Dans six jours, les noyonnais auront voté et fait savoir leurs choix pour l’avenir de Noyon. Pendant cette dernière semaine de campagne avant le premier tour, nous allons poursuivre notre rencontre avec tous les quartiers et tous les habitants de notre ville. J’ai, depuis quelques jours, le sentiment profond que les noyonnais prennent conscience des enjeux de l’élection et qu’ils savent très bien combien leur vote va peser pour les six années qui viennent.
Je constate que mes multiples réunions publiques et privées réunissent de plus en plus de monde. Les encouragements, les soutiens, les gestes d’amitié viennent de partout. L’enthousiasme au sein de notre liste n’a jamais été aussi fort.
Du côté des socialistes, à l’inverse, la discorde et la panique s’installent. Un colistier, M. Claude Sadin, a quitté le navire et diffusé partout en ville, et samedi sur le marché, un tract dénonçant les mensonges et les tromperies du conseiller général, maire de Pont l’Evêque. Nous savons qu’il n’est pas le seul à avoir compris, à gauche, la vraie nature de M. Patrick Deguise.
Pour seule réponse, ce dernier devient, au fil des jours, de plus en plus méchant et haineux. Son discours n’est plus que menaces et calomnies. Ce comportement montre qu’il n’est pas digne de diriger Noyon. Quand on n’est pas capable de s’entendre pendant deux mois avec ses propres amis, comment, en effet, pourrait-on prétendre administrer notre ville et le Pays noyonnais pendant six ans ?
J’ai beaucoup écouté les noyonnais ce week-end. Nombreux sont ceux qui ont suivi le débat qui m’a opposé, samedi matin sur FR3, à mes deux concurrents aux municipales. Devant les caméras, j’ai gardé mon calme et ma sérénité face à l’excitation et à la violence du candidat du Front National. J’ai essayé de rappeler les responsabilités du candidat socialiste dans la crise actuelle. Je l’ai trouvé confus, mal à l’aise, ne maîtrisant pas ses dossiers, aux abois
En tout cas, je ne changerai pas de cap cette semaine. Monsieur Deguise peut continuer à distiller, sur moi et sur mes colistiers, sa haine et ses mensonges. Nous ne répondrons pas. Nous continuerons une campagne propre car Noyon mérite un autre débat. Je ne veux pas diviser notre ville, mais au contraire la rassembler et la réconcilier à l’occasion de cette élection. Je continuerai à parler de notre projet et de tout ce que nous allons faire pour sortir Noyon de la crise. Demain, j’aurai besoin de tout le monde pour faire bouger la ville.
J’ai confiance dans les noyonnais. Dimanche, nous allons ouvrir ensemble une nouvelle page de l’histoire de notre ville.
CE VENDREDI 7 MARS, A 20 HEURES 30,
AU GYMNASE JEAN BOUIN :
DERNIERE REUNION PUBLIQUE !
MOBILISEZ-VOUS ! VENEZ DIRE QUE VOUS VOULEZ QUE NOYON CHANGE !