Il y a six jours, je dénonçais ici les conditions parfaitement illégales dans lesquelles les dirigeants communistes de la Communauté de communes des deux vallées construisaient la déviation industrielle de Ribécourt.
Je me suis fait traiter par Carvalho, Létoffé et consorts de menteur, de saboteur, d’ignorant, et autres amabilités habituelles. On connait les personnages...
Aujourd’hui, c'est surtout la vérité que l'on connait.
La vérité est qu’effectivement, comme je l’ai écrit et comme les riverains des communes de Ribécourt et de Pimprez ont pu le constater, les travaux de la déviation ont été démarré sans qu’il soit procédé à une enquête publique pourtant obligatoire, selon le code de l’urbanisme, vu l’ampleur des travaux et leurs conséquences sur l’environnement. Première infraction.
Deuxième infraction : les travaux du pont de franchissement de la ligne SNCF ne respectent pas les règles du plan d’occupation des sols de Ribécourt.
En clair, non seulement le président de la CC2V et son vice-président en charge des travaux n’ont pas respecté, dans cette affaire, les lois de la République, mais ils n’ont même pas respecté les règles qu’ils imposent à leurs concitoyens dans leurs propres communes !
Le Préfet de l'Oise a bien fait dresser procès-verbal de ces infractions et il a saisi le Procureur de la République près le Tribunal de Compiègne.
Il a d’autre part sommé M. Carvalho d’arrêter les travaux de la déviation tant que l’enquête publique n’aurait pas eu lieu.
La loi est la même pour tous, même pour les communistes.