat est lancé et les réformes devront suivre. Finalement, en augmentant les impôts de façon si irraisonnable, les socialistes nous arrangent : ils rendent la réforme urgente et nécessaire aux Français.

Nouvelle contribution au débat : le rapport de la mission d’information de la Commission des lois de l’Assemblée nationale, intitulé (c’est déjà tout un programme !) : « pour un Big Bang territorial ».

On peut le consulter en cliquant sur : http://www.assemblee-nationale.fr/13/rap-info/i1153.asp

Repost 0
Published by Francois Michel Gonnot
commenter cet article
22 octobre 2008 3 22 /10 /octobre /2008 12:26

J’organise mardi prochain, 28 octobre à Paris, au Conservatoire national des arts et métiers, un colloque avec Avenir-Transports sur le thème « l’intermodalité : en veut-on vraiment ? ».

La question est un peu provocatrice, mais on doit tout de même se la poser. Un exemple local : le port fluvial de Noyon.

Le maire socialiste de Noyon ne veut pas de l’emplacement décidé à l’époque par la Communauté de communes et accepté par VNF. Cette localisation sur Noyon, Beaurains, Porquéricourt et Vauchelles, nécessitait une prolongation de la voie ferrée depuis Pont-L’Evêque. Le coût en était estimé par RFF entre 15 et 25 millions d’euros.

Le déplacement du Port vers Sermaize et Candor nous éloignerait encore plus de la voie ferrée actuelle. Il multiplierait donc le coût du raccordement par trois ou quatre, et créerait sur les communes protestataires de Beaurains, Porquéricourt et Vauchelles des nuisances ferroviaires nouvelles et supplémentaires, dont personne ne leur parle actuellement.

Une autre solution serait bien sûr de ne pas faire de raccordement ferroviaire du tout, mais, dans ce cas, le port de Noyon perdrait beaucoup de son intérêt puisqu’il ne serait pas tri modal.

On le voit avec cet exemple, mais il y en a des milliers d’autres, toutes ces questions d’intermodalité ne sont pas abordées aujourd’hui avec sérieux.

L’intermodalité est en train de devenir dans notre pays une tarte à la crème, surtout avec le Grenelle de l’environnement. Mais dans les faits, alors qu’elle est devenue indispensable, on continue à faire trop souvent n’importe quoi. On construit des aéroports ou des ports qui ne sont pas connectés au fer. Le fer est mal connecté au système fluvial. Et la route mange tout : les espaces, les parts de marché, les financements.

Tous les dirigeants des grandes entreprises, tous les opérateurs des différents modes de transport assisteront au colloque de mardi, de même que le Ministre, pour voir comment on pourrait faire évoluer les mentalités et les processus de décisions, afin de mieux imposer l’intermodalité, dans l’intérêt de tous.

Repost 0
Published by Francois Michel Gonnot
commenter cet article
20 octobre 2008 1 20 /10 /octobre /2008 10:03

C’est le Premier Ministre, François Fillon, qui présidera, le 11 novembre, les cérémonies de la Clairière de l’Armistice.

Nous fêterons cette année le 90ème anniversaire de 1918. La tradition veut que ce soit le Président de la République qui vienne à Compiègne le 11 novembre qui suit son élection où les années en 8. Tous, jusqu’à présent ont respecté la règle, à l’exception du Général de Gaulle. A l’automne 1958 et 1968, il avait, il est vrai, des préoccupations plus brûlantes.

Nicolas Sarkozy n’étant pas venu l’année dernière, il aurait donc dû présider cette année les cérémonies de l’Armistice. Il nous a préféré Verdun, et je le regrette. Nous aurions eu plaisir à l’accueillir.

Nous aurons aussi, bien sûr, plaisir à accueillir François Fillon et à lui reparler en aparté de quelques dossiers locaux qui nous préoccupent.

Repost 0
Published by Francois Michel Gonnot
commenter cet article
20 octobre 2008 1 20 /10 /octobre /2008 09:45

Ca y est on fabrique à nouveau du fromage en Picardie, à Guiscard plus précisément, à la Ferme du moulin.

Avec la disparition du Rollot parti dans le Nord Pas de Calais il y a quelques dizaines d’années, les trois départements picards ne produisaient plus aucun fromage. Dans un pays qui en fabrique plus de 500 sortes différentes, il y avait là quelque chose d’anormal. La famille Défossé vient de réparer l’anomalie en démarrant une production de fromages de… Rollot !

Le projet est porté par le fils François. Comme beaucoup d’agriculteurs, il a compris qu’il fallait diversifier l’activité de la ferme très centrée sur l’élevage laitier. D’où l’idée de faire du fromage et des yaourts. François Défossé a commencé par apprendre le métier de fromager. Il a fallu aussi transformer les bâtiments, agrandir. Demander mille autorisations. Se heurter à mille scepticismes.

Je suis fier qu’il y soit arrivé, et heureux d’avoir pu l’aider avec ma réserve parlementaire et en faisant venir sur place, à Guiscard, en février 2007, le Ministre de l’agriculture de l’époque, mon ami Dominique Bussereau, à qui le projet avait été présenté.

Chaque année, la Ferme du moulin consacrera 150.000 litres de lait produits dans la ferme à la fabrication de 100.000 fromages qui seront vendus ici ou là dans la grande distribution, mais aussi directement à la ferme.

Ce week-end, la famille avait un stand à la fête du Potiron de la Ferme-musée du Plessis Patte d’Oie. J’ai acheté et goûté fromages et yaourts : le résultat est à la hauteur du courage et des efforts de la famille Défossé.

Je leur souhaite un grand succès et je continuerais à les aider. Vive le Rollot de Guiscard !

Repost 0
Published by Francois Michel Gonnot
commenter cet article