Ca y est, la campagne municipale de Noyon a commencé ! Et il suffit de lire le blog du candidat d’extrême-droite ou le nouveau site du maire socialiste de Pont-L’Evèque pour voir que ça va chauffer dur à la rentrée de janvier.
L’un et l’autre m’ont bien sûr pris pour cible, comme si j’étais le sortant ou le grand favori. C’est plutôt rassurant. Qu’ils sachent en tout cas, l’un comme l’autre, que je ne leur passerai rien. Les campagnes au ras du trottoir, je connais. Le maire de Thourotte s’y est laissé allé aux dernières législatives et il a vu le résultat. Les électeurs détestent cela et je sais me défendre. A bon entendeur, salut !
Moi, ce que je veux c’est ouvrir les vrais débats. Je veux une campagne d’idées et de projets. Noyon a trop de problèmes pour se payer le luxe d’une campagne médiocre ou l’injure sert d’argument et le mensonge de méthode de travail. Je le dis comme je le pense : Noyon mérite mieux que les menaces de Patrick Deguise ou les outrances de Michel Guiniot de ces dernières semaines.
Noyon a besoin de se rassembler et non de se diviser. Noyon a besoin de solutions et non pas de polémiques. Noyon a besoin de se mobiliser sur l’essentiel, à savoir : comment rattraper notre retard dans beaucoup de domaines comme l’emploi, le niveau d’éducation, l’animation commerciale en centre-ville, les liaisons entre les quartiers, les crèches…C’est de cela et de beaucoup d’autres VRAIS SUJETS dont je parlerai avec mes colistiers pendant la campagne.
En attendant, nous nous préparons. Nous écoutons, nous réfléchissons, nous évaluons nos propositions qui maintenant sont prêtes, grâce au travail de près de 300 personnes pendant trois mois.
Pendant les fêtes, personnellement, je serai là, parmi les noyonnais, attentif avec mes collaborateurs à la situation de ceux qui souffrent qui seront seuls, pour Noël et le nouvel An. Je serai là où j’ai décidé désormais de vivre avec ma famille et de travailler.