F.M.G

 

 François-Michel Gonnot 

 Député UMP de l’Oise

 

 

 

mail : gonnot2007@yahoo.fr 

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Jeudi 2 juillet 2009

Les maires du pays noyonnais ont découvert avec stupeur, la semaine dernière, que le nouveau directeur général des services de la Communauté de communes, M. Yves Balcou, recruté depuis un mois par le maire socialiste de Noyon, refusait toujours de résider avec sa famille sur le territoire du noyonnais. Il aime trop la région parisienne et le Val d’Oise d’où il vient, et Noyon est trop loin.

Il a donc exigé d’habiter…Compiègne ! Le président de la CCPN, a dû céder. M. Deguise était, en effet, mal placé pour lui imposer de vivre à Noyon : élu lui-même maire de Noyon il y a quinze mois maintenant, il n’habite toujours pas la ville dont il est le maire !

Au moment où la communauté de communes essaie de s’emparer de toutes les compétences et toutes les dotations d’Etat des communes du noyonnais, les maires estiment qu’il est plutôt mal venu que le futur grand chef de l’administration intercommunautaire marque ainsi sa défiance vis-à-vis du territoire.

D’autant plus que la plaisanterie va coûter 1.400 euros chaque mois aux contribuables pour payer le logement compiègnois de M. Balcou.

Par Francois Michel Gonnot
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Lundi 29 juin 2009

Je le réclamais depuis deux ans. C’est fait. Je suis heureux d’annoncer aujourd’hui que je viens d’obtenir de VNF que le dossier de consultation du projet de Seine-nord Europe, et donc tous les contrats qui seront signés avec les entreprises pour le chantier, comporteront bien des clauses d’insertion de salariés et d’entreprises locales.

 En clair, les sociétés qui construiront le canal auront l’obligation d’embaucher un certain nombre de salariés recrutés dans les départements traversés. Elles seront également contraintes de sous-traiter localement une part déterminée de leurs marchés.

Alain Gest, le nouveau président de Voies navigables de France, vient de répondre en ce sens à la lettre que je lui avais envoyée le 18 mai dernier. Voir : http://gonnot.over-blog.com/article-31556011.html.

Il apporte ainsi la garantie que nous attendions que le chantier, sur lequel devrait travailler pendant cinq ans 4.000 personnes et 4.000 autres en sous-traitance, aura, sur les territoires traversés, des retombées significatives en termes d’emplois et d’activité.

Par Francois Michel Gonnot
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Lundi 29 juin 2009

La double championne du monde de Pentathlon moderne, originaire de Sermaize, a été sacrée samedi, championne d’Europe 2009 à Leipzig (Allemagne), devant une anglaise et une russe. Celle que le Courrier Picard avait couronnée, il y a quelques jours, « sportive picarde de l’année », n’avait jusqu’à présent jamais réussi à remporter ce titre.

Bravo, Amélie !

Par Francois Michel Gonnot
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Vendredi 26 juin 2009

Les élus CFDT de Colgate-Palmolive ont apposé sur les murs de leur usine à Compiègne, le 22 juin dernier, une affiche jaune qui m’interpelle. Elle évoque un fait qui mériterait tout de même quelques explications publiques de la direction du site :

« une salariée de l’entreprise vient de partir en congé maternité et la direction a pourvu à son remplacement, en cela rien d’extraordinaire. Notre interrogation est sur le mode de remplacement. En effet, la société a recruté en interne une salariée roumaine pour occuper le poste, en cela toujours aucun problème à nos yeux, si la compétence est là.

« Le problème se situe sur la rémunération et sur le respect du salarié. La direction nous a dit que ce salarié sera sous contrat roumain avec un salaire roumain et non pas un salaire français et qu’elle aidera ce salarié. Sous quelles formes et dans quelle mesure, nous ne savons pas. A notre idée, pour l’aider il suffit de lui donner le juste salaire lié à son poste sur le site français.

« Pour mémoire, les salariés anglais travaillant actuellement au siège de Hill’s en Grande-Bretagne, qui doit déménager en Tchéquie, se voient proposer un contrat tchèque s’ils veulent accompagner le siège dans sa migration. Il faut également savoir que les cadres dits supérieurs qui pondent ces pratiques se mettent eux, lorsqu’on leur demande de bouger vers d’autres contrées, sous le statut d’expatrié ce qui leur permet de continuer à toucher la même rémunération voire plus.

« Pourquoi cette inéquité ? Pourquoi cette maltraitance ? demandent non sans raison les élus CFDT. S’ils obtiennent une réponse, on aimerait la connaître…

Par Francois Michel Gonnot
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Mercredi 24 juin 2009

Pour payer les nouveaux transports publics de la ville, la majorité municipale de Noyon va faire voter vendredi un nouvel impôt : le versement transport.

En fait, les entreprises publiques et privées de Noyon payaient déjà cet impôt. Il était perçu par le Syndicat mixte des transports collectifs de l’Oise crée par le Conseil général.

Cette fois, les entreprises de plus de neuf salariés le paieront également à la ville de Noyon. Ceci va doubler l’impôt. Le prélèvement supplémentaire sur ces entreprises sera de 320.000 euros par an (soit 10% de la taxe professionnelle qu’elles payent déjà).

 Nous avions déjà dénoncé ici, et en conseil municipal, l’augmentation au 1er janvier de la taxe professionnelle de 7,3% en rappelant que cette décision risquait d’avoir des effets catastrophiques sur les commerces et les entreprises noyonnaises déjà très fragilisés.

Depuis, la situation s’est encore dégradée. Noyon-ville a refranchi le cap des 2.000 chômeurs et des 600 Rmistes, et on parle maintenant de menaces sur l’avenir de Rigida.

Continuer à taper sur la tête des entreprises locales, comme le fait la majorité socialiste, est une grave erreur. On accélère les difficultés de la plupart d’entre elles et on incite les autres à partir ailleurs.

Ce n’est pas ainsi que l’on sortira de la crise et du chômage. Mais c’est ainsi qu’on les aggrave.

Par Francois Michel Gonnot
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Lundi 22 juin 2009

La question n’est plus de savoir si le port fluvial du noyonnais sera à Catigny ou à Beaurains.

La question est désormais de savoir si l’on peut (et si tout le monde veut) sauver le projet de port de Noyon.

C’est la leçon que je tire de la réunion organisée vendredi soir à la sous-préfecture de Compiègne. Pendant plus de quatre heures, VNF a présenté les conclusions de l’étude complémentaire, demandée il y a un an par la nouvelle communauté de communes, sur le site de la future « plateforme multimodale du noyonnais » (c’est le nom officiel du port).

Il est clair que VNF préfère le site choisi il y a deux ans et demi par les élus du noyonnais et validé depuis par l’Etat et VNF. Ce site, qui installerait le port sur les communes de Beaurains-les-Noyon, Porquéricourt, Vauchelles et Noyon, présente selon VNF plusieurs avantages par rapport à celui qui l’assoirait, quatre kilomètres plus loin, sur les communes de Catigny et Sermaize :

- Le site de Beaurains est plus proche des populations et des services de la ville de Noyon, ce qui réduirait les déplacements domicile-travail et les coûts de transport pour les entreprises déjà installées sur Noyon et qui utiliseraient le port.

- Il serait proche d’un site déjà urbanisé. Il abîmerait moins l’environnement et éviterait le mitage du paysage agricole entre Sermaize-Catigny et Noyon.

- Le site de Catigny oblige, lui, de prolonger de 4 kms la ligne ferroviaire à partir de Noyon avec des ouvrages compliqués pour franchir la RD934 et la RD611.  

- Trois lignes électriques (de 400 KV, de 220 KV et de 63 KV) gèleraient 20 hectares inconstructibles, en plein milieu du site de Catigny.

- Le site de Catigny aurait un surcoût de 14,7 millions d’euros, sur un coût de construction du port estimé aujourd’hui à 75 millions d’euros (soit +20%).

- Le choix de Catigny oblige à refaire une étude d’impact, une DUP, une enquête publique, des fouilles archéologiques. Il entraînerait donc des délais de réalisation supplémentaires estimés à deux ans, ou quatre ans en cas de contentieux.

- Enfin, le choix de Catigny fait peser un risque important de ralentissement de l’ensemble du chantier du canal (inacceptable pour VNF) et compromettrait la pré commercialisation des quatre nouveaux ports prévus sur Seine-nord.

Toutes ces raisons conduisent VNF à proposer le maintien du port à l’emplacement choisi à l’époque.

 

ET MAINTENANT ?

Une réunion est prévue prochainement avec le Conseil général, financeur du port à hauteur de 50 millions d’euros. Une nouvelle rencontre avec les élus du noyonnais aura lieu avant le 14 juillet. Puis viendra pour tous le moment des décisions.

Le maire socialiste de Noyon, qui veut plaire aux communes de son canton, a menacé, au cours de la réunion de vendredi, de prendre le risque de dire non à VNF et de faire le pari d’un port à Catigny, malgré les risques juridiques, financiers et économiques qui pèseraient sur sa réalisation.

Les agriculteurs, dans ce cas-là menacent de stopper toutes les négociations  avec VNF, ce qui aurait pour conséquence de geler tout le chantier de Seine-Nord dans l’Oise.

Les maires, d’un côté comme de l’autre, disent vouloir tout bloquer si leurs communes sont choisies.

Ainsi, la réunion de vendredi a montré que si certains élus du noyonnais ne se ressaisissent pas rapidement, l’hypothèse est très plausible que le port de Noyon ne se fasse tout simplement pas.

Le noyonnais ne peut pas se le permettre. Dans les années 60, la ville a dit non à l’autoroute A1 qui devait passer à mi-chemin de Noyon et Roye. Cinquante ans plus tard, le noyonnais ne s’en est toujours pas remis.

Aujourd’hui, après avoir perdu successivement Jacob Delafon, InterSnacks, le RMT, et très bientôt une autre entreprise emblématique du passé industriel de la ville, le noyonnais peut-il s’amuser à bouder le projet de port que propose l’Etat avec ses 500 nouveaux emplois potentiels ?

Peut-on prendre le risque, avec dans la seule ville de Noyon 2.000 chômeurs et 600 Rmistes, de perdre deux ans, voire quatre, pour voir aboutir le seul projet économique sérieux du secteur, sous prétexte que l’on pense qu’il serait mieux ailleurs ?

Dire non au port, retarder le port à une date hypothétique, c’est prendre le risque de tuer le port.

J’en appelle au bon sens et à la raison de tous les élus et de tous les acteurs du noyonnais, car aujourd’hui la seule chose qui compte, c’est de sauver le port de Noyon.

 

Par Francois Michel Gonnot
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Vendredi 19 juin 2009

Le colonel Gilles Grégoire, directeur du Service départemental d’incendie et de secours de l’Oise, n’est pas un marrant. C’est un « dur ». Il a grandi dans le métier dans le département de l’Allier, chez les communistes. Les élus, ce n’est pas son truc. Il a un chef, aujourd’hui, c’est Yves Rome, président du Conseil général, à qui il obéit quoiqu’il commande. Le reste, ça ne compte pas.

Le colonel Grégoire, donc, n’a pas apprécié que deux de ses adjoints, lors de cérémonies de Sainte Barbe, en décembre, se soient fait accrocher, l’un par le maire divers gauche de Margny-les-Compiègne, l’autre par le ministre Eric Woerth, maire UMP de Chantilly, à propos de promesses non tenues par le SDIS.

Qu’à cela ne tienne, il vient de pondre une note interne interdisant dorénavant aux pompiers de l’Oise de participer aux manifestations organisées par les élus (type 18 juin). Il vient également de supprimer toutes les Sainte-Barbe dans le département, à l’exception d’une par groupement.

Faute de pouvoir supprimer les élus, le colonel Grégoire a trouvé la solution : il supprime toutes les occasions pour les sapeurs-pompiers de rencontrer des élus, et surtout des élus de droite.

Il n’est pas sûr que la mesure, qui a été approuvée par le président du Conseil général, le rende très populaire. La grogne est palpable d’ailleurs depuis quelque temps chez les sapeurs du rang où on n’apprécie pas la baisse des effectifs (5 postes sont vacants actuellement au Centre de secours de Compiègne) et les méthodes peu orthodoxes du colonel.

Par Francois Michel Gonnot
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Mardi 16 juin 2009
 

Cela fait sept ans que la ville en rêvait. C’est fait : Compiègne vient d’être déclarée « ville de plus de 20.000 habitants la plus sportive de France 2009 ».

Le jury du journal L’Equipe a ainsi salué le nombre et la qualité des installations municipales mais aussi l’animation sportive de la ville.

Je dois dire que l’ancien maire-adjoint chargé de la jeunesse et des sports que j’ai été pendant 18 ans est heureux de cette reconnaissance qui honore la ville et salue le travail des services et des élus compiégnois.

Par Francois Michel Gonnot
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Vendredi 12 juin 2009

C’est vendredi prochain, en fin d’après-midi, que VNF fera connaitre à un certain nombre d’élus concernés, réunis par le Sous-préfet de Compiègne, les conclusions de l’étude complémentaire sur le positionnement du futur port fluvial de Noyon.

Sera-t-il à Beaurains-les-Noyon, Porquéricourt et Vauchelles, aux portes de Noyon, comme le prévoit la déclaration d’utilité publique signée par l’Etat et comme la communauté de communes du Pays noyonnais l’avait souhaité, il y a deux ans et demi ?

Sera-t-il, dans le canton voisin de Guiscard, sur les communes de Catigny et Sermaize, comme l’a demandé ensuite le maire socialiste de Noyon ?

Voies Navigables de France, maître d’ouvrage du canal Seine-nord Europe, présentera les points forts et les points faibles des deux options et fera connaitre les conclusions qu’il en tire.

Espérons qu’ensuite la polémique sera close et que le noyonnais pourra, enfin, se mettre au travail pour réussir ce beau projet. Depuis un an et demi, Marquion, Nesle, Péronne et Longueil-Sainte-Marie ne nous ont pas attendu pour monter leur projet et trouver leurs partenaires.  
Par Francois Michel Gonnot
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Vendredi 12 juin 2009

Je n’ai pas été surpris de la décision du Conseil constitutionnel d’annuler un certain nombre des dispositions de la loi dite HADOPI, et notamment la possibilité de couper l’abonnement d’un internaute convaincu de piratage.

Je l’avais dit à Mme Christine Albanel, à quelques heures du vote, lors d’un entretien particulier : cette disposition, et quelques autres, étaient juridiquement fragiles dans son texte et auraient du mal à passer à travers les filets du Conseil constitutionnel.

La Ministre de la Culture m’avait répondu, pleine de certitudes, qu’elle avait toutes les garanties sur la constitutionnalité de son projet de loi. On voit le résultat. Je ne regrette pas de ne pas avoir voté cette loi inapplicable.

Transférer au juge civil la décision de couper l’abonnement n’est certainement pas, vu l’encombrement des tribunaux français, la bonne alternative. L’amende n’est pas, non plus, une solution satisfaisante. La licence est une piste plus intéressante : elle dégage des recettes nouvelles pour les artistes et les auteurs ; elle institue un droit clair pour les internautes ; elle autorise des sanctions sévères pour ceux qui le transgressent. Nous en reparlerons à la rentrée.
Par Francois Michel Gonnot
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