Suite à la catastrophe aérienne de Charm-El-Cheikh, j’avais été le rapporteur de la mission d’information que l’Assemblée nationale avait créée alors sur la sécurité du transport aérien de passagers. Dans mon rapport, j’avais formulé, en juillet 2004, 40 propositions pour améliorer la sécurité du transport aérien.
http://www.assemblee-nationale.fr/12/rap-info/i1717.asp
Suite à la catastrophe du vol AF447, cinq ans après, j’ai tenu à refaire le point sur les suites qui ont été données à mes propositions.
Je vais tenir pour cela, le mercredi 18 novembre, à la Maison de la Chimie à Paris, sous le haut patronage du Ministre des transports, la première conférence parlementaire sur la sécurité du transport aérien de voyageurs.
J’ai associé à cette initiative Jean-François Le Grand, sénateur de la Manche, président du Conseil supérieur de l'aviation marchande, avec qui j’ai beaucoup travaillé ces dernières années sur les problèmes de l’aérien.
Autour de trois tables rondes, nous réunirons des représentants du BEA, de l’OACI, de la Commission européenne, de la DGAC, d’Air France, d’ADP, des pilotes de ligne, des contrôleurs aériens. Nous ferons le tour des questions relatives à la sûreté des appareils et des contrôles au sol, des conditions d’exploitation des aéronefs et des aéroports.
Une table ronde particulière nous permettra d’entendre des représentants français et étrangers des familles de victimes de catastrophes aériennes et de voir leurs attentes juridiques et règlementaires.
Si certains lecteurs de ce blog souhaitent participer à cette conférence, ils sont les bienvenus. Une invitation leur sera adressée sur simple demande.
Francis Lec est un beau parleur. C’est son métier, il est avocat. Il est aussi premier vice-président socialiste du conseil général de la Somme et conseiller municipal d’Amiens. Il
est l’un des piliers historiques du parti socialiste dans la Somme. C’est pourquoi, la démission du PS de sa suppléante, Céline Bouziani, a été reçue comme un coup de tonnerre dans le département
voisin, surtout à quatre mois des élections régionales.
Sans doute au nom du pluralisme, FR3-Picardie a décidé d’inviter en direct, demain samedi à 11 heures 30,
La réforme de la taxe professionnelle est une nécessité pour sauver notre industrie. Elle accompagne la réforme des collectivités territoriales qui en bénéficient.