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 François-Michel Gonnot 
 Avocat
 Député honoraire
 
 

mail : gonnot2007@yahoo.fr 

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Vendredi 10 mai 2013 5 10 /05 /Mai /2013 08:17

Dans la plus grande discrétion, sans jamais associer les élus de l’opposition, la gauche prépare le nouveau découpage des cantons pour les élections départementales de mars 2015.   On connait les principes : deux fois moins de cantons (dans l’Oise, on passerait ainsi de 41 à 21) et un couple élu dans chaque canton. On ne connait pas, par contre, les grandes options du découpage. Les Préfets, le Parti socialiste au niveau national et les élus socialistes sur le terrain travaillent dans le plus grand secret, ce qui est contraire à tous les principes démocratiques.  

Selon certaines indiscrétions qui viennent des rangs du PS lui-même, dans la 6ème circonscription, les cantons de Guiscard et Noyon pourraient être fusionnés, ainsi que ceux de Ribécourt et de Lassigny. Le canton de Ressons-sur-Matz serait rattaché à celui de Maignelay-Montigny ou à celui d’Estrées Saint-Denis. Le sort de Compiègne est plus flou.

Il est clair en tout cas que, si ces solutions devaient s’imposer, ce serait la fin, localement, pour le milieu rural et les petites communes. La coupure en deux du Pays des Sources serait une erreur majeure, de même que la mainmise de Thourotte sur Lassigny.

On comprend, bien sûr, l’intérêt électoral pour les socialistes, qui n’ont jamais aimé la ruralité dont ils ne sont pas issus, de casser les cantons ruraux ou de les noyer dans des cantons urbains plus importants. Mais en termes d’aménagement du territoire, ce serait tout simplement un crime.


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Mardi 7 mai 2013 2 07 /05 /Mai /2013 09:43

Avec près de 1.300 demandeurs d’emploi de plus par jour depuis l’arrivée de la gauche au pouvoir, l’heure n’est plus aux « boîtes à outils » mais aux décisions courageuses.

Malheureusement, François Hollande ne comprend pas le problème du chômage. Sa seule stratégie est d’attendre une reprise de la croissance mondiale en espérant qu’elle entraînera une baisse du chômage. D’ici là, il multiplie les diversions et repousse toutes les réformes structurelles indispensables. Pire, il additionne les décisions néfastes qui freinent la compétitivité de notre économie et détruisent des emplois.

Il faut totalement changer notre rapport au travail. Figé, le système actuel date du siècle dernier. Il ne répond plus ni aux besoins de l’économie, ni aux aspirations des Français. Et surtout, il ne protège plus les travailleurs en favorisant le chômage de masse et la peur de l’avenir.

Le rôle de l'opposition est de dénoncer les mauvaises décisions mais aussi de faire des propositions concrètes, C’est pourquoi l’UMP a organisé, le 25 avril dernier, une convention sur le travail au cours de laquelle 36 propositions ont été mises sur la table.

http://www.etats-generaux-ump.fr/thematique/participez/travail/travailleuses-travailleurs/?utm_source=CallToAction&utm_medium=&utm_campaign=AASP00A7-0015XT

Nous refusons la fatalité du chômage et pensons que la France peut revenir au plein emploi. Nous croyons à la valeur travail, dans toutes ses dimensions : économique, sociale, humaine. Le travail ne doit pas seulement permettre aux travailleurs de vivre correctement de leurs revenus, il doit aussi être un moyen de progresser et de s’épanouir, de contribuer au bien commun et à la prospérité de toute la nation.

Nous voulons repenser le modèle économique et social de notre pays pour remettre au centre la valeur travail. Parce que remettre au centre le travail, c’est surtout remettre l’homme au cœur de tout. 


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Jeudi 18 avril 2013 4 18 /04 /Avr /2013 15:51

Les représentants de la profession d’avocat expriment leur colère contre le projet du gouvernement d’interdire le cumul de leur profession avec la fonction de parlementaire. “Un projet scélérat”, selon le Conseil national des barreaux (CNB) et son président, Christian Charrière-Bournazel, alors même qu’“aucun avocat n’est ici en cause, mais un chirurgien”.

“Discrimination insupportable”, “projet scélérat”… Les avocats sont vent debout contre le projet du gouvernement d’interdire le cumul d’un mandat de député ou de sénateur avec l’exercice de leur profession. Le plan gouvernemental de moralisation de la vie publique propose en effet d’interdire le cumul d’un mandat parlementaire avec certaines activités professionnelles pour prévenir tout conflit d’intérêts. La profession d’avocat, particulièrement visée, a été mise en cause par plusieurs membres de la majorité dans la foulée de l’affaire Cahuzac.

“Ce projet scélérat va infuser dans l’opinion publique l’idée qu’un avocat serait malhonnête, qu’il se livrerait, étant parlementaire, à je ne sais quel trafic d’influence, soit pour favoriser des lois utiles à sa clientèle, soit pour impressionner les juges”, s’indigne Christian Charrière-Bournazel, président du Conseil national des barreaux (CNB), qui représente les 56 000 avocats français.

“A-t-on imaginé, dans le passé, de supprimer le gouvernement parce qu’un ministre a failli ? Comble supplémentaire, aucun avocat n’est ici en cause, mais un chirurgien !”, poursuit le bâtonnier dans son communiqué. Le président du CNB rappelle que le code électoral encadre déjà “de manière très précise et stricte les domaines dans lesquels un avocat devenu parlementaire doit s’abstenir d’exercer son métier : il ne peut plaider ni pour ni contre l’État, ni pour ni contre des sociétés nationalisées, ni à l’occasion de marchés publics, ni dans les procès de diffamation au pénal”. Christian Charrière-Bournazel ajoute que la déontologie de la profession sanctionne les conflits d’intérêts de poursuites disciplinaires.

Dans un même élan de colère, le barreau de Paris, qui représente 40 % de la profession, a adopté une motion qualifiant de “proprement scandaleux et d’insulte à tous les membres du barreau” le projet de rendre impossible l’exercice d’un mandat parlementaire. La bâtonnière Christiane Féral-Schuhl juge “inacceptables” les déclarations de membres du gouvernement jetant la suspicion sur les avocats “parce que ces propos opportunistes procèdent par amalgame et tendent d’abord à diviser les avocats en catégories artificielles pour tenter de les discréditer”.

Le président du CNB dit craindre que ce projet aboutisse à des assemblées “essentiellement constituées d’agents de la fonction publique assurés, une fois expirée la durée de leur mandat, de retrouver leur place au sein de l’administration”. Le chiffre d’une cinquantaine de parlementaires exerçant actuellement la profession d’avocat est généralement cité. “Que nos gouvernants, suggère-t-il, aillent au bout de leur folie : nul ne peut être parlementaire s’il n’a préalablement démissionné de son métier antérieur, qu’il soit professionnel libéral ou fonctionnaire.”  

 


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Mercredi 17 avril 2013 3 17 /04 /Avr /2013 15:28

La vidéo d’un discours de campagne de Nicolas Sarkozy fait actuellement le tour du web. L’ancien président y décrit avec une précision troublante la future gouvernance socialiste de François Hollande.  C’est « la république de l’impuissance », avec son président « qui ne décide de rien ». Même l’affaire Cahuzac y est presque évoquée.

Nicolas Sarkozy y parlait déjà d’une « France qui se retrouverait affaiblie politiquement, économiquement et moralement ».

 Il parlait d’une « gauche qui fait la morale aux autres, mais qui ne se l’applique jamais à elle-même [...] Cette gauche qui déteste l’argent, sauf quand c’est le sien. Cette gauche qui condamne la réussite, sauf quand c’est la sienne. Cette gauche qui ne passe rien aux autres, mais qui se permet tout. Cette gauche qui se permet de trier entre les bons Français, ceux qui pensent comme elle et les mauvais Français, ceux qui ne pensent pas comme elle. »

 L’ancien président évoquait « Un retour à la république de l’impuissance. L’idée qu’il [François Hollande] se fait du rôle d’un président de la république c’est celle d’un président qui ne prend plus aucune responsabilité, qui ne nomme plus personne, qui ne décide de rien et qui, à chaque fois qu’il y a un problème, réunit une commission. Le candidat de gauche veut bien présider, il ne veut pas gouverner. Parce que gouverner c’est trop difficile et c’est trop risqué. »

 « Ni rêve, ni proposition, ni décision : voilà le projet ! », disait-il. « Quand ils ont fini de distribuer ce qu’ils n’ont pas, quand la faillite se profile, quand la confiance s’effondre, ils se rallient en catastrophe à l’austérité. »

Nous y voilà.

http://24heuresactu.com/2013/04/17/presidence-hollande-sarkozy-savait-tout-video/


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Jeudi 11 avril 2013 4 11 /04 /Avr /2013 00:00

Le nombre de flashs de radars routiers a augmenté de 21% en Picardie en 2012 !

Dans l’Oise, pour 77 radars installés, il y a eu 453.487 flashs

Dans l’Aisne, pour 31 radars installés, il y a eu 47.620 flashs

Dans la Somme, pour 63 radars, il a eu 185.644 flashs.

Cela représente des dizaines de milliers de points qui ont retirés sur les permis de conduire des automobilistes picards.

Au niveau national, plus de 10 millions de points ont été retirés et 100.000 permis ont été invalidés l'année dernière !

15.000 Français ont attaqués ces décisions administratives aujourd’hui gérés avec des procédures automatiques par le Ministère de l’Intérieur, car il existe bien sûr des possibilités de les contester devant les tribunaux administratifs.

En qualité d’avocat, je viens de suivre une formation spécialisée sur ce type de contentieux. Nous sommes, en effet, très peu nombreux en Picardie à bien connaitre les procédures et les astuces pour échapper au retrait de permis ou se faire restituer des points retirés.

A bon entendeur salut !

http://www.gonnot-avocat-compiegne.fr/


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Mercredi 10 avril 2013 3 10 /04 /Avr /2013 15:25

La France subit une crise profonde de l'autorité. Cette crise ne date pas d'aujourd'hui. Mais l'arrivée de François Hollande au pouvoir n'y apporte aucune réponse. Bien au contraire, la crise d'autorité et de confiance est aggravée par le discours laxiste tenu par la gauche depuis 10 mois, avec la volonté de supprimer les peines plancher ou celle d'amnistier les violences commises par les syndicalistes ; avec une défiance affichée à l'égard de nos forces de l'ordre ; avec le retour de la culture de l'excuse pour les délinquants. Le scandale Cahuzac discrédite l'ensemble du gouvernement et de la majorité.

Parce que le rôle de l'opposition est de dénoncer les mauvaises décisions prises par la gauche mais aussi de faire des propositions concrètes pour la France, l’UMP a organisé, le 4 avril dernier, une Convention nationale sur l'autorité.

Il faut maintenant que le débat se poursuive, notamment autour des 55 propositions  formulées à cette occasion.

Pour l’UMP, il ne suffit pas d'un chef pour remettre de l'ordre. C'est à chacun, en fonction de ses responsabilités, de remettre de l'ordre à tous les niveaux.

Il faut d’abord responsabiliser les familles, qui sont en première ligne dans l'éducation et la transmission de nos valeurs, par exemple en obligeant les parents à assister à l'audience lorsque leurs enfants sont poursuivis.

Il faut aussi redonner à l'école les moyens de transmettre, en affirmant l'autorité du savoir et de la compétence. Cela passe par une plus grande confiance accordée aux acteurs de terrain et une plus grande autonomie des chefs d'établissements et de leurs équipes pédagogiques.

Il faut reconstruire l'autorité de la loi par une justice efficace et rapide, afin de mieux prévenir la délinquance et de mieux la sanctionner avec des peines rapides, justes et systématiques : construction de 20.000 places de prison supplémentaires, suppression des réductions de peine automatiques et accord de libérations conditionnelles pas avant que les deux tiers de la peine aient été purgés.

En matière de sécurité, les candidats UMP pour les municipales de mars 2014 s'engageront dans un « Pacte pour la sécurité des Français » : développement de la vidéo-protection et des polices municipales armées.

Enfin, une plus grande fermeté est nécessaire en matière d'immigration : les étrangers qui ne respectent pas les lois de la République n'ont pas vocation à rester sur le territoire national. Les personnes entrées illégalement sur notre sol ne doivent pas pouvoir bénéficier d'un titre de séjour, et leurs enfants nés en France ne doivent plus bénéficier du droit du sol. Il ne faut plus enfin que les étrangers nés en France de parents étrangers puissent devenir Français sans en manifester la volonté.


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Lundi 25 mars 2013 1 25 /03 /Mars /2013 16:03

208321.jpgLe Professeur Bernard Debré, député UMP de Paris, et ancien Ministre, sera le vendredi 5 avril prochain à Compiègne.
Il animera à 20 heures 30, aux salles Saint-Nicolas, une réunion publique sur le thème : "France socialiste, France du déclin". Auparavant, il sera reçu à l'Hôtel de Ville.

Un rendez-vous à ne manquer sous aucun prétexte.

On connait en effet la force de conviction de Bernard Debré. On se souvient de sa lettre ouverte à François Hollande au lendemain de sa victoire, il y a huit mois. 

On adorera son sens de la formule et son discours sans concession.

Cette réunion sera un remède garanti pour tous ceux qui sont en cure d'opposition depuis mai 2012.


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Mercredi 20 mars 2013 3 20 /03 /Mars /2013 08:55

François FILLON  a réuni son association France 9 qui prend le nom de « Force Républicaine ».

Les nouveaux statuts actent la création d’un Comité stratégique qui réunira notamment les parlementaires engagés auprès de François Fillon.

Ils officialisent également le développement d’une organisation territoriale, avec une représentation dans chaque département.

Aux côtés de l’UMP, Force Républicaine a vocation à attirer les citoyens qui cherchent de nouvelles raisons de s’engager et qui souhaitent participer à l’élaboration d’un projet de redressement national.

Une campagne d’adhésion sera lancée dans les prochains jours.

Force Républicaine constituera la plate-forme qui soutiendra l’action que François Fillon compte mener au quotidien auprès des Français pour s’opposer à la gauche et défendre une autre vision de la France.


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Lundi 18 mars 2013 1 18 /03 /Mars /2013 11:34

Nouveau-logo-AT.jpgComme tous les ans maintenant, j’organise en tant que Président d’Avenir-Transports, un colloque annuel avec Bernard Soulage, Président de l’Association Villes et Régions européennes de la Grande Vitesse, et Vice-président socialiste de la Région Rhône-Alpes. Il aura pour thème cette année : « La réforme du système ferroviaire français dans le nouveau contexte européen », et se tiendra le jeudi 11 avril, de 9 à 17 heures à l’Assemblée Nationale, Salle Victor Hugo, 101, rue de l’université, à Paris.

Les Présidents de la SNCF, de RFF, de la Deutsch Banh, d’Eurotunnel et le Ministre chargé des Transports, François Cuvillier, ont confirmé leur présence.


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Mercredi 13 mars 2013 3 13 /03 /Mars /2013 09:50
Le député UMP Philippe Meunier vient de  déposer une proposition de loi visant à déchoir de la nationalité française ceux  "portant les armes contre les forces armées françaises et de police, comme les djihadistes binationaux. Ces ennemis de la France ont combattu et combattent l'armée française, comme c'est le cas aujourd'hui au Mali", explique le député du Rhône.     
"Il serait proprement scandaleux que de tels individus jouissent des bienfaits et des droits attachés à la qualité de citoyen français, alors même qu'ils bafouent les devoirs les plus élémentaires que l'on doit à sa patrie et à la République",poursuit-il.
La proposition de loi permet "la déchéance automatique de la nationalité française de ces individus qui auront été précisément identifiés en portant les armes contre nos soldats ou nos forces de police", selon la proposition de loi. "La déchéance de la nationalité française sera prononcée par décret pris sur avis simple du Conseil d'Etat conformément aux engagements internationaux de la France afin de ne pas les rendre apatrides", est-il précisé dans le texte.
Cette proposition rappelle celle, formulée en 2010 à Grenoble par Nicolas Sarkozy, d'étendre la déchéance de nationalité aux assassins de policiers.
 

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