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F.M.G

 
 
 François-Michel Gonnot 
 Avocat
 Député honoraire
 
 

mail : gonnot2007@yahoo.fr 

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22 janvier 2008 2 22 /01 /janvier /2008 17:16

«Aucune décision d’aucune sorte n’a été prise concernant une éventuelle délocalisation du Régiment de Marche du Tchad », m’a affirmé Hervé Morin, le Ministre de la Défense , lors de l’entretien qu’il m’a accordé ce mardi. J’ai même le sentiment que le RMT restera à Noyon, même si le Ministre ne me l’a pas dit de façon explicite.

Cela dit, le gouvernement prépare une réforme très importante des Armées, dont les grandes lignes seront rendues publiques fin mars-début avril. Cette réforme fera l’objet d’un livre blanc et d’un débat au Parlement.

Il s’agira, m’a expliqué Hervé Morin, d’une réforme du Ministère à Paris qui déménagera dans le quartier de Ballard. La réforme touchera aussi la gendarmerie qui gardera son statut militaire mais passera sous le contrôle du Ministre de l’Intérieur. Il s’agira enfin d’une restructuration territoriale dont les décisions interviendront ensuite, vraisemblablement en juin.

Dans ce cadre, les régiments seront densifiés et passeront à 1.500 hommes. Le RMT pourrait donc voir ses effectifs passer de 1.200 à 1.500 militaires. Il s’agira aussi de regrouper les unités quand cela sera possible ou nécessaire du point de vue de la logistique, et d’améliorer les conditions de vie des militaires et de leurs familles.

«L’armée s’intéressera aux bassins de vie des régiments », a insisté le Ministre. Je lui ai assuré que Noyon et le noyonnais allaient faire, dans les prochaines années, de gros efforts en terme de créations d’emplois, de formation et de vie scolaire, et en terme de dynamisme commercial.

Nous sommes convenus avec Hervé Morin de nous revoir en mars.

 

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18 janvier 2008 5 18 /01 /janvier /2008 09:24

Je déjeunerai, mardi prochain, avec Hervé Morin, Ministre de la Défense. Ce rendez-vous, je le souhaitais depuis un certain temps, notamment pour évoquer avec lui le maintien du Régiment de Marche du Tchad à Noyon. 

Des rumeurs de « délocalisation » avaient circulé l’automne dernier, venant souvent de militaires du Régiment. Le Ministre et l’Etat-major de l’Armée de terre m’avaient alors affirmé qu’il n’y avait aucun projet de déménagement prévu du RMT.

Il est clair pourtant qu’un vent de réformes souffle actuellement fort sur les casernes. Au printemps, le gouvernement rendra public un livre blanc sur la Défense qui devrait évoquer quelques réformes de structures lourdes. Une nouvelle loi de programmation militaire en décidera à l’automne. Cela a peut-être suffi à semer le trouble chez certains de nos militaires noyonnais.

Je le redis ici : il est hors de question d’accepter, d’une façon ou d’une autre, le départ du RMT de Noyon. Le régiment est parfaitement intégré dans la ville et la région. Il est, selon les critères de l’Armée elle-même, une grosse structure qui n’a pas de besoin vital d’être raccrochée à une autre.

Je suis donc mobilisé sur ce dossier et très attentif à ce qui va se passer au gouvernement et au Parlement sur la réforme des Armées. Il y va de l’avenir de Noyon et du noyonnais.

J’ai d’ailleurs décidé de quitter le Bureau de la Commission des affaires économiques de l’Assemblée nationale pour rejoindre la Commission de la Défense où je serais plus à même, si nécessaire, de peser sur les évènements.

Certains adversaires ont souri à l’automne en disant : « Gonnot n’a pas sauvé les régiments de Compiègne, il ne pourra rien pour le RMT ». Je n’avais pas répondu à l’époque. Je veux quand même rappeler ici que l’on ne parle pas de la même chose.

D’éventuelles menaces de déménagement du RMT n’ont rien à voir avec la dissolution des régiments de Compiègne. Dans un cas, c’est une décision de convenance pour l’Armée, à laquelle on peut s’opposer à condition de peser politiquement et d’avoir de bonnes réponses. Dans l’autre cas, il s’agit d’une décision d’organisation générale des Armées qui relève du chef de l’Etat et à laquelle aucun parlementaire de France (fut-il député-maire ou sénateur-maire) n’a d’ailleurs pu faire obstacle dans les villes qui ont été touchées.

 

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16 janvier 2008 3 16 /01 /janvier /2008 14:51

Les noyonnais, chaque jour, comprennent un peu mieux l’intérêt pour la ville d’avoir un député-maire, ce qu’ils n’ont jamais eu depuis Charles Ernest-Noël. Celui-ci élu, en 1888, a été maire de Noyon jusqu’en 1925.

Pour comprendre l’importance, aujourd’hui, pour une ville d’avoir un maire qui soit aussi député, il suffit  de regarder les grands enjeux qui sont devant nous.

L’emploi, priorité des priorités pour le noyonnais, passe par la réalisation du canal à grand gabarit et le succès du Port fluvial. Un maire, député de la majorité, pourra faire en sorte que les promesses soient tenues et que les choses se passent au mieux avec le maître d’ouvrage qui n’est autre que l’Etat (le Ministre des Transports) et son prolongement : VNF.

Pour faire reculer le chômage, il faudra aller chercher de nouvelles entreprises en région parisienne où sont installés les grands groupes, leurs dirigeants et les ministères. Il faut pour cela un bon carnet d’adresses et un grand relationnel, bâti pendant trente ans dans la vie politique et économique nationale.

En matière de sécurité, il faudra convaincre le gouvernement de maintenir le dispositif mis en place à titre expérimental par Nicolas Sarkozy, il y a quatre ans, et qui a déjà permis de faire reculer la délinquance de 40%.

Il faudra veiller aussi à ce que les moyens de la brigade de gendarmerie soient encore renforcés, et à ce que la gendarmerie mobile et le Régiment de Marche du Tchad restent à Noyon. C’est au Ministère de la Défense que ces choses-là se décideront.

Il faudra veiller sur l’Hôpital avec le Ministère de la Santé , au développement du commerce dans le cadre du FISAC avec Bercy.

Il faudra réussir la très importante opération de rénovation du Mont Saint-Siméon, ainsi que la politique d’aide aux quartiers de Beauséjour et de Saint-Blaise. Ce sont l’ANRU et le Ministère du logement qui détiennent les clés de ce dossier.

Il faudra encore exiger de Bruxelles une zone franche qui serait si utile pour réveiller économiquement Noyon. Là encore, il faudra de l’entregent, des relations, une expérience et surtout un poids politique que seul un parlementaire peut apporter.

Il faudra enfin parler, négocier, peser de tout son autorité, avec les Préfets, le Département (qui va peut-être changer de majorité politique), la Région , les villes proches de Chauny, de Roye, de Saint-Quentin, de Compiègne dont les maires sont tous pour moi, quelque soit leur étiquette politique, des amis de vingt ans.

Il faut un député-maire à Noyon : ce n’est pas un slogan. C’est une recette.

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14 janvier 2008 1 14 /01 /janvier /2008 09:38

Drôle de façon de procéder ! Les socialistes noyonnais ont rendu public leur liste à la mairie ce week-end, alors qu’ils n’auront pas de programme, semble-t-il, avant un mois ! En clair, ils et elles se présentent mais ne savent pas pourquoi !

Pour ne faire  de peine à personne, le conseiller général socialiste ne leur a même pas dit dans quel ordre ils seraient candidats, ni s’ils auraient ou non des responsabilités !

Remarquons enfin que l’on compte sur cette liste beaucoup d’encartés ou de sympathisants du PS ou du PC notoirement connus et que l’on est allé rechercher quelques vieux chevaux de retour du Parti socialiste que l’on croyait disparus depuis longtemps…

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14 janvier 2008 1 14 /01 /janvier /2008 09:33

Samedi, au cours d’une rencontre avec la presse, j’ai présenté les grandes lignes de ce que sera ma campagne électorale pour les municipales à Noyon.

J’ai d’abord fait savoir que mon programme sera rendu public le vendredi 25 janvier. Sans en révéler dès à présent le contenu, j’ai tenu à rappeler que la priorité de mes priorités, à la mairie de Noyon, sera la création d’emplois et la formation.

J’entends également porter un grand projet pour la ville : la mise en place de transports publics, comme cela est le cas dans un grand nombre de villes moyennes de la taille de Noyon, Chauny par exemple. Ce service est réclamé par la population et contribuera à dynamiser la ville. Notre équipe travaille à ce projet depuis trois mois.

Dès le mois d’avril, nous étudierons donc la mise en place d’un service de transports publics, assurant une desserte régulière, du lundi au samedi, entre les différents quartiers de notre ville, le centre ville et la zone du Mont-Renaud. Une grande enquête sera effectuée auprès de la population pour définir précisément le projet : nombre de lignes, gratuité, horaires…

Ce service rendra la ville plus facile, contribuera à faire tomber les barrières entre les quartiers, sera utile au développement des commerces et des loisirs et facilitera les déplacements domicile-travail. La gare et l’Hôpital seront notamment desservis.

Son financement sera en partie recherché auprès du Syndicat mixte des transports publics dans l’Oise qui prélève déjà une taxe de 0,4% sur la masse salariale de toutes les entreprises du noyonnais ayant plus de neuf salariés.

J’espère qu’ensuite la Communauté de communes du Pays noyonnais mettra en place, petit à petit, un service entre les villages du noyonnais et Noyon, comme elle a commencé à l’étudier.

J’ai d’autre part annoncé que la liste que je conduirai sous l’étiquette « ENSEMBLE POUR NOYON » sera rendue publique le samedi 2 février.

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10 janvier 2008 4 10 /01 /janvier /2008 09:17

Le candidat socialiste à la mairie de Noyon, toujours friand de publicité, a lancé l’idée d’un débat public, fin février, dans un gymnase entre les têtes de liste aux municipales.

Le lendemain, on apprenait dans la presse que rien n’allait plus avec le PC qui réclame un peu plus de considération, c’est-à-dire un peu plus de place sur la liste de gauche. En clair tout le monde a compris, qu’en guise de dialogue et de débats, M. Deguise devrait commencer par parler avec ses amis, avant de s’intéresser à ses adversaires. Mais cela ce sont ses affaires…

La presse s’est bien sûr précipitée pour savoir ce que les uns et les autres en pensaient. Pour moi, la réponse est très claire.

D’abord, avant de parler de débat, il faut connaître les listes, toutes ne sont pas forcément déclarées, et elles ont encore un bon mois pour le faire. Il faut aussi que chacun ait rendu public son programme, sinon je ne vois pas de quoi nous allons parler.

Ensuite, je le dis très franchement. Je n’ai pas l’intention, moi, contrairement à M. Deguise, de faire la publicité du Front National. L’extrême-droite est en chute libre, je ne serai pas le complice qui lui donnera de l’oxygène dans cette élection.

Troisièmement, est-il intelligent de faire un débat dans un gymnase rempli des partisans des uns et des autres. Cela risque de tourner très vite à la foire d’empoigne. Je ne suis pas sûr que la démocratie ait beaucoup à y gagner.

En résumé, la proposition du candidat socialiste relève plus de la démagogie ou de la naïveté que d’autre chose.

Mais qu’il soit clair que je ne refuse pas la confrontation. Le débat est le propre d’une élection. Je ne vois pas d’ailleurs à quoi servirait une élection, si l’on ne devait pas y débattre. Je propose donc plutôt qu’un cirque au premier tour, que la presse prenne l’initiative d’organiser entre les deux tours (si il y en a deux !) un face-à-face entre moi-même et la tête de la liste qui restera en course.  

 

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7 janvier 2008 1 07 /01 /janvier /2008 09:09

Le conseiller général socialiste se présente à la mairie de Noyon avec un argument qui fait plutôt sourire : « si je suis élu, dit-il, Noyon bénéficiera de l’aide massive du Département et de la Région  ! ».

Il oublie tout d’abord de dire que dans deux mois et demi, il y a des élections cantonales et qu’il risque de se retrouver tout simplement dans l’opposition à Beauvais si la droite l’emporte…On verra alors ce qu’il restera des «aides massives» qu’il promet !

Ensuite, comment peut-il expliquer que depuis qu’il est conseiller général, la Ville de Noyon n’a jamais reçu aussi peu de subventions du Département et de la Région toutes les deux gérées par la gauche.

En 2005, Noyon a reçu très exactement, selon le compte administratif de la Ville, 206.624 euros de subventions de fonctionnement et d’investissement de la part du Conseil général et 27.289 euros de la part du Conseil régional.

En 2006, Noyon a reçu très exactement 258.944 euros de subventions du Conseil général  et 97.311 euros du Conseil régional.

L’aide cumulée du département et de la région a représenté en tout 1,44 % du budget de la ville en 2005. Et 1,89 % en 2006. Les chiffres les plus bas depuis dix ans !

Comment M. Patrick Deguise peut-il nous faire avaler qu’il fera demain pour Noyon ce qu’il n’a pas fait depuis qu’il a été élu conseiller général !

La vérité, c’est que depuis que M. Patrick Deguise est conseiller général, et depuis que ses amis contrôlent le département et la région, les impôts ont augmenté de 40%, l’endettement a explosé…mais les subventions à la Ville de Noyon ont fondu comme neige au soleil !

 

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2 janvier 2008 3 02 /01 /janvier /2008 13:31

A toutes les Noyonnaises et à tous les Noyonnais, j’adresse mes vœux très sincères et chaleureux pour la nouvelle année. Je formule pour chacun de vous et pour vos familles des vœux de santé et de bonheur. 

Je souhaite aussi que 2008 soit le point de départ de profonds changements pour notre ville. 

Si nous le voulons aux élections municipales du 9 mars, une nouvelle chance est possible pour Noyon.

Je vais réunir une équipe de femmes et d’hommes libres et représentatifs de tous les habitants et de tous les quartiers de notre ville. Je veux rassembler au delà de la droite et du centre. Je veux tourner les pages du passé et ouvrir les portes de la mairie à ceux à qui elle semble si lointaine. 

Je veux un programme ambitieux pour notre ville. Je sais ce que vous attendez. Je sais aussi que l’on ne peut pas tout promettre parce que les finances de la ville sont limitées. Ce que je veux est simple : 

Je veux que tous les Noyonnais qui le souhaitent puissent trouver un travail. 

Je veux que toutes les familles qui le souhaitent puissent habiter à Noyon et dans des conditions convenables. 

Je veux que Noyon bouge et qu’il s’y passe toujours quelque chose. 

Je veux que Noyon ait des commerces dynamiques, des activités culturelles et sportives nombreuses. 

Je veux que les quartiers de notre ville soient réconciliés, que le chômage et le mal-logement n’y soient plus une fatalité. 

Je veux que la misère recule dans notre ville. 

Je veux que vous soyez, à l’avenir, à l’abri des inondations…

Que 2008 soit la première année de tous ces grands chantiers pour lesquels j’aurai besoin de vous tous ! 

Je vais mobiliser toutes mes forces, toute mon expérience, toutes mes relations pour que les choses changent. 

Vous allez être fiers de Noyon ! Vive 2008 ! 

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24 décembre 2007 1 24 /12 /décembre /2007 09:44

En guise de cadeau de Noël, la majorité socialiste du Conseil général de l’Oise vient d’annoncer son projet de budget pour 2008. Celui-ci ne prévoit pas d’augmentation des impôts comme en 2005, 2006 et 2007 (en tout + 40 % de la fiscalité environ), mais cette fois une augmentation de l’endettement. Celui-ci va augmenter en 2008 de 48% par rapport à 2007, soit de 88,6 millions d’euros ! Ce qui représente plus de 200 euros par ménage !

Bien sûr, les élus socialistes et communistes nous expliquent que c’est la faute du gouvernement, alors que tout le monde dans le département se demande depuis 2004 à quoi ont servi les dizaines de millions d’euros supplémentaires prélevées par le Conseil général sur le pouvoir d’achat des familles…

Ils sont incorrigibles ! Depuis quatre ans, ils ont recruté des permanents à tout va. Ils ont fait exploser les dépenses de fonctionnement (la multiplication des maisons soit disant du département y est pour beaucoup). Ils ont multiplié les dépenses de communication. Et chaque année, faute d’assumer leurs excès et leurs dépenses irresponsables, ils nous ressortent  la vieille chanson : « c’est la faute…au gouvernement ! ».

Dans un peu plus de deux mois, avec les élections municipales auront aussi lieu les élections cantonales. Il faudra que les électeurs-contribuables que nous sommes tous s’en souviennent.

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17 décembre 2007 1 17 /12 /décembre /2007 18:42

Ca y est, la campagne municipale de Noyon a commencé ! Et il suffit de lire le blog du candidat d’extrême-droite ou le nouveau site du maire socialiste de Pont-L’Evèque pour voir que ça va chauffer dur à la rentrée de janvier.

L’un et l’autre m’ont bien sûr pris pour cible, comme si j’étais le sortant ou le grand favori. C’est plutôt rassurant. Qu’ils sachent en tout cas, l’un comme l’autre, que je ne leur passerai rien. Les campagnes au ras du trottoir, je connais. Le maire de Thourotte s’y est laissé allé aux dernières législatives et il a vu le résultat. Les électeurs détestent cela et je sais me défendre. A bon entendeur, salut !

Moi, ce que je veux c’est ouvrir les vrais débats. Je veux une campagne d’idées et de  projets. Noyon a trop de problèmes pour se payer le luxe d’une campagne médiocre ou l’injure sert d’argument et le mensonge de méthode de travail. Je le dis comme je le pense : Noyon mérite mieux que les menaces de Patrick Deguise ou les outrances de Michel Guiniot de ces dernières semaines.

Noyon a besoin de se rassembler et non de se diviser. Noyon a besoin de solutions et non pas de polémiques. Noyon a besoin de se mobiliser sur l’essentiel, à savoir : comment rattraper notre retard dans beaucoup de domaines comme l’emploi, le niveau d’éducation, l’animation commerciale en centre-ville, les liaisons entre les quartiers, les crèches…C’est de cela et de beaucoup d’autres VRAIS SUJETS dont je parlerai avec mes colistiers pendant la campagne.

En attendant, nous nous préparons. Nous écoutons, nous réfléchissons, nous évaluons nos propositions qui maintenant sont prêtes, grâce au travail de près de 300 personnes  pendant trois mois.

Pendant les fêtes, personnellement, je serai là, parmi les noyonnais, attentif avec mes collaborateurs à la situation de ceux qui souffrent qui seront seuls, pour Noël et le nouvel An. Je serai là où j’ai décidé désormais de vivre avec ma famille et de travailler.

 

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