Je le réclamais depuis deux ans. C’est fait. Je suis heureux d’annoncer aujourd’hui que je viens d’obtenir de VNF que le dossier de consultation du projet de Seine-nord Europe, et donc tous les contrats qui seront signés avec les entreprises pour le chantier, comporteront bien des clauses d’insertion de salariés et d’entreprises locales.
En clair, les sociétés qui construiront le canal auront l’obligation d’embaucher un certain nombre de salariés recrutés dans les départements traversés. Elles seront également contraintes de sous-traiter localement une part déterminée de leurs marchés.
Alain Gest, le nouveau président de Voies navigables de France, vient de répondre en ce sens à la lettre que je lui avais envoyée le 18 mai dernier. Voir : http://gonnot.over-blog.com/article-31556011.html.
Il apporte ainsi la garantie que nous attendions que le chantier, sur lequel devrait travailler pendant cinq ans 4.000 personnes et 4.000 autres en sous-traitance, aura, sur les territoires traversés, des retombées significatives en termes d’emplois et d’activité.