F.M.G

 

 François-Michel Gonnot 

 Député UMP de l’Oise

 

 

 

mail : gonnot2007@yahoo.fr 

Recommander

Calendrier

Novembre 2009
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30            
<< < > >>
Vendredi 6 novembre 2009

Suite à la catastrophe aérienne de Charm-El-Cheikh, j’avais été le rapporteur de la mission d’information que l’Assemblée nationale avait créée alors sur la sécurité du transport aérien de passagers. Dans mon rapport, j’avais formulé, en juillet 2004, 40 propositions pour améliorer la sécurité du transport aérien.

http://www.assemblee-nationale.fr/12/rap-info/i1717.asp

Suite à la catastrophe du vol AF447, cinq ans après, j’ai tenu à refaire le point sur les suites qui ont été données à mes propositions.

Je vais tenir pour cela, le mercredi 18 novembre, à la Maison de la Chimie à Paris, sous le haut patronage du Ministre des transports, la première conférence parlementaire sur la sécurité du transport aérien de voyageurs.

J’ai associé à cette initiative Jean-François Le Grand, sénateur de la Manche, président du Conseil supérieur de l'aviation marchande, avec qui j’ai beaucoup travaillé ces dernières années sur les problèmes de l’aérien.

Autour de trois tables rondes, nous réunirons des représentants du BEA, de l’OACI, de la Commission européenne, de la DGAC, d’Air France, d’ADP, des pilotes de ligne, des contrôleurs aériens. Nous ferons le tour des questions relatives à la sûreté des appareils et des contrôles au sol, des conditions d’exploitation des aéronefs et des aéroports.

Une table ronde particulière nous permettra d’entendre des représentants français et étrangers des familles de victimes de catastrophes aériennes et de voir leurs attentes juridiques et règlementaires.

Si certains lecteurs de ce blog souhaitent participer à cette conférence, ils sont les bienvenus. Une invitation leur sera adressée sur simple demande.
Par Francois Michel Gonnot
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Mercredi 4 novembre 2009

Francis Lec est un beau parleur. C’est son métier, il est avocat. Il est aussi premier vice-président socialiste du conseil général de la Somme et conseiller municipal d’Amiens. Il est l’un des piliers historiques du parti socialiste dans la Somme. C’est pourquoi, la démission du PS de sa suppléante, Céline Bouziani, a été reçue comme un coup de tonnerre dans le département voisin, surtout à quatre mois des élections régionales.

Céline Bouziani a signé dans la presse une lettre de démission brève et cinglante : « La politique conduite, tant par le conseiller général dont je suis la suppléante, que par la plupart des responsables locaux et régionaux membres du Parti socialiste, dans le domaine du droit au logement, droit au travail, de la défense des plus démunis, donc globalement la prétendue politique sociale, ne répond en rien à mes attentes ni à celles d’ailleurs de nombreux citoyens confrontés à la précarité ».

Enseignante, membre de la communauté harkie de la capitale picarde, la démissionnaire n’a pas caché qu’elle appellerait à voter contre le PS aux régionales.

Pourtant très prolixe d’habitude, Francis Lec est muet et injoignable depuis la démission de sa suppléante.

Par Francois Michel Gonnot
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Mercredi 4 novembre 2009

Dans une interview au Courrier Picard, le communiste ultra Maxime Gremetz confirme son intention de repartir pour les élections régionales, mais cette fois-ci sans le PS et même contre le PS ! « Les accords passés avec les socialistes n'ont pas été tenus, explique-t-il. Je ne repartirai jamais avec quelqu'un (Claude Gewerc) qui prend des engagements, qui promet des choses aux gens et qui fait exactement l'inverse ! ».

 Maxime Gremetz, qui espère conduire une liste PC mais anti-socialiste, n'est pas opposé, par contre, à une alliance avec l'extrême-gauche.

Les régionales ne vont pas être une partie de plaisir à gauche !

Par Francois Michel Gonnot
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Lundi 2 novembre 2009

La réforme des services de Bercy pourrait conduire prochainement les douanes à se désengager de l’Oise de manière significative.

Actuellement, le département compte deux bureaux de douane : un bureau dit de plein exercice à Compiègne et une antenne à Beauvais.

La direction générale des douanes et droits indirects prévoit, en fait, la suppression pure et simple du bureau de Beauvais et le déclassement du bureau de Compiègne en simple bureau de contrôle, dépendant du bureau principal d'Amiens.

Ces décisions pourraient avoir un impact important pour les entreprises de l'Oise.

Aujourd'hui, le bureau de Compiègne est pleinement compétent en matière de contrôles, de conseils et d'agréments des entreprises pour leurs opérations de dédouanement simplifié, tant à l'importation qu'à l'exportation.

Dans un contexte de concurrence féroce, son déclassement et la charge de travail qui lui serait transférée par la suppression du bureau de Beauvais pourraient pénaliser, voire rebuter, certaines entreprises désirant s'installer dans l'est de l’Oise. Cela serait également  très dommageable pour Seine-nord et les futures plateformes multimodales.

La suppression du bureau de Beauvais, situé sur un aéroport international qui accueille deux millions et demi de passagers par an, et dont le développement du fret n'est pas à exclure, serait une hérésie économique.

J’espère que le Ministre du Budget, par ailleurs élu de l’Oise, que j’ai saisi par une question écrite à l’Assemblée nationale, sera sensible à ces arguments…

Par Francois Michel Gonnot
Ecrire un commentaire - Voir les 4 commentaires - Recommander
Vendredi 30 octobre 2009

Sans doute au nom du pluralisme, FR3-Picardie a décidé d’inviter en direct, demain samedi à 11 heures 30, les trois présidents socialistes des départements picards pour un débat (oui,oui, « un débat » !) sur la réforme des collectivités locales et la réforme de la taxe professionnelle que prépare actuellement le gouvernement.
On sait déjà ce qu’ils vont en dire ! Aucun invité ne défendra, à l’antenne, les projets du gouvernement !

A quelques mois des élections régionales, on croit rêver sur cette étrange lecture de la démocratie et du pluralisme. Le journaliste qui a en charge cette émission, Christophe Lépine, est pourtant un professionnel sérieux.

Il va de soi que j’ai saisi la direction nationale de FR3 et le CSA sur ce manquement grave au service public et au pluralisme.

Par Francois Michel Gonnot
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Jeudi 29 octobre 2009

En Picardie, on savait depuis longtemps que la gauche était malade et sa majorité fragile, notamment depuis que Maxime Gremetz avait été mis dehors par le président socialiste Gewerc.

Mais, la Picardie n’est pas la seule région où la gauche a mis en route la machine à perdre. C'est au niveau national que tous les partis de gauche viennent de décider de s'étriper pour les élections régionales de mars prochain.

Dans aucune des 20 régions (sur 22) qu'ils gouvernent depuis 2004, les sortants de gauche ne défendront donc un bilan commun. Chaque chapelle fera liste séparée.

Le parti socialiste conduira ses propres listes, avec l'idée perfide dans quelques régions d'aller chercher des alliances avec le MODEM.

Le parti communiste a décidé, ce week-end, de ne pas s'associer aux socialistes au premier tour.

Les Verts, qui ont la grosse tête depuis les européennes, feront aussi listes séparées.

L’extrême gauche présentera, comme d'habitude, deux listes, l'une autour du NPA de Besancenot, l'autre autour de Lutte Ouvrière.

Les radicaux de gauche, enfin, n'ont pas encore décidé à qui ils se vendraient, les Verts ou les socialistes.

En clair, dans toutes les régions de France, il y aura, au premier tour, au moins cinq listes de gauche, et peut-être six en Picardie avec le camarade Gremetz !

Voilà la vraie chance de Caroline !

 

Par Francois Michel Gonnot
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mardi 27 octobre 2009

La réforme de la taxe professionnelle est une nécessité pour sauver notre industrie. Elle accompagne la réforme des collectivités territoriales qui en bénéficient.

Le principe de la réforme est simple. Il s'agit de supprimer ce que tout le monde considère comme un « impôt imbécile et anti-économique », dans la mesure où il frappe l'emploi et les investissements.

Tous les gouvernements depuis 20 ans ont voulu faire cette réforme et y ont finallement renoncé. Cette fois-ci, la promesse sera tenue, même si elle affole les élus locaux qui ont peur de perdre une partie de leur fiscalité.

Le gouvernement s'est engagé à maintenir le lien entre les entreprises et leur territoire d'accueil, à rendre 6 milliards d'impôts aux entreprises, et à compenser intégralement le manque à gagner pour les communes, les départements et les régions.

Le véritable danger pour les collectivités aujourd’hui ce n'est pas la disparition de la taxe professionnelle, mais bien la délocalisation ou la disparition des entreprises, en particulier industrielles. Ainsi, en France, 500.000 emplois industriels ont été perdus depuis 15 ans.

Le projet de loi de Finances pour 2010, que l'Assemblée nationale examine en ce moment, prévoit la suppression de la part de la taxe professionnelle assise sur les équipements et les biens immobiliers.

Les communes et les intercommunalités continueront à percevoir un impôt économique. La TP est remplacée par une « cotisation économique territoriale » (CET) composée de la part de TP assise sur le foncier, désormais appelée « cotisation locale d’activité » (CLA), et de d’une cotisation assise sur la valeur ajoutée, renommée « cotisation complémentaire » (CC). Le plafonnement de la CET passe de 3,5% à 3% de la valeur ajoutée au bénéfice des entreprises.

Le Président de le République a souhaité laissé au Parlement le soin de décider de la répartition entre les différents niveaux de collectivités locales de ces nouveaux impôts. Le débat est en cours.

La réforme se fera par étapes. En 2010, année de transition, les collectivités locales percevront le produit de la taxe professionnelle qui leur aurait été versé en l’absence de réforme. A partir de 2011, les collectivités percevront le produit des nouveaux impôts.

Dans tous les cas, il est prévu un fonds de garantie individuelle des ressources pour que chaque collectivité prise individuellement soit intégralement compensée de l’impact de la réforme de la taxe professionnelle. Pas de quoi pleurer donc, ni semer la panique auprès des contribuables comme s'y emploie la gauche, toujours frileuse devant les réformes.

Par Francois Michel Gonnot
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Vendredi 23 octobre 2009

Après Xavier Darcos en 2007 et François Fillon en 2008, c’est Hubert Falco, Secrétaire d’Etat à la défense et aux anciens combattants, qui représentera le Président de la République aux cérémonies du 11 novembre à la clairière de l’Armistice, à Compiègne.

Nicolas Sarkozy qui aurait dû venir, comme le veut la tradition, en 2007, année de son élection à la Présidence, ou en 2008, pour le 90ème anniversaire de l’armistice de 1918, ne sera pas là encore cette année.

Je ne doute pas qu’il honorera cette célébration, qui figure au calendrier des manifestations nationales du 11 novembre, avant la fin de son premier quinquennat.

Peut-être l’année prochaine ?
Par Francois Michel Gonnot
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Vendredi 23 octobre 2009

Quoiqu’en dise la gauche conservatrice, la réforme des collectivités locales est urgente et nécessaire. Depuis 20 ans, tous les gouvernements l’ont réclamée. Aucun n’a eu le courage de l’entreprendre. Cette fois-ci, le gouvernement la conduira à son terme. Il faut en finir, en effet, avec l’empilement des structures, l’enchevêtrement des compétences et l’explosion des dépenses publiques.

Entre 2004 et 2007, les dépenses des collectivités territoriales ont progressé de 50 milliards d’euros. Cette augmentation représente 60 fois le budget du ministère de la Jeunesse et des Sports ! La gauche ment quand elle affirme que la faute en revient à l’Etat qui transfère des compétences sans les moyens financiers. L’impact de la décentralisation n’explique que 11 des 50 milliards.

On ne peut pas avoir d’un côté un Etat qui s’efforce de réaliser des économies sur son « train de vie », qui refuse les augmentations des impôts et qui réduit le nombre des fonctionnaires, et de l’autre côté, des régions et des départements qui multiplient les politiques locales, créent de services concurrents, gaspillent à tout va, et explosent les impôts sans jamais se poser de questions.

La réforme veut aussi donner de la clarté aux structures et à leurs politiques. Il faut mettre un terme aux « doublons » entre les départements et les régions.

Le coeur de la réforme, c’est le rapprochement de la région et du département. Il ne se fera pas de façon autoritaire. Le nouveau conseiller territorial, siégeant à la fois au sein de l’assemblée départementale et de l’assemblée régionale, amènera progressivement et logiquement de la cohérence entre les deux échelons. Il supprimera les politiques concurrentes illisibles ce qui permettra de stopper l’explosion des dépenses publiques.

Afin d’en finir avec des départements et des régions qui font tout et n’importe quoi, qui cumulent les politiques et génèrent de la bureaucratie, la réforme supprimera la compétence générale des départements et des régions. Ces collectivités exerceront leurs compétences et ne feront rien d’autre.

Le projet de loi répond aussi au besoin de légitimité démocratique des intercommunalités en proposant d’élire désormais les délégués communautaires dans le cadre de l’élection municipale, par un fléchage des élus municipaux qui siégeront à l’intercommunalité. L’élection municipale restera l’élection fondamentale de la vie locale. Au total, il n’y aura plus désormais que deux élections locales : celle des élus municipaux et celle des conseillers territoriaux (dont le nombre passera de 6.000 à 3.000).

Le paysage sera plus lisible pour les citoyens qui ne savent plus qui fait quoi, et pour les maires eux-mêmes, parfois perdus entre le département et la région.

Contrairement à ce que disent les élus de gauche qui tremblent pour leurs baronnies et leurs fromages, il n’y a, dans cette réforme, aucune « remise en cause de la décentralisation ». Au contraire, la décentralisation sera à l’avenir plus lisible, moins onéreuse et plus efficace.

Par Francois Michel Gonnot
Ecrire un commentaire - Voir les 3 commentaires - Recommander
Mardi 20 octobre 2009
 

Hier, avec Caroline Cayeux, nous sommes allés à l’écoute du terrain dans la 6ème circonscription.

La matinée a commencé chez Novance, à Venette. Une belle entreprise qui emploie 123 personnes et est en train de devenir un modèle dans la chimie verte. L’usine produit des huiles et 200.000 tonnes de diester. Novance s’apprête à procéder, notamment sur ce site, à des investissements importants pour mettre au point un biocarburant de 2ème génération.

La deuxième étape a été pour le Centre hospitalier de Compiègne, un établissement moderne qui a réussi à tracer sa voie dans un contexte de réformes profondes du milieu hospitalier.

Après un déjeuner avec quelques industriels courageux qui se battent pour sauver et adapter leurs entreprises, nous avons pris la route du noyonnais en passant par ce que sera peut-être un jour la déviation de la 32 entre Ribécourt et Noyon. Caroline Cayeux a pu le constater :  rien n'a commencé sur le terrain, neuf ans après que le Conseil général de l’Oise ait pris la responsabilité de cette déviation que la Région devra payer aux trois quarts !

A Guiscard, à la ferme du Moulin, nous avons retrouvé François Defossé, qui est en train de réussir son pari fou de produire et de vendre jusqu’à Paris son Rollot délicieux.

Un petit tour au RMT à Noyon pour faire le point sur le départ du régiment et la reconversion du site, et visite d’Yves Saint Laurent à Lassigny. L’usine emploie 850 personnes et vient de rejoindre le groupe L’Oréal. Au passage elle a récupéré des productions de cosmétiques qui étaient faits à Madrid.

En fin d’après-midi, Caroline Cayeux a expliqué aux militants de l’UMP de la circonscription, réunis à Genvry, les raisons pour lesquelles la gauche devrait perdre la majorité au Conseil régional en mars prochain : bilan désastreux, gaspillages d’argent public, augmentations folles des impôts, divisions politiques profondes… Caroline Cayeux veut, elle, avec son tour de Picardie, être à l’écoute des picards et de leurs territoires. En décembre, viendra le temps du projet. En janvier, celui d’annoncer sa liste, puis arrivera la campagne électorale. Sa force tranquille a beaucoup impressionné ses interlocuteurs hier.

Par Francois Michel Gonnot
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires - Recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés