Hé oui surprise ! Il n'y a pas que deux frères DEGUISE sur le Noyonnais ! Il y en a un troisième, plutôt discret, n'aimant pas s'exhiber sur la place publique, n'aimant pas faire parler de lui. Mais ne pensez surtout pas que ce troisième frère ne réfléchisse pas, ne s'intéresse pas à la politique, n'a rien à dire.... Et que constate ce troisième frère ?
Les citoyens vont être appelés aux urnes pour élire une liste de conseillers municipaux qui éliront ensuite leur maire (bien sûr la tête de liste). Ce qu'attendent les noyonnais, n'est pas compliqué : ''du travail''. Alors j'espère qu'en ce beau printemps 2008, je verrai fleurir les entreprises comme les pâquerettes au printemps.
N'est-ce pas le thème principal des deux principaux candidats ? A une seule différence prés : le candidat GONNOT explique (sans promesses démagogiques, comme cela peut être dit) ce qu'il veut faire pour le Noyonnais, et a au moins le courage d'y mettre quelques chiffres. Parcourant le semblant de programme de Patrick DEGUISE, j'ai pu constater qu'il manquait cruellement de chiffres !
Comme je le dis souvent, un Etat, une région, un département, une ville, un foyer ont les mêmes critères de gestion. C'est ce qu'on appellera la balance des dépenses et des recettes. Alors j'aimerais voir plus de chiffres... Combien cela coûte, et d'où viendront les recettes ?
Si je me réfère à une des dernières recettes que le conseil général a adoptée, les 0.4 % devant servir au financement du développement des transports, je constate que les entreprises de Noyon cotisent depuis le début de l'année 2007. Et pourtant, qu'y a-t-il de changé en cette matière sur Noyon ? RIEN.
Pourtant cet argent a bien été collecté ? Où est-il parti ? Peut-être pour d'autres communes. Et bizarrement, à l'aube des élections municipales, on parle aux noyonnais de développer les transports en commun ! N'oubliez pas de dire aux noyonnais que les entreprises ont fait leur travail, et que en ce domaine, il serait bon de leur expliquer pourquoi rien n'a encore changé pour eux. Il s'agit-là d'un exemple. Il y en aurait encore beaucoup à citer…
Je veux ajouter un commentaire sur ce que j'appellerai le tempo de la campagne, et des artifices, ou stratèges utilisés pour mener à bien celle-ci.
Pour cela, un petit rappel : en 2007, nous avons élu un nouveau Président de la République pour cinq ans. Ce président, avec son gouvernement, a engagé des réformes plus que nécessaires pour sortir notre pays de son marasme économique. Comme je le disais en début de ce courrier, l’Etat est une entreprise. Le chef de l'état en est le patron, et un patron à le devoir de pérenniser son entreprise.
Qu'est-ce que l'on constate depuis sa mandature ? Un acharnement de l'opposition sur ses réformes et sur son statut personnel. Même si ses réformes peuvent être discutées, nous avons des parlementaires pour en débattre, en l'occurrence à l'Assemblée nationale, avec les ministres de son gouvernement. Au lieu de laisser travailler ce gouvernement, à quoi assiste t-on ? Des critiques systématiques (même quand les réformes sont bonnes, on les conteste quand même). Je n'ai jamais vu un tel acharnement envers un gouvernement. Je ne dirai qu'une chose : laissez travailler ceux qui ont envie de travailler et de mener des réformes !
Mais ce qui m'inquiète le plus, c'est que les plus petites élections que sont les élections municipales dans notre Constitution dégagent le même acharnement que celui auquel j'assiste au quotidien à l'égard du gouvernement. Quelles sont les raisons qui motivent un tel acharnement ? Pour une si petite ville, débattez, proposez, innovez et arrêtez ce combat d'arrière-garde qui ne fera qu'accentuer la division des Noyonnais !Post scriptum : lorsque l'on parle de démocratie, je ne comprends pas la position de la liste de Patrick DEGUISE qui critique la venue de citoyens, lors de ces réunions de quartier, qui apparemment ne seraient pas du même bord que son parti ! Quelle piètre conception de la démocratie. Je pensais que ces débats étaient ouverts à tous. D'autant plus que les candidats de gauche ne se gênent pas pour assister à certaines réunions de François-Michel GONNOT, et de cela, il n'en fait pas état.
J'aime ma ville. J'y suis né, et j'y habite depuis ma naissance. Moi aussi, j'aimerais que cette ville bouge. Moi aussi, j'aimerais qu'on n'y parle plus de chômage. Moi aussi, j'aimerais que chaque citoyen noyonnais soit fier de sa ville ! Pour cela, je veux un patron à la tête de cette ville. Un patron qui prenne des décisions, un patron qui ait de l'expérience, et ce patron qui dirigera ma ville devra s'appeler pour moi... François-Michel GONNOT.