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F.M.G

 
 
 François-Michel Gonnot 
 Avocat
 Député honoraire
 
 

mail : gonnot2007@yahoo.fr 

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10 décembre 2007 1 10 /12 /décembre /2007 08:00

A tous les sceptiques, les candidats de mauvaise foi et les frileux qui doutent de la volonté du gouvernement de réaliser Seine-Nord, je suis heureux de confirmer que la Commission européenne vient, cette semaine, d'attribuer à la réalisation de Seine-Nord 420 millions d'euros, soit 15% du coût total du chantier hors taxes.

Cette somme correspond à ce qu'avait demandé le gouvernement. Après cette décision, Seine-Nord est, plus que jamais, sur de bons rails. Le reste du financement est en cours de bouclage. Les trois régions se font encore un peu tirer l'oreille, élections de mars obligent, mais il est de plus en plus clair qu’elles participeront.

Les financements privés se mettent en place. J'ai rencontré, à ce propos, il y a quelques jours un très gros opérateur national qui est intéressé à prendre en charge le financement et la gestion du port fluvial de Noyon. Il reviendra bien sûr aux nouveaux élus de mars, au sein du Pays noyonnais, de décider définitivement du mode de gestion du Port et des participations privées ou publiques qui paraitront acceptables.

Concernant l’emprise du Port, et les craintes des populations et des élus de Beaurains-les-Noyon, Vauchelles et Porquéricourt, je m’engage dès que je serai maire de Noyon  à trouver avec les maires de ces trois communes une solution consensuelle, qui garantira, d’un côté l’environnement de ces villages, et, de l’autre la réalisation du Port qui est vitale pour le Noyonnais.

Le maître d'ouvrage, Voies Navigables de France, cherche aussi d'autres sources de financement, parfois très originales. Par exemple, je peux révéler ici que VNF va devoir pomper de l'eau de l'Oise, au niveau de Montmacq, pour la remonter dans le Nord afin d’alimenter le canal en amont. Il est évoqué l’idée que le surplus de l’eau pompée dans l’Oise puisse être vendu à la Ville de Lille pour servir à l’alimentation en eau potable de sa population !

J'ai bien sûr demandé à VNF de nous dire précisément les conséquences de ces pompages sur le niveau de l'Oise, en période de basses eaux comme en période d'inondations. J'attends les réponses qui sont évidemment extrêmement importantes pour le Noyonnais.

Les dates du chantier de Seine-Nord ont d'autre part été confirmées récemment et à deux reprises par le Ministre des transports et par VNF : acquisition des terrains et appels d'offres en 2008, début du chantier en 2009 et livraison théorique en 2014. 

J'ai d'autre part entamé cette semaine avec la Ville , VNF et l'ANPE une réflexion sur ce que nous allons devoir faire pour que le maximum d'emplois du chantier (4.000 emplois directs et 4.000 indirects) bénéficient à des noyonnais.

Certains bougonnent sur Seine-Nord. D’autres font croire que ce chantier historique ne se fera pas. Moi, je sais qu'il se fera, et je travaille pour faire en sorte qu'il bénéficie au maximum à Noyon et aux noyonnais. Chacun sa manière de faire de la politique !

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3 décembre 2007 1 03 /12 /décembre /2007 15:45

Nous allons lancer ici, sur ce blog, au fil des semaines, un certain nombre de débats et de propositions sur l’avenir de Noyon et du noyonnais. Aujourd’hui, je veux évoquer le problème, énorme et récurrent, des inondations.

 

J’ai assisté jeudi à une énième réunion sur le devenir de la digue de Varesnes, érigée en 1995 lors de l’inondation de l’Oise. L’administration la trouve vulnérable. Les élus ne veulent pas qu’on y touche. Depuis plus d’un an, on se réunit avec le Sous-préfet, l’Entente, les maires de Varesnes et des environs, les services de la navigation, la DDE … Toutes les hypothèses ont été étudiées. Mais pour l’instant rien n’a été décidé : les travaux éventuels coûteraient 2 millions d’euros et personne ne sait vraiment comment les communes, même avec des subventions, pourraient payer une telle somme. 

Cette semaine, le Syndicat de la Verse va à nouveau se pencher sur les conséquences des inondations de juin dernier et sur les solutions qui pourraient être mises en œuvre pour se protéger d’un éventuel nouveau déluge. Là encore, on sait que le coût des travaux de curage, de bassins de rétention où de détournement du cours de la Verse sera faramineux. Là encore, le Syndicat, même avec le soutien de la ville de Noyon, ne pourra pas faire face.

Que dire aussi des inondations de Noyon, des multiples protections contre les orages à mettre en place dans la ville, des travaux ici ou là sur les réseaux, de la question de l’enterrement de la Verse et de son débouché insuffisant sur Pont-L’Evêque… A nouveau des millions d’euros…

Quelque soit leur coût, il est clair que ces travaux devront être faits. D’autres inondations reviendront et nos concitoyens ne comprendraient pas, à juste titre, que nous n’ayons rien fait. Il faut donc agir.

Je tiens d’abord à dire ici que ce sera l’une de mes toutes premières priorités en tant que maire de Noyon. Tous les travaux nécessaires seront immédiatement réalisés et les études utiles seront engagées. Je n’accepterai pas que Noyon connaisse à nouveau de tels dégâts.

Je proposerai d’autre part que la Communauté de communes du Pays noyonnais se dote d’une compétence en matière d’inondations, ce qui n’est pas le cas actuellement. Elle pourrait dorénavant être un lieu officiel d’études et de montage de projets, mais aussi apporter des soutiens financiers voire devenir maître d’ouvrage ou maître d’oeuvre.

C’est la seule solution si nous voulons, dans toutes nos communes, le plus vite possible, trouver les moyens de nous protéger des inondations sous leurs multiples formes (orages, écoulements de boues, débordements de l’Oise et de la Verse ). Le noyonnais a toujours été une terre d’inondations. Il est sans doute temps de prévenir et de se protéger et de devenir solidaire.

 

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3 décembre 2007 1 03 /12 /décembre /2007 15:44

Comme je l’avais promis pendant la campagne des législatives, je viens d’obtenir la présidence du groupe d’études de l’Assemblée nationale sur la forêt, le bois et l’ameublement. Ce groupe qui rassemble une bonne centaine de députés attachés à la sauvegarde ou au développement de la forêt française, publique et privée, s’intéresse aussi à la filière bois et à l’industrie du bois.

J’avais sur ce blog, le 20 février, lancé un coup de gueule devant l’état des forêts de Compiègne, de Laigue et d’Ourscamp et expliqué combien les moyens de l’ONF étaient ridicules vu l’importance de ces massifs et au regard de l’abandon dont ils avaient souffert ces dernières décennies.

J’avais promis de faire pression sur l’Office national des forêts et sur le Ministère de l’agriculture, qui en assure la tutelle, pour que les choses changent.

Ce groupe d’études va être un excellent observatoire et un lieu de pouvoir privilégié pour y parvenir.

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26 novembre 2007 1 26 /11 /novembre /2007 17:03

Depuis la semaine dernière, les choses sont claires pour les municipales du 9 mars. Il y aura donc trois listes à Noyon :

- La liste du Front national conduite par Michel Guiniot. L’apparatchik frontiste s’est exprimé bruyamment dans la presse, lors de l’un de ses passages à Noyon, et a lancé sa campagne par quelques fanfaronnades habituelles mais qui visiblement intéressent de moins en moins les noyonnais.

- La liste de la gauche socialiste et communiste conduite par Patrick Deguise. Le maire de Pont l’Evêque a compris la leçon des législatives de juin : très minoritaire dans sa commune, les municipales s’annonçaient plutôt mal pour lui. Craignant la défaite, il a choisi de faire parler de lui en venant à Noyon où le PS départemental l’envoie, parait-il, en mission. Il pourra aussi affronter son frère Gérard, dont il n’a jamais accepté qu’il soit l’homme clé de l’équipe municipale sortante et mon suppléant.

Et puis, il y aura la liste de l’ouverture et du rassemblement que je conduirai avec Gérard Deguise. Je l’avoue : j’aurais souhaité personnellement que nous arrivions à faire une liste de très large union locale, avec toutes les forces politiques de Noyon, comme cela s’est fait au gouvernement de la France dans les moments les plus difficiles de notre histoire.

Les politiques locaux auraient dû comprendre que c’était là l’intérêt supérieur de Noyon et que cela valait mieux que les petits calculs des partis. Ils auraient dû comprendre que cela aurait donné à la nouvelle politique municipale une force extraordinaire et que cela nous aurait fait gagner beaucoup du temps.

C’est pourquoi, depuis la rentrée de septembre, j’ai multiplié les appels du pied à un certain nombre de personnalités représentant toutes les sensibilités de la droite et de la gauche socialiste et républicaine.

J’ai été entendu par certains, et on le verra dans la liste que je présenterai le moment venu. Je ne l’ai pas été par les militants de la section locale du PS et par le maire de Pont-l’Evêque. Je le regrette. Ce dernier a préféré venir régler ses petits comptes personnels avec son frère et répondre à son ambition de carrière. Nous l’affronterons donc.

J’espère simplement qu’il conduira, avec ses amis communistes, une campagne propre. 

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26 novembre 2007 1 26 /11 /novembre /2007 16:58

On dit souvent que les socialistes ont, partout où ils passent, l’art de vider les caisses. Hé bien, c’est ce qui vient d’arriver dans la maison socialiste de l’Oise elle-même ! Le secrétaire départemental, Jean-Claude Villemain, vient de déclarer la fédération en faillite ! On a piqué dans les caisses ! Mais (et cela ne s’invente pas !) il est incapable de dire combien il manque : 100.000 euros, 200.000 euros ou 300.000 ? Il n’en sait rien ! Où est passé l’argent, il n’en sait rien non plus ! 

Le pire et le plus incroyable est que le fameux Monsieur Villemain est vice-président du conseil général de l’Oise et candidat à la mairie de Creil ! Contribuables, réveillez-vous !

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20 novembre 2007 2 20 /11 /novembre /2007 13:34

Le Pique-prune est un petit scarabée en voie de disparition. Il a déjà totalement disparu de Belgique et de Hollande, et bien qu’il pullulait en France dans les années 60, il devient rare sur notre territoire. Si rien n’est fait, on ne le trouvera plus en Europe d’ici quelques décennies.

C’est pourquoi le Pique-prune est un insecte protégé par la Convention de Berne de 1979, ratifiée par la France et l’Union européenne, par la Directive européenne « Habitats » de 1992, par la loi de 1976 relative à la protection de la nature et par un arrêté ministériel en date du 22 juillet 1993. En clair, le pique-prune est intouchable de même que ses habitats.

Or, il se trouve que Jean-Michel Chérault, habitant de Fresnières, a trouvé le 15 novembre dernier un habitat de pique-prunes dans le houppier d’un chêne, abattu dans le Bois des loges au lieu-dit le Bois Papelle.

J’ai bien sûr immédiatement saisi le Préfet de Région, le Préfet de l’Oise, le sous-Préfet de Compiègne de même que la Directrice régionale de l’environnement en leur demandant de prendre toutes les mesures conservatoires qui s’imposent pour sauvegarder cet insecte protégé et ses habitats.

En clair, il me semble que le Bois des loges est devenu de facto une zone naturelle sensible et donc protégée de toute activité humaine. Le projet de la société Onyx-Valnor d’en faire une décharge d’ordures ménagères doit être impérativement et immédiatement abandonné.

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12 novembre 2007 1 12 /11 /novembre /2007 10:05

Depuis le temps qu’elle était en négociations, on finissait dans les quartiers par se demander si, vraiment, la nouvelle politique de la ville dont le gouvernement se gargarise depuis des années, était pour Compiègne et Noyon.

Depuis vendredi dernier, enfin, les choses sont bouclées pour Compiègne. Préfet, Agence nationale pour le renouvellement urbain, ville de Compiègne, conseils général et régional, sociétés HLM, Caisse des dépôts et organismes de formation ont signé la convention qui autorise la destruction de 236 logements dégradés, la construction de plus de 300 maisons et logements sociaux neufs. Le tout sera accompagné d’une politique de voirie importante, d’actions de formation et d’accompagnement social sans précédent. Il en coûtera plus de 70 millions d’euros dans les cinq à dix années qui viennent.

La convention de Noyon devrait être signée mi-décembre. Elle permettra la destruction de 95 logements dégradés au Mont Saint-Siméon, la construction de 150 logements neufs et engagera près de 30 millions d’euros.

Jamais on aura autant fait pour ces quartiers. Jamais autant de partenaires ne se seront engagés ensemble à ce que les choses changent dans ces quartiers où l’espoir s’est envolé depuis longtemps.

Ce samedi, je suis allé une fois de plus rencontrer les habitants du Mont Saint-Siméon à Noyon. J’ai écouté leurs plaintes, leurs inquiétudes et, ce qui est le plus terrible, leur incommensurable découragement. J’ai écouté les jeunes, mais aussi leurs mères et les plus anciens. J’ai observé le travail remarquable que fait l’association Egalité + et qui consiste pour l’essentiel à redonner un peu de courage et des brins d’espoirs.

La veille, j’étais allé, à leur demande, rencontrer les habitants de l‘îlot Paul Bert qui se débattent eux contre l’OPAC de l’Oise qui n’écoute plus ses locataires à Noyon et ne fait plus grand chose pour eux.

De toutes ces rencontres, je tire la conclusion que, dans nos quartiers, il va falloir vraiment faire preuve de beaucoup de volonté et opérer de très grands changements. Sinon, tout risque d’exploser. 

Aux uns et aux autres, j’ai promis à Noyon de tout faire pour que cela change vraiment. Et je le ferai. Les outils, avec l’ANRU, sont là. Restent la volonté et le courage politiques, à cultiver chaque jour. Je m’y engage.

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2 novembre 2007 5 02 /11 /novembre /2007 16:25

Il y a un moment déjà que des rumeurs sur un éventuel déménagement du Régiment de Marche du Tchad circulaient dans Noyon. Elles venaient pour l’essentiel des militaires eux-mêmes ou de leur famille, ce qui n’a fait qu’accélérer la propagation de la rumeur dans la population.

Je n’ai pas attendu que le Courrier Picard en fasse sa Une pour m’inquiéter. Avec Pierre Vaurs, nous nous en sommes ouverts au Colonel commandant le Régiment dès le mois de juin. J’ai eu ensuite l’occasion d’en parler avec de hauts responsables de l’Etat-major de l’Armée de terre et plus récemment avec Hervé Morin, le Ministre de la Défense lui-même.

La réponse a toujours été la même : « il n’y a aucun projet de déménagement du RMT. Il est vrai que d’importants travaux sont reportés au régiment, notamment ceux qui étaient destinés à accueillir les nouveaux chars Leclerc. Mais, il est également vrai que nous sommes en fin de loi de programmation et qu’une nouvelle loi sera examinée dans un an. Elle prévoira les investissements pour les années 2009-2013. L’entrée en service des Leclerc sera revue dans le cadre de cette nouvelle programmation ainsi que les travaux qui vont avec ».

Rien là-dedans ne menace vraiment le régiment dans l’immédiat. Mais il faut rester vigilant. Il est clair en tout cas que je ferai tout pour que le RMT reste à Noyon.

Je viens de réinterroger le Ministre de la Défense sur le sujet et je lui ai clairement signifié que je faisais de ce dossier un casus belli avec le gouvernement. Je compte aussi m’entretenir de cette question avec le Premier Ministre dans les tous prochains jours, et au plus tard lors de sa venue à la Clairière de l’Armistice le 11 novembre.

Je vais suivre ensuite la préparation du livre blanc du gouvernement sur la défense (au printemps 2008) et la préparation de la loi de programmation qui en découlera. Comme je l’ai dit à la presse la semaine dernière, s’il le faut, je quitterai le bureau de la Commission des affaires économiques pour m’inscrire à la Commission de la Défense de l’Assemblée nationale afin de mieux défendre le Régiment.

Je ferai tout ce qui en mon pouvoir pour que le RMT reste à Noyon. Mais soyons clair, le meilleur moyen pour qu’il reste, c’est encore de faire en sorte que la ville de Noyon prospère et devienne encore plus attractive et accueillante, avec ses commerces, ses écoles, ses loisirs…

Ce combat pour garder le RMT, qui est devant nous, je vais le mener avec tout mon poids politique. Si le régiment vient à être menacé, Noyon aura vraiment besoin d’un député-maire pour se défendre et se faire entendre du gouvernement !  

 

 

 

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29 octobre 2007 1 29 /10 /octobre /2007 11:00

Je l’avais écrit ici, dans ce blog, il y a quinze jours dans l’indifférence de la presse. Qu’importe : Rachida Dati est venu samedi à Amiens le confirmer officiellement. Le Tribunal de grande instance de Compiègne est sauvé. Compiègne garde son TGI et son parquet de plein exercice. Le pôle de l’instruction sera à Senlis, comme nous l’avions souhaité, dans la mesure où le juge d’instruction unique de Compiègne ne pouvait y rester.

A terme, les tribunaux de commerce de Senlis et de Compiègne pourraient même fusionner et s’installer dans le bel immeuble de l’ancienne Banque de France, situé place du château, que l’ARC va acquérir. 

Nous nous sommes battus et bien battus, le barreau, Philippe Marini et moi-même, et le bon sens l’a emporté. Le Garde des Sceaux nous a entendu et a tenu compte de l’importance de l’arrondissement de Compiègne-Noyon et de l’ensemble de la Vallée de l’Oise. Je m’en félicite.

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22 octobre 2007 1 22 /10 /octobre /2007 09:20

Le gouvernement a définitivement arrêté la date des élections municipales et cantonales. Elles auront lieu les 9 et 16 mars 2008, soit dans un peu plus de quatre mois.

Il est temps de se mettre au travail. C’est ce que je fais sur Noyon où j’ai mis en place la semaine dernière plusieurs groupes de travail qui vont plancher sur le programme de la liste que je conduirai en mars. Ils se réuniront chaque semaine jusqu’à la Noël. Un groupe d’experts sera chargé en parallèle d’évaluer et de planifier nos promesses électorales.

Je veux que ce programme soit le résultat d’un travail collectif associant tous les acteurs de la vie économique et associative de Noyon. Il ne peut être rédigé sur un coin de table, dans le secret d’un conclave militant.

Ces groupes de travail réfléchiront sur des propositions dans les domaines de la vie économique et de l’emploi, de la politique sociale, de la culture, de la jeunesse et des sports, de la vie dans les quartiers, du commerce, du tourisme, du cadre de vie, des animations, des transports, du logement…bref dans tous les aspects de la vie quotidienne.

Ce programme témoignera de ma volonté de changer les choses à Noyon et de faire bouger la ville.

Il unira la liste des 33 hommes et femmes que je vais ensuite constituer. On m’interroge souvent sur cette liste : « y aura-t-il Monsieur ou Madame untel, quelle place allez-vous faire aux sortants ?… ». J’ai dit depuis le premier jour que je voulais que cette liste soit une liste d’union, de renouvellement et d’ouverture. J’ai dit qu’elle rassemblerait des gens dont la compétence et la disponibilité compteraient davantage que l’étiquette politique.

Il y a tant à faire à Noyon ! Noyon a besoin d’un projet et de regarder en avant. Noyon a besoin d’un conseil municipal qui « en veut », qui bosse et se retrousse les manches, plutôt que de se disputer ou de polémiquer de façon stérile.

Je veux que ma liste ressemble à Noyon. Qu’importe la politique, la droite ou la gauche, quand il s’agit de faire venir des entreprises, de créer des emplois, de s’occuper des quartiers, de fonder une nouvelle politique contre la pauvreté ! Seuls comptent le dévouement et la volonté de réussir !

Alors c’est vrai, dans la ville, les associations, les entreprises, je vais tous les jours au devant d’hommes et de femmes nouveaux qui partagent cette façon de voir les choses et qui ont envie de se battre pour Noyon.

Qu’ils soient UMP, centristes, socialistes, où loin de la politique, peu importe. Du moment qu’ils veulent servir Noyon, je suis prêt à discuter avec eux et à les accueillir pour préparer l’avenir.

 

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