Il y a eu, vendredi dernier, une nouvelle réunion du comité de suivi du RMT qui réunit, sous la présidence du Préfet, les élus du noyonnais, l’Armée et les administrations de l’Etat en région.
J’ai profité de cette réunion pour demander, une nouvelle fois, à l’Etat et au conseil régional de prendre, dès à présent, toutes les mesures nécessaires afin que la région profite pleinement du chantier du canal Seine-nord.
Selon moi, il est urgent en effet de faire en sorte que les entreprises (de transport, de restauration, de travaux publics…) de la région puissent travailler en priorité sur et pour le chantier.
Il faut que l’Etat impose aujourd’hui ce principe dans le cahier des charges de l’appel d’offres qui va être lancé dans les tous prochains jours.
Il faut, de même, que le conseil régional dont c’est la compétence se décide enfin à organiser de façon massive les formations aux métiers du chantier pour les jeunes et les demandeurs d’emplois de Picardie. Sur les 4.000 emplois directs du chantier et les 4.000 emplois indirects, une part significative doit revenir à des Picards. Il faut s’en occuper maintenant si nous voulons que Seine-nord soit une vraie chance pour la Picardie.
Je crois avoir eu une oreille attentive des représentants de l’Etat présents. Ceux de la région sont restés muets.
C’est avec plaisir que j’ai appris d’autre part que mon collègue et ami Alain Gest, député de la Somme, allait être nommé très prochainement par le gouvernement président de VNF. Dès cette semaine (nous sommes installés côte à côte dans l’hémicycle), je lui redirai ces deux urgences.