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 François-Michel Gonnot 

 Député UMP de l’Oise

 

 

 

mail : gonnot2007@yahoo.fr 

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Mardi 15 juillet 2008

A l’invitation de M. Hervé Morin, je pars dans quelques jours pour Kaboul et Kandahar, dans le sud du pays. Après une rencontre avec le Président Karzaï, nous allons visiter avec le Ministre le dispositif militaire français dans le pays et rencontrer les 450 marsouins du Régiment de Marche du Tchad, stationnés au nord de Kaboul dans la plaine de Chamali.

Les militaires noyonnais sont arrivés en Afghanistan en trois vagues successives, courant mai. Les 700 militaires supplémentaires dont le Président Sarkozy a décidé l’envoi au printemps pour renforcer la présence française au sein des forces de la coalition sont, eux, arrivés près de Kandahar courant juin.

A mon retour, je raconterai ici ma « tournée des popottes ».

En attendant, on peut consulter deux sites qui évoquent l’action de nos marsouins au nord de Kaboul :

http://www.valeursactuelles.com/public/valeurs-actuelles/html/fr/articles.php?article_id=2239

http://www.grands-reporters.com/Engagees-en-Afghanistan.html

par Francois Michel Gonnot
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Jeudi 10 juillet 2008

Le magazine Capital, repris par Le Courrier Picard, a récemment épinglé (une nouvelle fois) le président socialiste du Conseil régional pour les dépenses somptuaires qu'il s'offre aux frais des contribuables picards.

En 2005, le magazine avait déjà dénoncé son goût immodéré pour les tapis de luxe, les meubles design et les grosses berlines. Cette fois-ci, Capital s'en prend, dans son édition de juillet, à l'achat d'une deuxième Vel Satis en trois ans (53.000 euros), aux frais de restauration et surtout aux achats de cigares de Claude Gewerc.

Celui-ci a tenu à rectifier quelques-uns des chiffres avancés par le magazine, sauf pour la voiture où la facture est, semble-t-il, exacte.

Que l'on sache donc que Monsieur Gewerc a vraiment dépensé pour se nourrir aux frais de la région 17.000 euros en 2006 et 16.400 euros en 2007 !

Quant aux cigares, le président socialiste de la région en a vraiment fumé pour 5.976 euros en 2005, 5.234 euros en 2006 et 3.567 euros en 2007 !

Comme quoi, on peut être socialiste et aimer la belle vie, surtout quand ce sont les contribuables qui paient...

par Francois Michel Gonnot
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Lundi 7 juillet 2008

Je n’arrive pas à me résigner à voir Noyon ne plus être une ville de garnison. Si, pour sauver le RMT, il faut accueillir un deuxième régiment, et notamment celui qui travaille en binôme avec le RMT, je suis de ceux qui pensent qu’il fallait le proposer au ministère de la défense et à l’Elysée. C’est ce que j’ai fait avec le Livre noir.

Je regrette que les élus socialistes de Noyon et du noyonnais ne se soient pas manifestés pour appuyer cette initiative.

Faute de consensus local, il est donc sans doute inévitable que le RMT, pour des raisons opérationnelles, s’en aille à Colmar en juillet 2011.

C’est pourquoi, je viens de prendre une dernière initiative. On ne pourra pas dire que je n’ai pas tout tenté.

J’ai appris en fin de semaine dernière, en effet, que le Ministère de la Défense serait toujours à la recherche d’un site d’accueil pour le 2ème RD, un régiment spécialisé dans les risques nucléaires, radiologiques, biologiques et chimiques( NRBC). Ce régiment ne doit pas être trop éloigné de la région parisienne où il est susceptible d’intervenir un jour.

J’ai demandé ce lundi au Ministère de la défense d’étudier la possibilité de le mettre à Noyon, dans l’hypothèse où le Régiment de Marche du Tchad libérerait, en juillet 2011, ses installations (42 hectares et 11 bâtiments) en parfait état.  

J’ai également demandé au ministère d’étudier l’installation à Noyon de l’un des deux ou trois régiments qui devraient être rapatriés d’Allemagne.

Connaissant le peu d’empressement de l’état-major à modifier son plan de restructurations, j’ai également sollicité le Président de la République en lui demandant de veiller à ce que le ministère de la défense étudie vraiment ces deux hypothèses.
Nous verrons bien. J’aurai, en tout cas, tout fait et tout proposé pour éviter le drame que serait le départ du RMT.

 

par Francois Michel Gonnot
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Vendredi 4 juillet 2008

Claude Guéant, secrétaire général de la Présidence de la République, que j’avais rencontré le mardi 24 juin à propos du RMT, m’a envoyé, ce mardi 2 juillet, la lettre suivante :

Monsieur le Député,

Vous avez transmis au Chef de l’Etat la motion pour le maintien du régiment de marche du Tchad situé à Noyon. Soyez persuadé qu’il comprend vos inquiétudes et celles des habitants de votre circonscription.

Comme vous le savez, le Président de la République a demandé au ministre de la défense d’instruire le dossier de la réforme de l’implantation territoriale des armées et de son administration en liaison étroite avec le secrétaire d’Etat chargé de l’aménagement du territoire. Sous la direction du Premier ministre, ils ont étudié, au cas par cas, toutes les conséquences de chacune des décisions, qu’il s’agisse de l’impact opérationnel, de l’impact territorial ou de l’ effet sur les personnels. Des consultations ont été conduites avec tous les élus qui pouvaient être concernés. Le Président de la République a souhaité que ces consultations s’inscrivent dans un cadre interministériel et qu’elles soient aussi approfondies que possible, dans un souci de protection des territoires les plus fragiles.

Les décisions définitives seront arrêtées après que le travail conjoint de constructions de solutions crédibles ait pu être mené à son terme et que toutes les options aient été examinées.

C’est bien l’ensemble de cette réorganisation dont la mise en œuvre s’échelonnera sur 6 ou 7 ans qui sera annoncé après le 21 juillet ; il y va de la cohérence et de l’efficacité d’une réforme trop longtemps repoussée. Simultanément à cette annonce, les mesures d’accompagnement vous seront communiquées. La diversité des situations locales impose un examen personnalisé. Dans certaines villes, un effort de revitalisation permettra une compensation rapide de la fermeture des emprises militaires. Dans d’autres cas, ces mesures pourraient se révéler insuffisantes ; il en sera tenu compte.

C‘est pourquoi l’ensemble des administrations a été mobilisé pour trouver des solutions et créer des emplois et de l’activité sur chaque site ; un jeu complet des mesures a été recensé et sera mis en œuvre dans les délais les plus brefs : aides financières, mises en place de sociétés de reconversion, délocalisation de services administratifs, soutien aux investissements des entreprises. Dans les régions les  plus touchées, un délégué aux restructurations sera chargé de l’évaluation et du suivi de ces mesures. Des réponses précises seront d’emblée apportées aux conséquences des fermetures prévues en 2009 et 2010. Le secrétaire d’Etat à l’aménagement du territoire engagera sans délai, une concertation avec les élus pour préparer les fermetures des années suivantes.

Comme il l’a déclaré dans son discours du 17 juin, le Président de la République a la conviction que la transformation de notre outil de défense ne peut plus attendre. Il s’agit de moderniser nos armées, de les doter des équipements qui leur font défaut et d’améliorer l’utilisation des crédits que le pays consacre à sa défense. Il y va de la sécurité de nos soldats en opération et de la crédibilité de notre pays. C’est le sens et la finalité du nouveau Livre blanc sur la défense et la sécurité nationale. Pour la première fois, ces travaux ont été l’objet d’une concertation très poussée avec les commissions compétentes des assemblées parlementaires, puis suivis d’un débat au Parlement.

La nouvelle stratégie définie par le Livre blanc vise des objectifs simples : assurer la sécurité des français et assumer nos responsabilités internationales tout en optimisant l’emploi des ressources publiques prélevées sur le travail et l’initiative de nos compatriotes. Cela se traduira par une concentration de nos moyens pour gagner en flexibilité et dégager des marges de manœuvre qui seront intégralement réinvesties dans l’outil de défense.

Cette démarche porte une grande ambition mais sera exigeante pour beaucoup. Soyez assuré de la détermination du Président à déployer tous les efforts possibles pour en minimiser les conséquences défavorables. C’est pour cela qu’il a demandé au Premier ministre d’adopter une démarche globale d’aménagement du territoire, prenant en compte les spécificités locales.

Je vous prie de croire, Monsieur le Député, en l’assurance de mes sentiments les meilleurs. Signé : Claude Guéant.

par Francois Michel Gonnot
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Vendredi 4 juillet 2008

Je veux un référendum pour que les Français se prononcent directement si, un jour, les Turcs devaient adhérer à l’Union européenne. Jacques Chirac avait rendu ce référendum obligatoire dans la Constitution. Certains, dont un certain nombre de sénateurs, voudraient revenir aujourd’hui sur cette disposition. Avec quelques députés, nous ne pouvons l’accepter.

La Turquie n’est pas en Europe. La Turquie n’a pas sa place dans l’Europe. Il n’est pas question qu’un gouvernement socialiste ou autre, un jour, dans dix ou quinze ans, nous fasse avaler l’adhésion de la Turquie sans que le peuple se prononce par voie référendaire.

C’est cette position que je viens de réaffirmer dans une tribune libre, avec Patrick Devedjian et quelques autres députés : http://www.rue89.com/2008/06/26/europe-turquie-russie-maroc-pour-un-referendum-dadhesion

par Francois Michel Gonnot
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Lundi 30 juin 2008

Nous avons ici expliqué, à plusieurs reprises, comment la gauche gaspille, au conseil général et au conseil régional, l’argent des contribuables depuis 2004 : dépenses de communication outrancières, recrutement massif de fonctionnaires (de préférence socialistes), gaspillages en tous genres, cagnottes…

Parmi ces dépenses excessives, figurent les désormais fameuses « maisons du département » dont le but principal est, en fait, d’offrir à chaque conseiller général dans son canton un bureau et deux fonctionnaires à disposition. Le département vient d’inaugurer, la semaine dernière, la 16ème maison, à Noyon.

Comble de l’absurde et du gaspillage, voilà que le conseil régional vient de décider d’imiter le conseil général de l’Oise et d’ouvrir, à son tour, des « maisons de la région », dans chacun des 16 pays de Picardie. La première a été décidée à Clermont dans l’Oise. Le conseil régional vient d’acheter pour 482.000 euros ( !) un restaurant et va y installer cinq fonctionnaires. Quinze autres maisons suivront…

On comprend mieux pourquoi les impôts ont augmenté de 30% depuis que la gauche a gagné le conseil général de l’Oise et le conseil régional de Picardie !

par Francois Michel Gonnot
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Lundi 30 juin 2008

Vendredi soir, M. Patrick Deguise a effacé ses dettes à l’égard de la ville de Noyon. 

Il s’agit de vieilles dettes qu’il avait contractées en qualité de maire de Pont l’Evêque. Depuis huit ans, il refusait en effet de payer à la ville de Noyon la somme de 12.814,38 euros au titre de la scolarisation à Noyon d’enfants de Pont l’Evêque.

La ville de Noyon ne percevra jamais les sommes dues. La nouvelle majorité municipale a effacé la dette de M. Deguise. Les contribuables de Noyon paieront à la place du maire de Pont l’Evêque.

La majorité de gauche a, d’autre part, vendredi soir créé huit nouveaux postes dans les services de la ville. Le maire a également confirmé qu’il allait remettre en cause « l’indépendance de l’Office noyonnais des sports. L’autonomie des clubs, c’est fini », a-t-il déclaré.

Enfin, toujours dans le cadre de la socialisation en cours, le maire de Noyon a décidé de nommer la nouvelle rue qui dessert la gendarmerie « rue Charles Hernu » ! Noyon doit ainsi être l’une des rares villes de France à avoir osé donner à l’une de ses rues le nom de ce ministre socialiste qui a si mal fini.

par Francois Michel Gonnot
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Lundi 30 juin 2008

C’est avec beaucoup d’émotion que j’ai retrouvé Simone Veil mercredi dernier à Compiègne. J’ai dirigé, en 1979, la communication de la campagne qui l’a conduite jusqu’à la présidence du Parlement européen. Depuis, je l’ai souvent recroisée, ici où là, dans les allées du pouvoir.

Elle n’a pas changé. Je l’ai retrouvée, mercredi, telle que je l’avais quittée. Rayonnante, rebelle et déterminée. Elle a toujours cette liberté de ton, cette façon de parler, avec des mots vrais et simples, même des choses les plus difficiles ou les plus intimes : sa déportation, l’IVG, la fin de vie, les droits de la femme…

Quatre cents personnes l’ont ovationnée à la bibliothèque de Compiègne. Simone Veil est vraiment une grande dame de ce siècle.

par Francois Michel Gonnot
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Mardi 24 juin 2008

Le « Livre noir sur le départ de Noyon du RMT » est disponible sur simple demande écrite au secrétariat du député François-Michel Gonnot : 40 ter rue Saint Eloi, 60400-Noyon, ou par mail : gonnot2007@yahoo.fr

Nous en publions ci-dessous deux extraits.

par Francois Michel Gonnot
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Mardi 24 juin 2008

La réforme des Armées prévoit la constitution de grandes bases de défense où seront regroupés des régiments appelés à travailler ensemble et toutes les missions de soutien qui leur sont nécessaires.

Noyon et Genvry pourraient tout à fait accueillir sur leurs territoires un deuxième régiment.

Le régiment de Marche du Tchad est installé sur 42 hectares au milieu de centaines d’hectares de terres agricoles disponibles.

Le problème n’est donc pas foncier. Il n’est pas non plus financier.

Il serait beaucoup moins coûteux, en effet, à la ville de Noyon et à la Communauté de communes de mettre gratuitement à la disposition des Armées une quarantaine d’hectares supplémentaires pour accueillir un deuxième régiment, plutôt que de racheter demain les 42 hectares du RMT dont le Ministère de la Défense voudra se débarrasser une fois le régiment parti.

L’achat de 40 hectares de terres agricoles coûte actuellement dans le noyonnais, selon le barème d’indemnisation des exploitants agricoles expropriés de la Chambre d’agriculture, de l’ordre de 400.000 euros maximum.

Racheter les 42 hectares du quartier Berniquet reviendra, selon nos calculs, entre 8 et 15 millions d’euros après 2011. Pour référence, le Ministère de la Défense vend actuellement à l’agglomération de Compiègne les derniers terrains de Royallieu (certes en milieu urbain, mais sans aucune construction) au prix de 35 euros le mètre carré !

Sauver le Régiment et en accueillir un autre serait donc une chance pour Noyon et le Pays noyonnais : un millier de soldats supplémentaires avec leurs familles, des millions d’euros de travaux, du pouvoir d’achat supplémentaire tous les mois pour l’économie locale…

Cela serait aussi une économie de plusieurs millions d’euros pour les contribuables locaux.

Les deux Régiments de Noyon pourraient trouver toutes les missions de soutien auprès de la Base de Creil avec laquelle ils pourraient constituer une grande base de défense interarmes au nord de Paris et au cœur de la Picardie.

(Extrait du « Livre noir sur le départ de Noyon du RMT »).

par Francois Michel Gonnot
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