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 François-Michel Gonnot 

 Député UMP de l’Oise

 

 

 

mail : gonnot2007@yahoo.fr 

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Lundi 24 décembre 2007

En guise de cadeau de Noël, la majorité socialiste du Conseil général de l’Oise vient d’annoncer son projet de budget pour 2008. Celui-ci ne prévoit pas d’augmentation des impôts comme en 2005, 2006 et 2007 (en tout + 40 % de la fiscalité environ), mais cette fois une augmentation de l’endettement. Celui-ci va augmenter en 2008 de 48% par rapport à 2007, soit de 88,6 millions d’euros ! Ce qui représente plus de 200 euros par ménage !

Bien sûr, les élus socialistes et communistes nous expliquent que c’est la faute du gouvernement, alors que tout le monde dans le département se demande depuis 2004 à quoi ont servi les dizaines de millions d’euros supplémentaires prélevées par le Conseil général sur le pouvoir d’achat des familles…

Ils sont incorrigibles ! Depuis quatre ans, ils ont recruté des permanents à tout va. Ils ont fait exploser les dépenses de fonctionnement (la multiplication des maisons soit disant du département y est pour beaucoup). Ils ont multiplié les dépenses de communication. Et chaque année, faute d’assumer leurs excès et leurs dépenses irresponsables, ils nous ressortent  la vieille chanson : « c’est la faute…au gouvernement ! ».

Dans un peu plus de deux mois, avec les élections municipales auront aussi lieu les élections cantonales. Il faudra que les électeurs-contribuables que nous sommes tous s’en souviennent.

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Lundi 17 décembre 2007

Ca y est, la campagne municipale de Noyon a commencé ! Et il suffit de lire le blog du candidat d’extrême-droite ou le nouveau site du maire socialiste de Pont-L’Evèque pour voir que ça va chauffer dur à la rentrée de janvier.

L’un et l’autre m’ont bien sûr pris pour cible, comme si j’étais le sortant ou le grand favori. C’est plutôt rassurant. Qu’ils sachent en tout cas, l’un comme l’autre, que je ne leur passerai rien. Les campagnes au ras du trottoir, je connais. Le maire de Thourotte s’y est laissé allé aux dernières législatives et il a vu le résultat. Les électeurs détestent cela et je sais me défendre. A bon entendeur, salut !

Moi, ce que je veux c’est ouvrir les vrais débats. Je veux une campagne d’idées et de  projets. Noyon a trop de problèmes pour se payer le luxe d’une campagne médiocre ou l’injure sert d’argument et le mensonge de méthode de travail. Je le dis comme je le pense : Noyon mérite mieux que les menaces de Patrick Deguise ou les outrances de Michel Guiniot de ces dernières semaines.

Noyon a besoin de se rassembler et non de se diviser. Noyon a besoin de solutions et non pas de polémiques. Noyon a besoin de se mobiliser sur l’essentiel, à savoir : comment rattraper notre retard dans beaucoup de domaines comme l’emploi, le niveau d’éducation, l’animation commerciale en centre-ville, les liaisons entre les quartiers, les crèches…C’est de cela et de beaucoup d’autres VRAIS SUJETS dont je parlerai avec mes colistiers pendant la campagne.

En attendant, nous nous préparons. Nous écoutons, nous réfléchissons, nous évaluons nos propositions qui maintenant sont prêtes, grâce au travail de près de 300 personnes  pendant trois mois.

Pendant les fêtes, personnellement, je serai là, parmi les noyonnais, attentif avec mes collaborateurs à la situation de ceux qui souffrent qui seront seuls, pour Noël et le nouvel An. Je serai là où j’ai décidé désormais de vivre avec ma famille et de travailler.

 

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Lundi 10 décembre 2007

A tous les sceptiques, les candidats de mauvaise foi et les frileux qui doutent de la volonté du gouvernement de réaliser Seine-Nord, je suis heureux de confirmer que la Commission européenne vient, cette semaine, d'attribuer à la réalisation de Seine-Nord 420 millions d'euros, soit 15% du coût total du chantier hors taxes.

Cette somme correspond à ce qu'avait demandé le gouvernement. Après cette décision, Seine-Nord est, plus que jamais, sur de bons rails. Le reste du financement est en cours de bouclage. Les trois régions se font encore un peu tirer l'oreille, élections de mars obligent, mais il est de plus en plus clair qu’elles participeront.

Les financements privés se mettent en place. J'ai rencontré, à ce propos, il y a quelques jours un très gros opérateur national qui est intéressé à prendre en charge le financement et la gestion du port fluvial de Noyon. Il reviendra bien sûr aux nouveaux élus de mars, au sein du Pays noyonnais, de décider définitivement du mode de gestion du Port et des participations privées ou publiques qui paraitront acceptables.

Concernant l’emprise du Port, et les craintes des populations et des élus de Beaurains-les-Noyon, Vauchelles et Porquéricourt, je m’engage dès que je serai maire de Noyon  à trouver avec les maires de ces trois communes une solution consensuelle, qui garantira, d’un côté l’environnement de ces villages, et, de l’autre la réalisation du Port qui est vitale pour le Noyonnais.

Le maître d'ouvrage, Voies Navigables de France, cherche aussi d'autres sources de financement, parfois très originales. Par exemple, je peux révéler ici que VNF va devoir pomper de l'eau de l'Oise, au niveau de Montmacq, pour la remonter dans le Nord afin d’alimenter le canal en amont. Il est évoqué l’idée que le surplus de l’eau pompée dans l’Oise puisse être vendu à la Ville de Lille pour servir à l’alimentation en eau potable de sa population !

J'ai bien sûr demandé à VNF de nous dire précisément les conséquences de ces pompages sur le niveau de l'Oise, en période de basses eaux comme en période d'inondations. J'attends les réponses qui sont évidemment extrêmement importantes pour le Noyonnais.

Les dates du chantier de Seine-Nord ont d'autre part été confirmées récemment et à deux reprises par le Ministre des transports et par VNF : acquisition des terrains et appels d'offres en 2008, début du chantier en 2009 et livraison théorique en 2014. 

J'ai d'autre part entamé cette semaine avec la Ville , VNF et l'ANPE une réflexion sur ce que nous allons devoir faire pour que le maximum d'emplois du chantier (4.000 emplois directs et 4.000 indirects) bénéficient à des noyonnais.

Certains bougonnent sur Seine-Nord. D’autres font croire que ce chantier historique ne se fera pas. Moi, je sais qu'il se fera, et je travaille pour faire en sorte qu'il bénéficie au maximum à Noyon et aux noyonnais. Chacun sa manière de faire de la politique !

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Lundi 3 décembre 2007

Nous allons lancer ici, sur ce blog, au fil des semaines, un certain nombre de débats et de propositions sur l’avenir de Noyon et du noyonnais. Aujourd’hui, je veux évoquer le problème, énorme et récurrent, des inondations.

 

J’ai assisté jeudi à une énième réunion sur le devenir de la digue de Varesnes, érigée en 1995 lors de l’inondation de l’Oise. L’administration la trouve vulnérable. Les élus ne veulent pas qu’on y touche. Depuis plus d’un an, on se réunit avec le Sous-préfet, l’Entente, les maires de Varesnes et des environs, les services de la navigation, la DDE … Toutes les hypothèses ont été étudiées. Mais pour l’instant rien n’a été décidé : les travaux éventuels coûteraient 2 millions d’euros et personne ne sait vraiment comment les communes, même avec des subventions, pourraient payer une telle somme. 

Cette semaine, le Syndicat de la Verse va à nouveau se pencher sur les conséquences des inondations de juin dernier et sur les solutions qui pourraient être mises en œuvre pour se protéger d’un éventuel nouveau déluge. Là encore, on sait que le coût des travaux de curage, de bassins de rétention où de détournement du cours de la Verse sera faramineux. Là encore, le Syndicat, même avec le soutien de la ville de Noyon, ne pourra pas faire face.

Que dire aussi des inondations de Noyon, des multiples protections contre les orages à mettre en place dans la ville, des travaux ici ou là sur les réseaux, de la question de l’enterrement de la Verse et de son débouché insuffisant sur Pont-L’Evêque… A nouveau des millions d’euros…

Quelque soit leur coût, il est clair que ces travaux devront être faits. D’autres inondations reviendront et nos concitoyens ne comprendraient pas, à juste titre, que nous n’ayons rien fait. Il faut donc agir.

Je tiens d’abord à dire ici que ce sera l’une de mes toutes premières priorités en tant que maire de Noyon. Tous les travaux nécessaires seront immédiatement réalisés et les études utiles seront engagées. Je n’accepterai pas que Noyon connaisse à nouveau de tels dégâts.

Je proposerai d’autre part que la Communauté de communes du Pays noyonnais se dote d’une compétence en matière d’inondations, ce qui n’est pas le cas actuellement. Elle pourrait dorénavant être un lieu officiel d’études et de montage de projets, mais aussi apporter des soutiens financiers voire devenir maître d’ouvrage ou maître d’oeuvre.

C’est la seule solution si nous voulons, dans toutes nos communes, le plus vite possible, trouver les moyens de nous protéger des inondations sous leurs multiples formes (orages, écoulements de boues, débordements de l’Oise et de la Verse ). Le noyonnais a toujours été une terre d’inondations. Il est sans doute temps de prévenir et de se protéger et de devenir solidaire.

 

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Lundi 3 décembre 2007

Comme je l’avais promis pendant la campagne des législatives, je viens d’obtenir la présidence du groupe d’études de l’Assemblée nationale sur la forêt, le bois et l’ameublement. Ce groupe qui rassemble une bonne centaine de députés attachés à la sauvegarde ou au développement de la forêt française, publique et privée, s’intéresse aussi à la filière bois et à l’industrie du bois.

J’avais sur ce blog, le 20 février, lancé un coup de gueule devant l’état des forêts de Compiègne, de Laigue et d’Ourscamp et expliqué combien les moyens de l’ONF étaient ridicules vu l’importance de ces massifs et au regard de l’abandon dont ils avaient souffert ces dernières décennies.

J’avais promis de faire pression sur l’Office national des forêts et sur le Ministère de l’agriculture, qui en assure la tutelle, pour que les choses changent.

Ce groupe d’études va être un excellent observatoire et un lieu de pouvoir privilégié pour y parvenir.

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